Bretagne
Pointe de Dinan La presqu’île de Crozon Finistère Bretagne
francal
04/02/2013
La pointe de Dinan (breton Beg Dinn) est une pointe de Bretagne dans la presqu'île de Crozon. Elle est située au sud-ouest, sur le territoire de la commune de Crozon. Elle offre une vue magnifique sur l'anse de Dinan et la pointe de Pen-Hir et ses tas de pois.
Une de ses extrémités forme comme une forteresse naturelle, à l'allure d'une ruine de château, avec son arche tel un pont-levis, c'est pour cela qu'on trouve souvent l'appellation château de Dinan (breton Kastell Dinn) pour cette formation rocheuse.
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francal
17/10/2012
Plouharnel est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Le nom breton de Plouharnel est Plouharnel2 ou Plarnel3.
Cette commune est située au fond de la baie de Quiberon, à 3 km de Carnac.
On y trouve l'un des plus grands domaines dunaires de la Bretagne Sud : de la plage d'Erdeven au fort de Penthièvre sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon.
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Lieux et monuments
Sur le territoire de la commune de Plouharnel se trouve un ensemble important de monuments mégalithiques de l'époque néolithique :
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- un dolmen à la Chapelle de Cosquer ;
- un dolmen à couloir à la Chapelle Saint-Antoine
- un dolmen à couloir à Crucuno
- le cromlech rectangulaire de Crucuno, dit « Quadrilatère de Crucuno »
- un menhir dans l'enceinte de Crucuno
- un dolmen à couloir à Kergavat
- un dolmen à couloir à Kerroc'h
- un dolmen à couloir à Rondossec (la butte aux crapauds)
- un dolmen à couloir à Runesto
- un alignement de menhirs à Sainte barbe
- un alignement de menhirs au Vieux moulin
Ces mégalithes sont classés monuments historiques, la plupart depuis la fin du XIXe siècle7.
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Autres monuments :
- Chapelle Notre-Dame des Fleurs, XVIe siècle, inscrite monument historique en 19258
- Chapelle Sainte-Barbe, XVIe siècle, inscrite monument historique en 19259
- Abbaye Saint-Michel de Kergonan10
- Abbaye Sainte-Anne de Kergonan
Source Wikpédia
francal
20/09/2012
Île-d'Arz est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Elle recouvre huit îles dont la principale est l'île d'Arz, île du golfe du Morbihan au large de Vannes.
Le nom breton de la commune est Enez Arh qui signifie « l'île de l'ours ». Sa devise est Arzao Hag Arzam, qui signifie « Debout et tenons ».
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L'Île-d'Arz, commune insulaire, est située à six kilomètres dans le Sud-Ouest de la préfecture Vannes dans le golfe du Morbihan. La commune qui s'étend sur une surface d'environ 330 ha est composée de huit îles : la principale Arz d'une superficie de 269 ha pour 18 km de linéaire côtier, Illur sa proche voisine avec ses 41 ha, et six petites îles ou îlots : Drénec Vras, Drénec Vihan, Lerne, Illuric, Mouchiouse et Spiren.
À l'ouest, un bras de la rivière de Vannes sépare Arz de l'Île-aux-Moines. À l'est le fort courant de la rivière de Noyalo a creusé un profond chenal entre elle et Ilur. Au nord-est c'est une étendue d'eau de faible profondeur qui la sépare des îles Boëdic et Boëd rattachées à Séné.
Histoire
Jusqu'au XVIe siècle, Ilur est le centre de la paroisse. Il est authentifié qu'en 1618, celui-ci a été déplacé à Gréavo, sur l'un des tertres au milieu de l'île d'Arz. En 1790, l'île d'Arz est érigée en commune. Son premier maire fut Jean-Vincent Touzé du Guernic. On la surnomme parfois « île aux capitaines », car elle donna de nombreux marins et officiers à la marine nationale et de commerce au cours des XIXe et XXe siècles.
Lieux et monuments
Monuments historiques
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La commune compte deux monuments historiques :
- L’église de la Nativité ou Notre-Dame, en partie romane et remaniée en 1553 et au XVIIe siècle. Elle possède douze chapiteaux sculptés datant du XIIe siècle. Elle a été classée par liste en 18623.
- Le prieuré dépendant de l’église a été fondé au XVIIIe siècle. Il accueille désormais la mairie et l’école du village. Il a été inscrit par arrêté du 15 janvier 19794.
Autres monuments et sites
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- Un moulin à marée (dit moulin du Berno) a été restauré et remis en fonctionnement par quatre retraités bénévoles. C'est l'un des plus anciens repérés en Europe.
- Au lieu-dit Kernoël se dresse un manoir du XVe siècle.
francal
20/09/2012
Roscoff est une commune française du Léon, dans le département du Finistère, en Bretagne.
Ancien havre de corsaires d'où partirent les Johnnies vendre leurs oignons rosés, Roscoff, homologué « petite cité de caractère2 », est une petite ville balnéaire qui a conservé son patrimoine architectural des XVIe et XVIIe siècles, doublée d'un important port de ferries, desservi par Irish Ferries (en) et Brittany Ferries, qui y a son siège, et départ pour les îles Britanniques ainsi que l'Espagne.
Son estran, balayé par des marées dont le marnage peut atteindre 10,40 m, abrite une diversité biologique propre à deux écosystèmes d'algues frontaliers dont l'étude, en 1872, est l'origine, du premier3 pôle européen4 de recherches et d'enseignement en biologie marine, la Station biologique de Roscoff. Recherché pour ses embruns iodés et la douceur d'un climat maintenue par un courant marin qui ne varie qu'entre 8 °C et 18 °C, Roscoff est aussi un séjour de post-cure qui a vu naître le concept de centre de thalassothérapie en 1899, l'institut Rochcroum, et propose, outre une maison de vacances médicalisée, la clinique Kerlena, un hôpital hélio marin de référence fondé en 1900, le Centre de Perharidy.
L'Île de Batz est desservie par des vedettes à départ du vieux port de Roscoff.
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Roscoff occupe la pointe du promontoire qui ferme à l'ouest la baie de Morlaix. La ville s'étend sur 619 hectares au nord de Saint-Pol-de-Léon distant de centre à centre de 5 kilomètres, avec lequel elle tend à former une conurbation, et possède 14 kilomètres de côte avec plusieurs plages de sable blanc très fin. L'accès par la terre se fait de Saint Pol par une route unique, la RD 58 (ancienne route nationale) ou de Santec, au sud ouest, par une petite route côtière.
Ce territoire est dessiné par trois pointes. Celle du milieu, la moins marquée, occupe le centre de la vieille ville et est appelée la pointe du Vil. Les deux autres sont 0,665 mille à l'est la péninsule de Bloscon, séparée de la précédente par la petite anse du vieux port, et 0,604 mille à l'ouest la presqu'île de Perharidy, séparée de la même par l'anse de Laber. Celle-ci, profonde de près de 2 kilomètres, se découvre entièrement à marée basse. Son tiers amont est depuis 1835 un polder.
Il appartient à la Ceinture Dorée, cet affleurement lœssique de 30 à 60 centimètres de profondeur, formé au devensien par les déjections friables et les moraines du bord de la calotte glacière, dont la fertilité, bien qu'il soit plus de mille fois plus mince, ne se compare qu'à celui de la plaine du Fleuve Jaune. C'est ce loess, amendé par les phosphates du goémon, qui donne l'impression que les roscovites, tels Ulysse, cultivent du sable.
Roscoff est à 98 milles, soit 182 kilomètres, de Plymouth, 210 kilomètres de Rennes et 562 de Paris. Il faut 14 heures en ferry, à peine plus à la voile (mais 2 jours par vents contraires), pour rejoindre Plymouth, soit presque le double que pour atteindre Paris par l'autoroute. L'aérodrome de Morlaix et la base de Landivisiau sont à une trentaine de kilomètres chacun.
Monuments
Vestiges mégalithiques
- Dolmen de Kerfissiec.
- Lech de Reuniou dit Croaz covec (croix ventrue), près de Keravel (sud ouest du territoire de la commune). C'est une stèle étroite, sorte de menhir miniature taillé pour servir à la manière d'un cippe, semblable à de nombreuses autres dans le Léon, datant de l'âge de fer, soit au plus tôt le VIIe siècle avant J. C., réutilisée pour faire le socle d'un calvaire beaucoup plus récent. À proximité, à trois cents mètres du lieu dit Leslec'h prononcé aurefois An Nes Lech, se dressait une triple allée couverte dynamitée en 1942 à la faveur de l'Occupation par le propriétaire du champ qui en était encombré119.
Patrimoine religieux
- Calvaire de Roscogoz, en granit et kersanton, date de la fin du XIVe ou du début du XVe siècle.
- Église Notre-Dame de Croaz Batz120. Le parvis est enclos d'une muraille dans laquelle est incis un ossuaire du début du XVIIe et une chapelle funéraire.
- Retable des albâtres121 exposé dans une chapelle aménagée spécialement en 1634 dans le transept sud de Notre Dame. Du XVe, ce sont sept hauts reliefs ramenés de Nottingham qui représentent la Passion
- Chapelle Sainte-Barbe
- Chapelle Saint-Nicolas
- Chapelle Sainte-Brigitte
- Chapelle Sainte-Anne
- Chapelle Notre-Dame de bonne Nouvelle (Introun Verchez Kelaou Mat), sise sur la route de Saint Pol
- Chapelle Saint-Ninien. Renommée chapelle de la Sainte Union à la fin des guerres de religion, a été détruite en 1932 pour construire le port. Elle était en ruine et la souscription recueillie pour la sauver, en particulier auprès d'un descendant des Stuarts, a été vaine. Il n'en reste que quelques traces.
- Nœud d'une croix découvert en 1971 à Kerguennec lors de la construction d'une route et exposé à côté de la chapelle Sainte Anne. Les quatre faces sont illustrées par Saint Yves, Sainte Véronique, la Sainte Face et un ange portant l'inscription « Y Rollan K Borlavdi sa Fam fet faire la cru 1619 » i.e. « Yves Rolland et Katell Borlaudi, sa femme, ont fait faire la croix en 1619 ». (Ne jamais toucher, pas même effleurer).
Vitré, Ile et vilaine, Bretagne
francal
10/09/2012
Vitré est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Ses habitants sont les Vitréens et les Vitréennes. La ville comptait 16 712 habitants en 2009, ce qui en fait la 13e plus grande ville de la région. Elle est au cœur de la communauté d'agglomération de « Vitré-Communauté » qui comptabilise 64 000 habitants en 2009.
Sous-préfecture de l'Ille-et-Vilaine jusqu'en 1926, Vitré est aujourd'hui chef-lieu de canton. Elle occupe la région des Marches en Haute-Bretagne, face au Maine et à l'Anjou. En 2008, la cité a fêté son premier millénaire d'histoire connue, bien que son passé soit beaucoup plus ancien. Son important patrimoine médiéval et classique lui a valu le label Ville d'art et d'histoire et l'inscription à la liste des Plus beaux détours de France. Vitré est la 37e commune française comptant le plus de monuments historiques et regroupe 14 % des monuments historiques du département. Elle a par ailleurs été promue « Ville fleurie » et a obtenu trois fleurs au palmarès 2008 du concours des villes et villages fleuris et possède deux étoiles (
) au Guide vert Michelin.
Situation
Vitré est la ville-centre d'un territoire de 98 849 habitants qui s'étend sur sept cantons (Vitré-Est, Vitré-Ouest, Argentré-du-Plessis, Châteaubourg, la Guerche-de-Bretagne, Janzé et Retiers).
Vitré est un pôle urbain puisque la ville concentre 15 502 emplois en 2008. L'Unité urbaine correspond à la ville centre, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'agglomération avec les communes limitrophes, trop éloignées. Au sens de l'INSEE, Vitré est donc une ville isolée.
L'aire urbaine de Vitré, constituée de 12 communes périphériques, compte 27 594 habitants en 2008, dont 61 % situés dans la ville centre. Depuis 2002, Vitré occupe le centre d'une communauté d'agglomération de 64 000 habitants, Vitré-Communauté. Par ailleurs, depuis le 1er octobre 2010, l'ancien arrondissement de Vitré a quitté celui de Rennes pour intégrer celui de Fougères dont cette ville est la sous-préfecture.
Dans l'Histoire bretonne, Vitré fait partie du Pays rennais (Bro-Roazhon en breton) et du pays traditionnel culturel du Vendelais (Gwennel en breton)
Relief et paysage
La ville est située sur les pentes encaissées du fleuve côtier, la Vilaine, et celles d'une dépression parallèle Est-Ouest qu'occupe un ruisseau affluent, le Vernouzet, recouvert totalement depuis la réalisation de la voie ferrée Paris-Rennes. Ainsi, Vitré est coupée en trois parties : les quartiers Nord, le centre-ville historique et les quartiers Sud. L'altitude moyenne de Vitré est d'environ 89 mètres (place de la gare). Le point culminant, 127 mètres, se situe dans la zone d'activités « Les Ménardières », rue Pierre et Marie Curie. Le point le plus bas, 67 mètres, se trouve près de l'entreprise S.V.A. (Société Vitréenne d'Abattage), sous le viaduc de la rocade. L'espace rural autour de Vitré est caractérisé par des plateaux composés de paysages ouverts avec un bocage résiduel. On trouve également un paysage néo-openfield cultivé à ragosses, typique de la Haute-Bretagne. Il s'agit du travail d'émondage des haies qui a donné cette forme de bocage particulière. Les prairies enherbées sont dominées par les cultures car le sous-sol schisteux favorise les sols plus profonds et permet un travail de labours plus aisé.
Histoire
Toponymie
Le nom de Vitré est attesté sous différentes formes au cours du XIe siècle. Vitriacum en 1037, Vitrei en 1050, Ecclesia Vitriacensis en 1070.
D'origine gallo-romane, ce toponyme viendrait de l’anthroponyme latin Victorius (porté par un Gaulois) et le suffixe de localisation -acum (du gaulois *-āko). Le sens primitif est donc « le domaine de Victorius ». Cela veut dire qu'une ferme gallo-romaine se situait sur le territoire communal29.
Vitré se nomme Vitrae [vitʁœ] en gallo et Gwitreg en breton.
Les origines
Le site de Vitré a été occupé dès le Néolithique. À moins d'un kilomètre de l'agglomération, sur la commune de Pocé-les-Bois, se dresse le menhir de la Pierre Blanche.
A 2 km à l’est de la ville, l’INRAP a fouillé en 2007 et 2008 un site d’habitat daté du second âge du fer. Occupé de la fin du Ve siècle au Ier siècle av. J.-C., il se compose entre autres de deux enclos aménagés successivement, le premier couvrant un espace de 3 000 m², le second, formé lui-même de deux enceintes concentriques s’étendant sur 1,8 ha. Les traces de bâtiments en bois et torchis, associées à de nombreux restes de céramiques témoignant de la vie quotidienne des occupants des lieux ont été retrouvées à l’intérieur des enclos. La conformation du site, ainsi que quelques indices perçus parmi les objets archéologiques découverts suggèrent un statut social remarquable pour le propriétaire de cette exploitation agricole30.
La ville antique
Il semblerait qu'une agglomération gallo-romaine ait existé et qu'elle était probablement déjà le chef-lieu d'un pagus minor, c'est-à-dire une partie du territoire des Redones. En effet, une voie romaine rejoignait Rennes au Mans et passait par Vitré, appelée à cette époque Vitriacus, toponymie gauloise ou latine. Les historiens disposent de très peu d'informations sur cette époque. En effet, Arthur de La Borderie, historien vitréen du XIXe siècle, refuse d'admettre que sa ville natale ne soit pas d'origine celtique alors qu'en réalité, elle serait d'origine franque. Lors des destructions de très anciens quartiers au Sud de la cité fortifiée, liées au percement de la voie ferrée Paris-Brest au milieu du XIXe siècle, cet historien affirme arbitrairement qu'il n'a pas été découvert un seul objet de l'époque gallo-romaine. Or, il y a été découvert par ses contemporains, des poteries du IIe siècle apr. J.-C. et des pièces de monnaie de l'époque de l'empereur romain Constance II, ainsi que d'autres époques du haut Moyen Âge. De plus, différents actes commerciaux de la paroisse Sainte-Croix de la 2e moitié du XIe siècle font référence à la présence d'étangs et d'un aqueduc, repères dans une ville déjà très ancienne à l'époque. L'urbanisation de la ville était peu dense avec une alternance de maisons et de champs ou prairies31.
Haut Moyen Âge
Des fouilles entreprises en 1863, sur la place du château, ont mis au jour une centaine de tombes mérovingiennes et carolingiennes, en terre, en coffres maçonnés et en sarcophages, ainsi qu'une collégiale romane se trouvant à la place de l'Église Notre-Dame. Vitré trouve donc ses origines bien avant l'époque médiévale. Il s'agissait d'un important centre de peuplement, occupé de manière ininterrompue depuis la préhistoire jusqu'à la construction du premier château. Avant qu'une véritable agglomération se crée au début du XIe siècle, le site comprenait plusieurs petits villages (Le Vieil-Bourg, Sainte-Croix, Le Rachapt et Saint-Martin)32.
Moyen Âge
Le début du XIe siècle marque la naissance d'une véritable agglomération de Vitré par la fusion avec les villages environnants. Vers 1060-1070, la construction du château entraîne une réorganisation de la population autour du pouvoir. Un petit château en bois sur une motte féodale est construit sur la colline Sainte-Croix. Il a pu servir de péage sur la route de Rennes, Laval, Le Mans. Le château est construit par Robert Ier qui devient très vite seigneur, responsable d'un pouvoir banal, responsable princier majeur. Il est proche du Duc de Bretagne. Le château est référencé en 1047 dans le cartulaire de Redon où on apprend que Robert est le gardien de Vitré et non pas le propriétaire. Il n'est pas le seigneur. La motte est incendiée à plusieurs reprises à cause de son mauvais emplacement, puis un prieuré de l'abbaye de Marmoutier fondée par Saint Martin de Tours a été construit. Un autre château en pierre est construit en 1047 par Robert Ier. Le château est construit sur son emplacement actuel, sur un éperon rocheux dominant la Vilaine. Puis, au XIIIe siècle, le château est agrandi et le « Vieil Bourg » avec l’église Notre-Dame se sont développés sur le plateau Est. La Place du Château qui était considérée comme une avant-cour, était urbanisée en réalité. Des fouilles archéologiques entreprises en 2009 et 2010 ont montré une densification importante du bâti33. La ville s’est vue encerclée par des remparts et des fossés extérieurs. C’est donc à cette époque que la ville close prend sa forme actuelle. En même temps, des « bourgs privilégiés », c’est-à-dire des faubourgs nés à la demande du Baron, se sont développés autour de la ville close. Dès le XIIIe siècle, Vitré réunit tous les éléments de la ville.
Au XVe siècle, le château se transforme avec les progrès de l’artillerie comme les canonnières. Dans le même temps, la ville se développe et édifie des maisons à pans de bois et des hôtels particuliers à l’intérieur de l’enceinte de la ville. Vitré, ville prospère depuis le XVe siècle, fonda en 1472, une confrérie permettant le commerce international de textile. La ville, à son apogée, rentra dans l’aisance de la Renaissance...
Du XVe à la Révolution française : de l’âge d’or au déclin de la cité
le avec une économie parmi les plus florissantes du Duché de Bretagne. Elle a continué son extension dans la ville close et dans ses faubourgs. Son apogée se situe au XVIe siècle lorsque les confréries des Marchands d’Outre-Mer vendirent leurs toiles de chanvre et leur canevas dans toute l’Europe.
Durant les guerres de religion à la fin du XVIe siècle, la ville protestante fut assiégée durant 5 mois par les troupes de la Ligue sous le commandement du Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, gouverneur de Bretagne. Les réunions des États de Bretagne eurent lieu à Vitré en 1655, 1671, 1697 et 1705 lorsque Rennes était ravagé par la peste ou insurgé.
C’est au cours du XVIIe siècle que les barons désertent la cité pour préférer la cour de Versailles. La ville perd sa notoriété et devient un peu endormie dans ses remparts au centre d’une campagne active. Elle coupa les liens avec la campagne environnante qui lui fournissait le chanvre et le lin. Cela engendra le début du déclin de Vitré aussi bien au niveau économique que urbanistique.
Cette situation s’accentua surtout au XVIIIe siècle. Cette situation dura tout le XVIIIe siècle et jusqu’à l’arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle.
Révolution française
La Révolution française marque la fin de la seigneurie de Vitré et le début d’un statut nouveau et important pour la ville : celui de chef-lieu de district, puis de sous-préfecture. L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne également de ce sentiment favorable à la République :
- les victoires des armées républicaines sont fêtées, notamment la reprise de Toulon aux Anglo-royalistes34 ;
- l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, est fêté (à partir de 1795)35 ;
- les autres fêtes républicaines sont suivies, comme l’anniversaire de la République jusqu’à l’an VIII (22 septembre, 1er vendémiaire36), la fête de la Jeunesse (le 10 germinal, soit le 30 mars37), la fête de la Reconnaissance, pourtant peu suivie dans le département (le 10 prairial38) ou celle de l’Agriculture, le 10 messidor38.
Tout autour de Vitré, la chouannerie se développe dans les campagnes et mène la guérilla contre la République.
XIXe siècle : l’arrivée de la gare et du 70e RI réveille la ville endormie
La ville décida de détruire les fortifications sud afin de désenclaver la cité intra-muros et améliorer la visibilité. La Porte d’En Haut (1835), Gâtesel (1839) et d’En Bas furent détruites. Vitré a connu aussi son Haussmannisation avec le percement de voies dans son centre médiéval (Rue Garangeot, Bertrand d'Argentré, Borderie et Boulevard Saint-Martin).
Vitré était aussi un nœud ferroviaire puisqu’une première voie fût ouverte le 15 avril 1857 sur la ligne Paris-Brest. Puis, une seconde voie en direction de Fougères sera ouverte au public en 1867, un viaduc enjambant la vallée de la Vilaine fut construit à l'Ouest de la ville, et enfin en 1874, une troisième ligne vers La Guerche-de-Bretagne. La construction de la gare s’est effectuée en 1855 sous forme d’un petit castel néo-gothique en plein centre-ville, juste au sud de la ville close.
Cet équipement capital pour le désenclavement de la ville a permis l’arrivée, le 14 juillet 1867, d’une garnison militaire. Elle sera logée dix ans plus tard, dans une caserne. Il s’agissait du 70e régiment d’infanterie. C’est à partir de cette période que l’urbanisation se fit au sud de la voie ferrée.
Cependant, malgré ce réveil certain, la ville se développe peu et reste une petite ville de marché au sein d’une région agricole. D’ailleurs, elle perd son statut de sous-préfecture en 1926. Cette situation perdure jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Une fois la guerre finie, Vitré ne sera pas exempte de la période de prospérité économique qu’a connu la France et l’ensemble des pays capitalistes.
XXe siècle : l’essor de Vitré
C’est surtout à partir des années 1950 que la ville s’est considérablement développée et étendue. Durant « les Trente Glorieuses », Vitré a connu un afflux de population grâce notamment au phénomène d’exode rural massif. De fait, les communes rurales périphériques ont très peu augmenté leur population. Vitré a gagné près de 3000 habitants en 20 ans, passant de 9611 habitants en 1954 à 12322 en 1975, soit une croissance de 28 % ! De vastes lotissements se sont donc développés le long des axes structurants dans les quartiers ouest, est, nord et surtout sud de la ville.
Dans les zones périphériques se trouvent de grandes entreprises agro-alimentaire, textile, de chaussures ou encore de la chimie fine de plus de 100 salariés et aussi de grands hypermarchés. À l’heure actuelle, les zones industrielles et commerciales continuent de se développer essentiellement au sud et à l’est, mais aussi dans la campagne.
Dans les années 1970, l’arrivée de la route à 4 voies passant à 7 km au sud a accéléré la prospérité économique de la ville en attirant de nombreuses industries. Le taux de chômage est très faible par rapport à la moyenne régionale et encore plus au niveau national. Cet essor économique cache une grande proportion d'emplois dans l'industrie de l'ordre de 40 % avec de nombreux emplois précaires. D'autant plus que le bassin économique vitréen souffre de plus en plus de la délocalisation d'entreprises à l'étranger.
À l'heure actuelle, la ville s'étend toujours sous forme de quartiers pavillonnaires et de zones d'activités en périphérie. Dans le centre-ville, il y a un certain renouvellement urbain sous forme de petits collectifs qui se fondent très bien dans les quartiers anciens. Entre 1999 et 2009, la population s'est encore accrue de 9 % ; ce qui amène le nombre d'habitants à plus de 16 712, reflétant le dynamisme démographique que connaît la ville depuis la fin de la 2e Guerre Mondiale39.
Dinard, Ile et Vilaine, Bretagne
francal
10/09/2012
Dinard est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Elle est une station balnéaire réputée, notamment auprès des Britanniques et des Américains et organise chaque année un festival du film britannique.
Les habitants sont les Dinardais et Dinardaises. Ils étaient 11 033 en 20081, ce qui fait de Dinard la septième commune la plus peuplée d'Ille-et-Vilaine
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Localisation
La station balnéaire de Dinard est située sur la Côte d'Émeraude, à proximité de la limite avec les Côtes-d'Armor et de la ville de Saint-Malo (où la Rance fait la séparation). C'est l'usine marémotrice de la Rance, située sur la commune de La Richardais, prouesse technologique des années 1960 et haut lieu touristique, qui relie Dinard et Saint-Malo.
Dinard est le centre de la quatrième agglomération du département, qui regroupe 21 401 habitants en 1999 avec Pleurtuit, Saint-Lunaire, La Richardais, Saint-Briac-sur-Mer et 25 006 habitants avec la partie des Côtes-d'Armor (Lancieux et Ploubalay).
Non loin se trouvent les îles Anglo-Normandes accessibles à une heure de navire à grande vitesse à partir de Saint-Malo ou 15 minutes d'avion à partir de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo.
Les quatre principales plages de la ville sont les plages du Prieuré, de l'Écluse, de Saint-Énogat et du Port-Blanc. Il existe d'autres plages, non surveillées et de moindre taille, accessibles par le chemin côtier qui relie le Prieuré au Port-Blanc (plages de la Malouine, de port-Riou, de Notre-Dame-du-Roc).
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Histoire
Dans l’ancienne subdivision de l'évêché de Saint-Malo avant la création des départements, la ville faisait partie du pays de Poudouvre. Lors de la création des départements la ville de Saint-Malo qui souhaitait un département autour d'elle n'obtint pas gain de cause, en compensation alors que l'embouchure de la Rance sépare le tracé des départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-d'Armor (Côtes-du-Nord à l'époque), une enclave de la rive ouest comprenant Dinard et les communes avoisinantes (Pleurtuit, La Richardais, Saint-Lunaire et Saint-Briac-sur-Mer) a été rattachée à l'Ille-et-Vilaine.
La commune comportait deux villages à la Révolution française : Saint-Énogat, qui était le chef-lieu de la commune et Dinard, simple village de pêcheurs. À cette époque, La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 17953.
Originellement, Dinard faisait partie de la paroisse de Saint-Énogat. Puis, à la fin du XIXe siècle, les Britanniques commencèrent à y venir en villégiature et y firent bâtir de somptueuses villas sur la côte. Dinard se développa alors jusqu'au début des années 1930 avec la construction du Yacht Club et de la promenade au clair de lune. Puis Dinard connait une désaffection lorsque la haute société partit plutôt sur la Côte d'Azur. Aujourd'hui, Dinard est, sans nul doute, la station balnéaire la plus british de France avec 407 villas protégées.
En effet, le nom officiel de la commune fut Saint-Énogat jusqu'en 1879, quand le nom a été modifié en Dinard-Saint-Énogat. En 1921, le nom de la commune fut de nouveau modifié, il prend alors son nom actuel de Dinard.
Dinard est également réputé pour son festival du film britannique que l'agglomération organise depuis 1990. C'est dans ce contexte qu'est érigé une statue en hommage à Alfred Hitchcock et son film Les Oiseaux sur le front de mer.
Monuments historiques
La commune abrite 5 monuments historiques et 146 bâtiments inventoriés12 :
- Les enfeux des chevaliers Olivier et Geoffroy de Montfort datant du XIVe siècle ; ils sont situés dans les ruines de la chapelle de l’ancien prieuré qui se trouve à proximité de la plage du Prieuré. Ils ont été inscrits par arrêté du 4 décembre 194213.
- La maison dite du Prince Noir, édifiée également au XIVe siècle, inscrite par arrêté du 15 décembre 192614.
- Le manoir de la Baronnais, de style Renaissance bretonne avec ses jardins à la française, a été édifié en 1647. Il est inscrit par arrêté du 28 juin 197215.
- Le fort de l’île Harbour, ancienne redoute fortifiée par Siméon Garangeau en 1689, classé par arrêté du 4 juin 195216.
- Le tennis-club, l’un des premiers construits en France (en 1879), inscrit par arrêté du 18 avril 1994. Cette inscription a été annulée par un jugement du tribunal administratif de Rennes, le 26 janvier 1995
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francal
10/09/2012
Dinan est une commune française, sous-préfecture située dans le département des Côtes-d'Armor et la région Bretagne. C'est une ville du Poudouvre, en Haute-Bretagne.
La ville de Dinan est fortifiée par une ceinture de remparts et était défendue par un imposant château. Point stratégique pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de Bretagne, Dinan est construite principalement sur une colline. La cité domine de 75 m la Rance qui coule vers le nord pour se jeter dans la Manche entre Saint-Malo et Dinard. Dinan proposa longtemps le pont le plus au nord pour traverser la Rance et son large estuaire.
Dinan est le point d'axe de la communauté de communes de Dinan. Cette association de communes est le premier regroupement intercommunal de Bretagne.
Les habitants sont les Dinannais et Dinannaises. Dinan est située à l'est du département des Côtes-d'Armor.
Histoire
La région de Dinan a pu être habitée depuis le Néolithique, comme le laisse à penser la présence d'un dolmen en ruines à la sortie de la ville en direction de Lanvallay.
L’histoire de Dinan est connue à partir du XIe siècle, bien que le site ait sans doute été occupé depuis l'Antiquité. C’est à l’époque une bourgade dans laquelle s’implante un couvent bénédictin. Un des fragments de la tapisserie de Bayeux évoque la destruction par Guillaume le Conquérant d’une motte castrale.
Organisée autour des paroisses Saint-Malo et Saint-Sauveur, la moitié de Dinan est achetée en 1283 par le duc de Bretagne Jean le Roux. C’est à cette époque que la ville acquiert la ceinture de remparts qu’on lui connaît. Les tours de Beaumanoir, Vaucouleurs, Saint-Julien, Beaufort, du Connétable, de Coëtquen, Penthièvre, Longue et Sainte-Catherine entourent la vieille ville dans le sens trigonométrique. Ce chemin de ronde encore intact sur 2 600 m est percé par les portes du Jerzual, de Saint-Malo, de Brest, du Guichet et plus tard de Saint-Louis (1620).
En 1357, lors de la guerre de succession du Duché de Bretagne, Bertrand du Guesclin et son frère Olivier défendent avec succès la ville assiégée par les troupes anglaises et les Bretons fidèles à Jean de Montfort. Il affronte Thomas de Cantorbery2 en combat singulier et en sort vainqueur. En 1364, après plusieurs tentatives infructueuses, le duc Jean IV parvient à reprendre le contrôle de la ville et y fait construire le donjon dit "de la duchesse Anne". Les fortifications de la ville sont modernisées dans la deuxième moitié du XVe siècle avec l'addition de plusieurs tours d'artillerie. Les canons ne tireront jamais : le gouverneur de la ville rend les clefs au représentant du roi de France après la bataille de Saint-Aubin du Cormier en 1488. Comme toutes les autres villes bretonnes, Dinan est définitivement rattachée au Royaume de France en août 1532.
La ville continue à prospérer, avec une activité artisanale soutenue intra-muros et la présence du port sur la Rance qui favorise le commerce. Dinan contrôle en effet la voie fluviale permettant de transporter les marchandises jusqu’à Saint-Malo. En 1598, Dinan choisit le camp du nouveau Roi de France, Henri IV, contre son gouverneur, le Duc de Mercœur, qui s’y oppose lors des guerres de la Ligue. C’est à partir de cette époque que les fortifications perdent leur usage défensif et ne sont plus entretenues. Au XVIIe siècle, d’autres ordres religieux implantent de nouveaux couvents : Capucins, Ursulines, Bénédictines, Dominicaines, Clarisses s’ajoutent aux Cordeliers et aux Jacobins. Dinan est citée pour avoir participé à la Révolte du papier timbré survenue en 1675. Le bailliage de Dinan dépendait de l'Abbaye Notre-Dame du Tronchet3.
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Au XVIIIe siècle, l’activité commerciale est stimulée par l’installation de nombreux tisserands, qui produisent notamment des toiles utilisées pour les voiles des navires, envoyées ensuite à Saint-Malo par la vallée de la Rance. Sous l’impulsion d’une bourgeoisie qui se développe, diverses mesures sont prises pour lutter contre l’insalubrité régnant dans la ville, parallèlement à son développement extra-muros.
Pendant la Révolution, nous trouvons Jean-Jules Coupard, avocat né en 1740, élu Député-suppléant du tiers état à la Convention, il remplacera Couppé le 21 thermidor an II, après 1796 on ignore ce qu'il est devenu. Marie Toussaint Gagon du Chesnay, avocat et ancien maire de Dinan, adhère sans grand enthousiasme aux idées nouvelles, il se retire sur ses terres en 1791, date à laquelle Bonaparte le fait sous-préfet de Dinan.
Pendant les épisodes de la deuxième Commune de Paris, la ville de Dinan connut une exportation de ce modèle politique, et ainsi fut créée la Commune de Dinan, toujours officiellement existante.
Au XIXe siècle, le port perd progressivement de son importance, avec la construction d’un viaduc routier qui désenclave la ville, en 1852, et avec l’arrivée du chemin de fer en 1879. La ville voit se construire de nombreuses demeures cossues et se transforme peu à peu en destination de villégiature, particulièrement prisée par les Britanniques.
Malgré un incendie en 1907 qui a détruit cinq maisons en colombage, et un bombardement en août 1944, la ville est restée presque intacte depuis le début du XXe siècle. Le 2 août 1944, les Américains de la 6th Armored Division (6e division blindée US) approchent Dinan. À Lanvallay, ils sont sévèrement accrochés par les troupes allemandes qui résistent. Ils décident de contourner le nid de résistance, et de poursuivre leur course vers Brest. Au cours de leur retraite, un barrage d'artillerie et un soutien aérien sont effectués pour couvrir le repli des troupes américaines. Ce n'est que le 6 août 1944 qu'un groupe de reconnaissance du 802nd Tank Destroyer Battalion (802e Bataillon antichar) apprend que Dinan et Lanvallay ont été évacués par les troupes allemandes. Ils mènent plusieurs reconnaissances dans la ville et la libèrent. Le lendemain, un régiment et un groupe de reconnaissance passent Dinan, et progressent vers Dinard, qui est un des bastions de la Festung Saint-Malo.
De nos jours, la ville a largement restauré son patrimoine. Des maisons à colombage bordent encore la place des Cordeliers, la rue de l'Horloge, la célèbre rue du Jerzual et d'autres voies pavées du centre. Les églises Saint-Sauveur et Saint-Malo s'élèvent au milieu des anciennes paroisses de la ville.
Très touristique, la ville a servi de décor dans plusieurs scènes du film Armageddon de Michael Bay (1998), lors du passage de l'astéroïde au-dessus de la France juste avant de s'écraser sur Paris.
Dans la nuit du 6 au 7 juin 2007, une petite portion des remparts entourant la ville s'est effondrée et nécessitera des travaux de consolidation ultérieurs.
Dinan déborde aujourd'hui de ses remparts et s'étend jusqu'aux communes de Léhon, Quévert, Taden et Lanvallay.
Monuments historiques
Dinan est classée ville d'art et d'histoire. Elle abrite 71 monuments historiques, parmi lesquels :
- Le château, classé par arrêté du 12 juillet 188611.
- Les remparts, classé par arrêté du 12 juillet 188612.
- L’église Saint-Malo : construction échelonnée entre la fin du XVe siècle et la fin du XIXe siècle. De style gothique et Renaissance, elle est surtout réputée pour ses vitraux du début XXe siècle et son orgue anglais aux tuyaux polychromes, fabriqué par Oldknow en 1889. Elle a été classée par arrêté du 1er août 190713. La Révolution, en dépit de la réprobation des Dinannais, dévasta l'église, qui ne fut rendue au culte qu'en 1803.
- Tour de l'Horloge : ce beffroi du XVe siècle, haut de 45 m, symbolise la prospérité de la ville. Il possède encore la cloche offerte par la duchesse Anne. La tour a été classée par arrêté du 28 décembre 191014. L'horloge a été achetée par la communauté de ville en 1498.
- Couvent des Cordeliers : fondé au XIIIe siècle, les bâtiments actuels datent du XVe siècle. Le couvent a accueilli les états généraux de Bretagne en 1573 et 1634. Restauré au XIXe siècle, il abrite maintenant un établissement d’enseignement privé. Son portail sur la place des Cordeliers a été classé par arrêté du 29 décembre 193015.
- Basilique Saint-Sauveur : construite à partir du XIIe siècle, elle n’a cessé d’être transformée et reste finalement inachevée. Elle abrite le cénotaphe du cœur du connétable du Guesclin. Mariant de nombreux styles (roman, gothique, classique et baroque), son portail remarquable date du XIIe siècle. Elle a été classée par la liste de 186216.
- La Gare de Dinan, architecte Georges-Robert Lefort (1875-1954), inscrite par arrêté du 21 novembre 199517.
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Autres sites et monuments notables
- La rue du Jerzual, côte la plus célèbre de Dinan qui relie le port au centre-ville, avec un dénivelé de 75 mètres atteignant à certains endroits 35 % de déclivité. Cette côte accueille tous les ans le défi du Jerzual, course à pied la plus populaire de la région suivie par des milliers de spectateurs amassés en haut du Jerzual.
- Les orgues : il y a 4 orgues à tuyaux à Dinan. L'orgue romantique de l'église Saint Malo d'Alfred Oldknow avec ses 3 claviers/pédalier et ses 24 jeux. Son orgue de chœur avec ses 2 claviers/pédalier et sa quinzaine de jeux. Celui de la chapelle des Cordeliers avec 2 claviers/pédalier et l'orgue symphonique de la basilique Saint-Sauveur avec 3 claviers/pédalier et 35 jeux.
- Jardin anglais : tracé en 1852 sur l'ancien cimetière paroissial, il permet aussi de découvrir un superbe panorama sur la vallée de la Rance
- L'hôtel Bazin de Jessey : datant de 1718.
Saint-Malo, Ile et Vilaine, Bretagne
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10/09/2012
Saint-Malo est une commune de France métropolitaine, située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine.
Ses habitants, les Malouins et les Malouines étaient 47 045 en 20091.
Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville est l'une des plus visitées de Bretagne. Sa population augmente sensiblement en été, passant à près de 200 000 habitants2. En 2010, un sondage publié par le site TripAdvisor la classait en première position des destinations préférées des Européens en France3. Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique.

Géographie
Situation
La commune de Saint-Malo est située sur le littoral de la Manche et sur la rive droite de l'estuaire de la Rance, à 18 km au nord de Dinan et à 75 km au nord de Rennes.
Saint-Malo constitue la partie nord-ouest du Clos-Poulet, une large presqu'île délimitée par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. A l'extrémité nord-est du Clos-Poulet, se trouve Cancale, qui regarde vers la baie du Mont-Saint-Michel. Le littoral du Clos-Poulet fait partie de la Côte d'Émeraude, qui s'étend de Cancale au cap Fréhel.
Les communes limitrophes de Saint-Malo sont, à l'est, Saint-Coulomb et Saint-Méloir-des-Ondes, au sud, Saint-Jouan-des-Guérets, à l'ouest, sur la rive gauche de la Rance, Dinard, La Richardais et Pleurtuit.
L'actuelle commune a été formée par la fusion en 1967 des anciennes communes de Saint-Malo, alors de faible superficie, de Paramé et de Saint-Servan4.
Relief
La commune s'étend sur un plateau littoral de faible altitude.
Le littoral maritime, d'une dizaine de kilomètres, est formé d'ensembles rocheux entrecoupés de plages à l'est de la pointe de la Varde (secteurs du Pont, de Minihic, de Rothéneuf et de la Guimorais) et d'une longue plage entre la base de la pointe de la Varde et la Ville close (plage longée par la digue de Rochebonne).
Le premier franchissement de la Rance est assuré par le barrage de l'usine marémotrice de la Rance entre Saint-Malo (quartier de la Briantais) et Dinard.
Le site du centre ville avec la Ville close (le vieux Saint-Malo), la Cité (ancien Alet) et le port est formé par un littoral complexe, avec de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, des tombolos sous-marins, visibles aux marées basses de vives eaux, par des îles ou îlots dont beaucoup ont été fortifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé et le Petit Bé, l'île du Fort National).
Histoire géologique
La Ville close a d'abord été construite sur une île rocheuse située entre la pointe du Naye au sud et les prairies de Cézembre, devenu une presqu'île suite à ce que la légende présente comme le raz-de-marée de 7095.
Une particularité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sans fondation sur le rocher et tiennent par le poids des pierres empilées.
Histoire
Vue d'ensemble
L'histoire de Saint-Malo remonte à l'antiquité celtique, où cette région correspond à l'ancien centre maritime du peuple gaulois des Ambibarii9 : « Ambibares », appelés « Abrincatuii » (Abrincates) par Ptolémée, peuple de l'Avranchin, fraction des Unelles du Cotentin10, dont le domaine s'étendait jusqu'à la cité d'Aleth (actuel Saint-Servan). Sous l'influence des Romains, la ville de Corseul, dans les terres, se développe aux dépens de la cité d'Aleth. Aleth reste un port important et à la fin du IIIe siècle les Romains choisissent de le fortifier. À cette époque, face à Aleth, l'île de la future Saint-Malo est encore inhabitée.
Lors du retrait de l'armée romaine (le 16 janvier 423), Aleth subit de nombreuses attaques venues du Nord. C'est ensuite que saint Maclow, venant de l'actuel Pays de Galles, s'installe sur le rocher qui prendra le nom de rocher de Saint-Malo en 54111.
Aleth continue de se développer jusqu'à la fin du premier millénaire où, après plusieurs attaques des Normands, la ville est durablement affaiblie. Au milieu de XIIe siècle, le siège épiscopal d'Aleth est déplacé sur le rocher de Saint-Malo, mais on ne sait si l'arrivée de l'évêque précède ou suit la première urbanisation de Saint-Malo. Cet événement marque néanmoins la fin de la grandeur d'Aleth. Désormais, la position stratégique du port est l'objet de conflits entre la Bretagne et le royaume de France. En 1590, la ville en profite pour proclamer son indépendance et devient une cité-état pendant quatre ans. Après un bref passage aux mains du roi de France au début du XVe siècle, Saint-Malo est définitivement annexée de la Bretagne à la France en 159312.
C'est avec la découverte des Amériques et le développement des échanges commerciaux avec les Indes que Saint-Malo prend son envol économique et s'enhardit considérablement. Les armateurs deviennent plus nombreux et des personnages de cette époque font la renommée de la ville. Jacques Cartier découvre et explore le Canada, les corsaires harcèlent les marines marchandes et militaires ennemies, tels Duguay-Trouin, puis un peu plus tard Surcouf. D'autres s'illustrent dans les sciences, tel Maupertuis, ou dans les lettres et la politique comme Chateaubriand. Modification du style de vie, les armateurs se font construire de belles demeures particulières appelées Malouinières13.
L'essor de Saint-Malo trébuche à la Révolution française qui ne l'épargne pas. Saint-Malo continue cependant de développer la pêche, en particulier la Grande Pêche vers Terre-Neuve. À la fin du XIXe et au XXe siècle, Saint-Malo développe son tourisme, notamment grâce à ses plages. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Malo est particulièrement touchée. Les Alliés, mal renseignés sur les effectifs de la garnison locale, bombardent massivement le centre historique de la ville en 1944. La ville est dévastée à 80 % par des bombes incendiaires. Reconstruite dans style historicisant, et non à l'identique, Saint-Malo est aujourd'hui un important centre touristique estival, également port de commerce, de pêche et de plaisance14.
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Lieux et monuments
Saint-Malo abrite 81 monuments historiques et 169 bâtiments inventoriés 41.
Les plus connus (les plus emblématiques, selon la formule consacrée), sont situés dans la ville close :
- La cathédrale Saint-Vincent42
- Le Château de Saint-Malo43
- Les Remparts de Saint-Malo.
Ville close de Saint-Malo
Le tour des remparts est sans doute la première attraction touristique de Saint-Malo. Ces remparts ceignent entièrement la ville. Ils longent le château de Saint-Malo, qui héberge aujourd'hui la mairie. On peut en faire le tour virtuellement sur le site de l'office du tourisme malouin.
Le château a été construit par les ducs de Bretagne puis aménagé et modernisé par Siméon Garangeau, disciple de Vauban. Son donjon abrite le musée d’Histoire de la Ville et du Pays Malouin.
Au centre de la ville close se dresse la cathédrale Saint-Vincent de Saint-Malo, dédiée à saint Vincent de Saragosse, repérable à son clocher dominant les toits.
Sur le tour des remparts et dans la ville, on trouve disséminées les statues de Jacques Cartier, Duguay-Trouin, Surcouf, Chateaubriand ou de Mahé de la Bourdonnais.
Toujours à l'intérieur des remparts, les visiteurs intéressés par l'histoire de Saint-Malo trouveront l'hôtel d'Asfeld, dernier hôtel d'armateur (les Magon) préservé des destructions de la Seconde Guerre mondiale.
Comme autres points d'attraction permanents aux abords des remparts, le Fort National, au nord de la ville close, est accessible à marée basse, tout comme le fort du Petit Bé, et la tombe de Chateaubriand sur l'île du Grand Bé.
Saint-Servan
- La tour Solidor, qui abrite le Musée international du long-cours cap-hornier ;
- L'ancienne cathédrale Saint-Pierre d'Aleth (en ruines) ;
- Les murs gallo-romains d'Aleth ;
- La base allemande de la Cité qui abrite le mémorial 39/45, musée consacré aux fortifications dressées par l'armée allemande et à la libération de la ville ;
- Le fort de la Cité et son ancien corps de garde, demeure de Louis Duchesne ;
- Les fresques de Geoffroy Dauvergne : réalisées dans le cadre du 1% artistique; façade de l'église Saint-Jean-l'Évangéliste et dans trois écoles : Cité, Bel-Air, Petit-Trianon toutes aujourd'hui recouvertes de toile de verre.
Commune de Saint-Malo
- Les rochers sculptés de Rothéneuf.
- Le manoir de Jacques Cartier, près de Rothéneuf.
- L'île de Cézembre, accessible par bateau depuis Saint-Malo.
- Le grand aquarium Saint-Malo, avec son anneau à requins, situé aux abords de la ville. C'est le second établissement touristique privé le plus visité de Bretagne44.
- Le labyrinthe des corsaires dans le quartier de Quelmer non loin du barrage de la Rance.
Cancale Ile et Vilaine Bretagne
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10/09/2012
Cancale est une commune française, située dans le département d’Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Elle est réputée, depuis les temps anciens, pour ses huîtres plates sauvages des bancs naturels existant en eau profonde et plus récemment (vers 1950) pour ses huîtres creuses d'élevage.
Ses habitants, les Cancalais et les Cancalaises, étaient 5 341 en 2008.
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Cancale se situe à l’extrémité ouest de la baie du mont Saint-Michel, sur les côtes de l’Ille-et-Vilaine (côte d’Émeraude), à quinze kilomètres à l’est de Saint-Malo. La baie de Cancale est délimitée par la pointe des Roches Noires au sud et la pointe des Crolles au Nord.
Histoire
Une présence humaine est attestée sur la côte cancalaise dès le paléolithique moyen. Il subsiste également des traces de présence gauloise (ferme de la Ville es Péniaux) et gallo-romaine (villas gallo-romaines, pesons de pêche)1. Selon le texte hagiographique et en partie légendaire Vita Meveni écrit vers 1084 par le moine Ingomar, Saint Méen parti du Pays de Galles aurait débarqué dans la baie du Mont Saint-Michel pour fonder Konkaven (ancien nom de Cancale, du breton konk signifiant baie, anse et aven, la rivière, probablement le Guyoult se jetant entre la pointe du Grouin et l’île des Landes, au nord de Cancale, ce passage se nommant en effet « chenal de la Vieille Rivière »2) vers 545 puis évangéliser l'Armorique, d'où l'existence d'une pierre portant ses empreintes de pied3 et d'une fontaine aux pouvoirs miraculeux (guérision contre ergotisme, rachitisme, folie, maladies de la peau telle l'impétigo appelé localement « mal de saint Méen ») issue d'une source dans la grève de "Val ès Porcons"4 en contrebas de l'ancienne église de saint Méen5.
L'expansion viking se retrouve dans des toponymes empruntés au vieux norrois tels mielle, port de la Houle, pointe du Hock1. Selon Ogée, Les Normands auraient ravagé Cancale et le pays de Dol en 996 : l'église cancalaise de Port-Pican ayant été pillée, débute la construction de l'église Saint-Méen-de-Judicaël à l'emplacement de l'église paroissiale actuelle6. Le nom Konkaven évolue en Cancaven que l’on retrouve pour la première fois dans une charte du duc Alain III de Bretagne en 1032, puis en Cauncall en gallo 7.

Cancale est réputé dès le XIe siècle pour ses marins engagés dans la « grande » pêche à Terre-Neuve sur les morutiers de Saint-Malo mais aussi de Cancale, puisque existaient des chantiers de construction de navires sur le port de la Houle (les derniers terre-neuviers construits dasn ces chantiers quitteront le port après la grande grève des marins de 1911). De retour de leur campagne de pêche, les terres-neuvas pratiquent alors d'octobre à mars la pêche côtière, le maraîchage ou le ramassage des huîtres. François Ier accorde en 1545 au bourg de Cancale (jusque là, il s'agissait d'une simple paroisse ressortissant du siège royal de Dinan) par lettres patentes le titre de « ville » à part entière pour sa qualité de fournisseur d'huîtres plates de la table royale, les échevins de Paris ayant passé un contrat pour être livrés deux fois par semaine. Le roi Henri II accorde à la ville le privilège de tirer le papegai8.
Cancale est le port d’où partent en 1612 les navires de Daniel de La Touche, seigneur de la Ravardière, pour le Brésil : la Régente, la Charlotte et la Sainte Anne. Daniel de La Touche fut le fondateur de la ville de São Luis dans le Maranhão au Brésil9.
De nombreuses tentatives de débarquement de la part des Anglais, dans le but d’attaquer Saint-Malo par la terre, ont lieu notamment en 1758, 1779 (un boulet réputé tiré par un bateau anglais ornant le petit jardin du presbytère), d'où la construction sur des plans de Vauban du fort des Rimains qui constitue la forteresse en mer la plus puissante de la région à cette époque10 (le fort sur l'île des Rimains étant racheté et restauré par le boulanger Lionel Poilâne).
La Caravane
Plus de cent millions d'huîtres plates étant chaque année extraites de la baie, Louis XIV publie en 1787 une ordonnance réglementant le dragage des huîtres pour éviter l'épuisement du gisement naturel : chaque printemps autour de la période de Pâques, les bisquines, surtoilées pour avoir suffisamment de puissance, avaient le droit d’aller draguer les huîtres pendant environ quinze jours. Dès le signal des gardes, une flotille de 200 bisquines se mettait en route, ce spectacle était appelé la caravane. À marée haute, elles venaient décharger leur pêche (coquilles vides et huîtres) dans le port, les tas de chaque bateau étant triés à marée basse par les femmes. Les huîtres sauvages pouvaient devenir énormes et s’appelaient alors pieds de cheval11.
Avant la seconde guerre, les bateaux allaient à la voile puis ils furent remplacés par des bateaux de pêche (chalutiers et canots) à moteur. Chaque jour, le bateau des Affaires Maritimes surveillait la pêche limitée en temps, en général de 6h du matin à 18 h. L’histoire de la Caravane ayant eu lieu un dimanche de Pâques a fait l’objet d’un roman de Roger Vercel : La caravane de Pâques12.
Les bateaux ostréicoles sont aujourd'hui de grands chalands à fond plat en aluminium.

francal
08/08/2012
Les sentinelles de la mer
Posté à la pointe de l'Europe, le Finistère se singularise par ses nombreuses et majestueuses pointes que jalonnent des phares légendaires, vigies intemporelles et témoins de ces histoires de marins qui habitent l'esprit des lieux.
Monuments historiques
Fin 2010, huit phares finistériens ont été classés au titre des monuments historiques : le phare de Pontusval à Brignogan, le phare et l’ancien phare de l’île Vierge à Plouguerneau, le phare du Stiff et celui du Créac’h sur l’île d’Ouessant, le phare Saint Mathieu à Plougonvelin ainsi que le phare et l’ancien phare d’Eckmühl à Penmarc’h.

Un beau prétexte pour découvrir ces sentinelles de la mer dont la qualité architecturale et la valeur historique sont enfin reconnues.
Les visites guidées qui sont organisées par les offices de tourisme des communes concernées sont passionnantes avec en prime des points de vue « à couper le souffle ».
A découvrir : le musée départemental des phares et balises
Installé au pied du Créac’h, phare mythique qui guide les navires sur l’une des routes maritimes les plus fréquentées, le musée des Phares et Balises retrace depuis 20 ans sur l’île d’Ouessant l’histoire de la signalisation maritime. Il présente de magnifiques pièces d'optique et regroupe des témoignages plus quotidiens sur ces grandes aventures techniques et humaines.
Tél. 02 98 48 80 70
Plus d'infos:
- Office de tourisme de Plougonvelin : 02 98 48 30 18
- Office de tourisme de Penmarc'h : 02 98 58 81 44
- Office de tourisme d'Audierne : 02 98 70 12 20
- Office de tourisme de Plouarzel : 02 98 89 69 46
- Office de tourisme de Plouguerneau : 02 98 04 70 93
- Office de tourisme d'Ouessant : 02 98 48 85 83
- Office de tourisme de l'Ile de Batz : 02 98 61 75 70
francal
08/08/2012
Bordé au nord par la Manche, à l’ouest par la mer d’Iroise et au sud par l’océan Atlantique, le Finistère est tout entier soumis à l’influence de la mer.
Depuis des millions d’années, les vagues et les tempêtes façonnent ses côtes découpées, lui donnant cette beauté sauvage. Tandis que le Gulf Stream qui le caresse lui fait cadeau de sa douceur.

Du Nord au Sud, le littoral décline ses mille visages, hautes falaises, longues plages, dunes ou cordons de galets. Les abers creusent loin leurs entailles dans les terres, les ports tranquilles se dévoilent au détour de petites criques. Sans oublier les îles, mondes à part aux personnalités contrastées.
Domaine de Trévarez Finistère Bretagne
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08/08/2012
Site incontournable du Centre-Finistère, labellisé patrimoine du XXe, le domaine de Trévarez, construit à la fin du 19e siècle par James de Kerjégu, séduit par son château « Belle époque » de briques roses et de pierres de Kersanton. L’insolite bâtisse est alors dotée des équipements les plus novateurs de l’époque (charpente métallique, ascenseurs, électricité, chauffage, décorations Art nouveau…).
Bombardé lors de la 2nde guerre, le château, actuellement en cours de restauration, est partiellement accessible à la visite et héberge une exposition permanente retraçant l’histoire du Domaine et présentant quelques vestiges. Les majestueuses écuries, toujours intactes, sont à la mesure architecturale du château et accueillent chaque année animations et expositions temporaires.
Implantées au cœur d’un magnifique parc forestier et floral de 85 ha, labellisé Jardin Remarquable, le Domaine est réputé pour la beauté de ses collections de camélias, rhododendrons (label Collection Végétale Spécialisée) et hortensias, offrant aux visiteurs une floraison étalée au rythme des saisons. Cette année le Domaine de Trévarez vous invite à découvrir les sculptures végétales de Patrick Dougherty : des œuvres d'une grande originalité dont une conçue avec et pour le Domaine de Trévarez.
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L’histoire du domaine de Trévarez est marquée par l’empreinte d’un homme : James de Kerjégu. Ce riche politicien décide, il y a plus d’un siècle, d’édifier le fameux château rose, au flanc des Montagnes Noires, en centre Finistère. Il fait ainsi basculer le vieux domaine de Trévarez, constitué dès le Moyen Âge, dans la modernité trépidante de la Belle Époque. |
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Le domaine aujourd’hui |
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Au gré de leur promenade, les visiteurs découvrent le château partiellement ouvert à la visite et profitent du parc de 85 hectares. Les jardins conçus pour James de Kerjégu ont, pour la plupart, été réhabilités ou recréés : le jardin régulier, le jardin d’inspiration italienne et son bassin, le jardin pittoresque animé de cascades… Le parc à l’anglaise a acquis une nouvelle dimension grâce à la constitution de collections végétales qui font la réputation de Trévarez : rhododendrons (référencés « collection nationale » par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées), camélias, hortensias… Tout au long de l’année, divers événements animent la vie de Trévarez : festivals des plantes, expositions artistiques ou thématiques d’envergure. HistoriqueSurnommé le « château rose » (ou le « château rouge »), c'est l'un des derniers châteaux construits en France. Il fut édifié sur le flanc nord du Roc'h An Aotroù dans les montagnes Noires en 1907 par l'architecte Walter-André Destailleur à la demande de James de Kerjégu, président du conseil général du Finistère. Celui-ci décida d'inclure dans son projet toutes les améliorations techniques de son temps : chauffage central, eau chaude à tous les étages, toilettes modernes, ascenseur, etc. Profondément humaniste, James de Kerjégu fit profiter de ce confort inhabituel pour l'époque aux domestiques du château. Il mourut peu après l'achèvement des travaux, et ce fut sa fille, Françoise accompagnée de son mari, le marquis de La Ferronays, qui logea au château. En 1941, le château fut réquisitionné par les forces d'occupation allemandes. Il fut bombardé par la RAF le 30 juillet 1944 sur des renseignements de la résistance française. Abandonné depuis, il fut vendu en 1968 au conseil général du Finistère qui le restaure progressivement et entretient le parc alentour. Le domaine de 85 hectares est labellisé « Jardin remarquable »3. Parc et jardinsCet ensemble comprend le parc paysager et les jardins ainsi que leurs fabriques : le bassin de la Chasse du jardin Renaissance, les deux vasques et le cadran solaire du jardin régulier, les deux statues des enfants maîtres-chiens, les grilles et les piliers des portails d'accès. Il comprend aussi la fontaine du Lion et la fontaine Saint-Hubert, la terrasse sud, les anciens jardins en terrasses, la maison du jardinier, la serre attenante, le verger et le potager et leurs serres avec leurs murs de clôture et le bassin central du potager, la cressonnière, le vivier, l'étang, ainsi que les infrastructures hydrauliques (le réservoir, les canalisations, les vannes)2.
Ce parc, en tant que jardin mixte, est un jardin remarquable3,4. Il s'agit à l'origine d'un vaste parc à l'anglaise de 85 Ha, planté de nombreux arbustes ornementaux (par exemple on y trouve encore aujourd'hui 160 camellias centenaires), au sein duquel se nichent plusieurs jardins : la carrière romantique, le "jardin japonais", le jardin italien, le jardin régulier… Mais ce sont surtout les vastes points de vue vers et depuis le château qui caractérisent l'architecture du parc originel. A l'abandon de 1939 à 1968, le parc a été continuellement réaménagé de 1968 à nos jours, en particulier près l'ouragan dévastateur de 1987. Depuis cette date il est organisé en quadrants, correspondants aux quatre saisons, avec un genre emblématique pour chacune d'elles : le Camellia pour l'hiver, le Rhododendron pour le printemps, l'Hydrangea pour l'été, et les érables à l'automne. Il abrite aujourd'hui la Collection Nationale du genre Rhododendron, avec environ 700 variétés, ainsi que de vastes collections de plantes de terre de bruyère (Camellia, Hydrangea, Fuchsia, érables japonais, chênes, etc.). |
Belle île en mer Morbihan Bretagne
francal
08/08/2012
Belle-Île-en-Mer est une île française de l’océan Atlantique située dans le département du Morbihan en Bretagne sud. Les habitants de l’île se nomment les Bellilois et les Belliloises.
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Histoire
Préhistoire
La trace de la présence de l’homme au Paléolithique moyen a été révélée par la découverte d’un biface mousterien à Kergoyet en 1991.
Belle-Île a été définitivement séparée du continent, vers - 7000, lors de la transgression « flandrienne ».
La permanence de son occupation, est attestée dès le Mésolithique par de nombreuses découvertes de mobilier, outils, armes et bijoux conservés au musée archéologique de la Société polymathique du Morbihan, à Vannes et au Musée de Préhistoire de Carnac6. Des sites d’habitat du Néolithique ont été mis au jour à Kerdonis, au Skeul, Kerzo et Deuborh.
Dans les tourbières de Ster Vraz (Sauzon), un crâne humain datant du Néolithique fut découvert au début du XIXe siècle par le botaniste Émile Gadeceau : il est conservé au musée Dobrée à Nantes.
Mégalithes, tumulus et tombeaux
Sur la série de menhirs qui formaient un alignement unique traversant l’île dans sa longueur et dont la présence est attestée en 17017, seul trois sont encore visibles (Menhirs de Kervarigeon, Jean, ci-contre, et Jeanne de Kerlédan) : les autres ont été détruits, certains découpés en pierre de taille pour le bâtiment. En 1989, MM. O. Kayser et Batt archéologues de la DRAC de Bretagne, ont mis au jour un quatrième menhir, isolé, marquant une tête de vallon au port de Borderun.
Des nombreux tumulus que l’on pouvait voir sur l’île jusqu’au milieu du XIXe siècle siècle il ne reste que le tumulus de Borderune encore visible : ceux de Kerdavid, Borvran, Kervarigeon sont très arasés. Celui de Runello, un des plus imposant de la région, a été rasé vers 1830 pour en récupérer les pierres.
À l’Âge du bronze, le nombre de sépultures (tumulus de Bordelane, Lanno) traduit une augmentation de la population ; c’est sans doute la conséquence du développement de la navigation propre à cette période : Belle-Île se trouvait en position stratégique sur les routes maritimes. Durant l’Âge du fer, sur la Côte Sauvage, plusieurs éperons barrés, déjà occupés au Néolithique, sont fortifiés. Le plus important (5 hectares), nommé localement « Le camp de César », se trouve sur la presqu’île du Vieux Château au Nord-Ouest de l’île. Plusieurs dépôts de fondeurs ont été mis au jour, dont un des plus importants d’Europe, conservé au musée de préhistoire à Carnac6.
Un ensemble de tombelles, visible dans les landes de Bordelane, est estimé de la période de la civilisation des champs d’urnes (Bronze final, début Âge du Fer soit vers le Xee siècle av. J.-C.).
Antiquité
À l’époque celte, elle est la plus grande et la plus au large des 365 îles (dit la légende) de l’archipel du Morbihan (petite mer) où prospère le peuple navigateur des Vénètes. Les traces encore visibles d’éperons barrés (opidium) ayant servi de camps aux armées vénètes démontre l’intérêt stratégique que Belle-Île pouvait alors représenter.
On y a découvert des monnaies (statères Vénètes) et des tuiles datant de l’époque gallo-romaine. À la chute de l’Empire romain commence, comme en Bretagne, la colonisation par les bretons venus d’Outre-Manche.
La colonisation monastique
Au IXe siècle, Belle-Île appartient au comte de Cornouaille (en Bretagne). Au centre de l’île, à l’emplacement de l’actuelle commune de Bangor, une communauté monastique probablement crée par des moines provenant de l’abbaye galloise de (en) Bangor (Flintshire, Pays de Galles) y est établie depuis le VIe siècle. Le comte de Cornouaille, pour relever l’île dévastée par les invasions des Vikings qui en ont chassé la totalité de ses habitants, la confie aux Bénédictins de Redon : ils y établissent un prieuré au même lieu que leur prédécesseurs gallois (Le lieu est occupé aujourd’hui par le camping municipal de Bangor). Les moines mettent en œuvre à Gwedel un programme rationnel de colonisation et de mise en valeur : l’île est divisée en quatre paroisses, et leurs territoires allotis en propriétés d’un peu plus de vingt hectares qui sont attribués à une famille et dont les contours resteront stables jusqu’au XVIIIe siècle, formant plus de 150 villages disséminés.
L’île change à nouveau de tutelle en 1029 : le comte de Cornouaille Alain Canhiart confie l’île à l’Abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, qu’il vient de fonder. Domaine appartenant à un ordre relevant du Pape, Belle Isle se trouvait juridiquement donc dépendre ni l’évêché de Vannes ni du duché de Bretagne mais directement de la Curie romaine par une sorte d’extra territorialité insulaire. La gestion de l’île est déléguée à un prévôt qui dispose du pouvoir spirituel et temporel (droit de basse, moyenne et haute justice qui s’exerce tantôt à Belle-Île tantôt à Quimperlé). En 1408, la justice n’est plus exercée qu’à Quimperlé ; deux officiers sont désignés par l’abbé de Quimperlé : l’ « official » gère le spirituel et le « commandant » a en charge le temporel de l’île ainsi que la défense des côtes.
L’île est constamment la cible, à cette époque, de pirates des régions voisines (Saintonge, Charente) ou de pays plus lointains (Hollande, Angleterre), et les moines qui ont construit une première citadelle à Palais, s’avèrent incapables de repousser ces pillages. Cependant, le principal intérêt de Belle-Île pour les pirates et les flottes ennemies du royaume est d’ordre purement stratégique : Belle-Île est une des rares îles du littoral atlantique français permettant aux navires ennemis de s’avitailler aisément en eau potable. Ceux-ci évitent ainsi un débarquement, toujours risqué, sur le continent. Cet intérêt hautement stratégique n’échappe pas à Vauban qui, au XVIIe siècle, fait construire spécialement une aiguade en bordure de mer, au pied de la citadelle du Palais. Il s’agit d’un poste d’avitaillement en eau potable, équipé d’un réservoir captant des eaux de source, ainsi que d’un quai d’accostage pour les citernes flottantes chargées du transport de l’eau vers les bateaux au mouillage dans la rade. L’eau en y était ensuite pompée pour remplir les pièces à eau rangées dans les cales des navires8.
Le Marquisat
En 1548, le roi Henri II décide d’entreprendre sa fortification et sa mise en défense. Il faut transporter sur l’île des pierres de granit venant d’Auray et malgré les injonctions royales, les fortifications avancent lentement. Les moines opposent l’insuffisance des richesses de l’île pour financer des travaux aussi importants.
Belle-Île est encore pillée, cette fois par les Espagnols en 1567.
En 1573, durant les Guerres de Religion, l’île est occupée par Gabriel de Montgomery, chef militaire protestant. Réfugié en Angleterre, il vient soutenir Coligny. La garnison de Montgomery est chassée par une escadre armée par Albert de Gondi, duc consort de Retz. Belle-Île est alors érigée en marquisat en 1573 et concédée par le roi à ce riche gentilhomme venu d’Italie guerroyer pour le Roi et favorisé par Catherine de Médicis.
Belle-Île est désormais le siège d’une sénéchaussée. Les Gondi commencent la réédification d’une forteresse à Palais et de différents ouvrages de guet sur les côtes. L’île connaît une certaine tranquillité et une certaine prospérité grâce à ce chantier. Mais les finances des Gondi qui ont de lourdes charges, ne suffisent plus.
Son petit neveu et héritier, Paul de Gondi, cardinal de Retz, frondeur persécuté par Louis XIV et Mazarin, vint se réfugier à Belle Isle au cours de l’été 1654 après son évasion de la prison de Nantes. Au cours de la rocambolesque cavalcade qui s’ensuivit, il dut se résoudre, en 1658, à vendre l’île pour un million quatre cent mille livres à Nicolas Fouquet, armateur issu d’une très riche famille alliée des principaux parlementaires bretons et devenu surintendant des finances en 1653. Fouquet acheva les fortifications et construisit une jetée et des entrepôts. Belle Isle devient alors pour quelques années, avec une dizaine de navires, le principal centre d’armement du commerce avec l’Espagne et les Indes. En 1660, Fouquet achète la charge de Vice Roi des Amériques et promet un développement avec le Nouveau Monde par ses participations aux compagnies maritimes, notamment dans le commerce des peaux de Nouvelle France.
L’île abrite alors deux cents hommes au service de l’entreprise de Fouquet9 mais celui-ci est arrêté le 15 septembre 1661 par un complot préparé par Colbert avec l’aide de son cousin Colbert du Terron venu enquêter sur place. Le projet d’extension du port est stoppé. L’île fut confisquée, comme toutes les libertés bretonnes le seront, par Louis XIV venu à Nantes et le commerce maritime ruiné, comme à peu près le royaume dans son entier, par les guerres du Grand Roi avec les autres nations. Au terme d’un interminable procès qui fit scandale tant la procédure fut dévoyée, Fouquet est condamné en 1664 au bannissement hors du royaume et à la confiscation de ses biens, peine commuée par le Roi en détention à perpétuité. À la mort du ministre déchu, en 1680, sa veuve et ses enfants désargentés conservent naturellement la seigneurie, mais Louis XIV s’arroge le droit de mettre l’île en défense, laquelle sera assurée directement. Il s’agit d’une expropriation de fait par l’armée.
Toutes les compétences ayant été étouffées par la monarchie absolue, la ferme du tabac étant même confiée à une favorite, le commerce triangulaire avec les plantations de Saint-Domingue fut un échec jusqu’à ce que la Régence restaure un peu de liberté et qu’une reprise commerciale soit tentée en 1720. Si les bourgeois de Saint-Malo, Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux et Bayonne profiteront de ce regain, la prospérité, faute de nouvel investisseur sérieux, ne reviendra jamais à Belle Isle réduite à un rôle militaire, d’autant que c’est la ville nouvelle de Lorient que Colbert choisit pour l’implantation de la Compagnie française des Indes orientales.
Culture et patrimoine en Finistère
francal
02/08/2012

Séjour clé en main
Découvrez nos week-ends "culture et loisirs" ! Pour s'offrir une escapade "tout compris" en Finistère. > J'y vais !
Du calvaire à la croisée des chemins à l'enclos paroissial dont les personnages de pierre se découpent en haut dans le ciel, de la chapelle gracile à la basilique majestueuse bâtie au milieu des champs, de l'art roman à la flamboyante Renaissance bretonne, le Finistère possède un patrimoine étourdissant, avec toujours comme signature une liberté artistique qui traverse les siècles
Patrimoine architectural

Le très riche patrimoine architectural du Finistère est une véritable invitation à la promenade et à la méditation.
Découvrez le patrimoine architectural du Finistère
Les châteaux, manoirs et abbayes
Invitation à la promenade et à la méditation, les châteaux et les impressionnants manoirs n'ont plus rien de forteresses ou de places gardées. On ne peut que s'en réjouir tant les visites, même en...
Autour de Vauban
Camaret, la tour Vauban et sa batterie basse
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Enclos paroissiaux
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Les mégalithes
Remontez le temps en Finistère en partant à la découverte de sites mégalithiques majeurs… Suivez le guide.
Le plus vieux monument du monde ! ...
Les phares
Posté à la pointe de l'Europe, le Finistère se...
francal
02/08/2012

Le département offre une mosaïque de paysages (landes ou marais, crêtes rocheuses ou bocage, canal ou rivières…) et recèle une faune et une flore étonnantes.
Du cœur du Parc naturel régional d’Armorique ou du haut des balcons naturels que sont les Monts d’Arrée ou les Montagnes noires, une vue inégalable sur le Finistère se dévoile.
Ici, inutile d’être passionné de photographie pour tomber en admiration devant ces paysages et reliefs que chaque saison habille de couleurs chatoyantes et changeantes.
Toute la nature du Finistère
Les paysages à découvrir
Des Monts d’Arrée, petit miracle de lumière, de landes et de roches à la douce vallée de l’Aulne, le Finistère dévoile une Bretagne intime et pleine de vibrations. Vues à 360°, ciel immense,...
Les parcs et jardins
Laissez-vous surprendre par la diversité et...
Le parc naturel régional d'Armorique
Le parc d'Armorique du Finistère, créé en 1969, a été le second parc naturel régional de France. Étendu sur 125 000 hectares, le Parc Naturel Régional d'Armorique compte plus de 61...
Le parc marin d'Iroise
Outre les activités traditionnelles telles la pêche et l'exploitation des algues, la prise en compte des activités liées au tourisme sont cruciales pour le développement économique de...
Les espaces naturels protégés
Les lois de décentralisation de 1982 et 1983 donnent compétence aux départements pour la mise en œuvre d'une politique de protection, de gestion et d'ouverture au public des espaces...
Les maisons de découverte de l'environnement
Les maisons de découverte de l'environnement sont des lieux de découverte de la nature, de la faune et la flore du Finistère. Au travers d'expositions, de visites guidées, de randonnées,...
francal
02/08/2012

Le saviez-vous ?
De la Pointe de Primel au nord à celle de Trévignon au sud, ce sont 1000 kilomètres de littoral qui se déroulent, dévoilant des points de vue incroyables, de larges panoramas à couper le souffle, face au large, sous une lumière magique qui fait vibrer les couleurs.
Bordé au nord par la Manche, à l’ouest par la mer d’Iroise et au sud par l’océan Atlantique, le Finistère est tout entier soumis à l’influence de la mer.
Depuis des millions d’années, les vagues et les tempêtes façonnent ses côtes découpées, lui donnant cette beauté sauvage. Tandis que le Gulf Stream qui le caresse lui fait cadeau de sa douceur.
Du Nord au Sud, le littoral décline ses mille visages, hautes falaises, longues plages, dunes ou cordons de galets. Les abers creusent loin leurs entailles dans les terres, les ports tranquilles se dévoilent au détour de petites criques. Sans oublier les îles, mondes à part aux personnalités contrastées.
Les phares du Finistère

Monuments historiques
Fin 2010, huit phares finistériens ont été classés au titre des monuments historiques : le phare de Pontusval à Brignogan, le phare et l’ancien phare de l’île Vierge à Plouguerneau, le phare du Stiff et celui du Créac’h sur l’île d’Ouessant, le phare Saint Mathieu à Plougonvelin ainsi que le phare et l’ancien phare d’Eckmühl à Penmarc’h.

Un beau prétexte pour découvrir ces sentinelles de la mer dont la qualité architecturale et la valeur historique sont enfin reconnues.
Les visites guidées qui sont organisées par les offices de tourisme des communes concernées sont passionnantes avec en prime des points de vue « à couper le souffle ».
A la découverte du phare de l'île Vierge !
Séjour 2 jours / 1 nuit (nuit dans un hôtel de votre choix + traversée aller/retour vers l'île Vierge ainsi que la visite du phare) pour 49€ par personne ! > J'y vais !
Les sentinelles de la mer
Posté à la pointe de l'Europe, le Finistère se singularise par ses nombreuses et majestueuses pointes que jalonnent des phares légendaires, vigies intemporelles et témoins de ces histoires de marins qui habitent l'esprit des lieux.
A découvrir : le musée départemental des phares et balises
Installé au pied du Créac’h, phare mythique qui guide les navires sur l’une des routes maritimes les plus fréquentées, le musée des Phares et Balises retrace depuis 20 ans sur l’île d’Ouessant l’histoire de la signalisation maritime. Il présente de magnifiques pièces d'optique et regroupe des témoignages plus quotidiens sur ces grandes aventures techniques et humaines.
Tél. 02 98 48 80 70
Plus d'infos:
- Office de tourisme de Plougonvelin : 02 98 48 30 18
- Office de tourisme de Penmarc'h : 02 98 58 81 44
- Office de tourisme d'Audierne : 02 98 70 12 20
- Office de tourisme de Plouarzel : 02 98 89 69 46
- Office de tourisme de Plouguerneau : 02 98 04 70 93
- Office de tourisme d'Ouessant : 02 98 48 85 83
- Office de tourisme de l'Ile de Batz : 02 98 61 75 70
Phares de Penmarc'h - Musée d'histoire, patrimoine, terroir - Phare
Phare de Trézien - Phare
Trézien
Phare de l'Ile de Batz - Phare
Phare de l'Ile Vierge - Phare
Musée des Phares et Balises / Ecomusée de l'Ile d'Ouessant - Musée d'histoire, patrimoine, terroir - Phare
Phare de Saint-Mathieu - Phare
Phare du Stiff - Phare
Construit sur point culminant de l'ïle en 1695 par Vauban et allumé en 1700, sa hauteur est de 33 mètres environ (90 mètres par rapport au niveau de la mer). C'es
francal
27/07/2012
PLus d''info sur cette article sur : http://www.baladesarmoricaines.fr/les-balades/dol-et-le-mont-dol/
Une cité médiévale au riche passé - une colline surprenante pleine de légendes (et de mammouths !)

Nous partons à la découverte d'une autre ville médiévale. Comment s'est-elle construite ? Quelles différences, quelles ressemblances avec la cité médiévale rennaise ?
Au fil d'une balade à travers les rues les plus anciennes de Dol-de-Bretagne, nous découvrirons son histoire, celle de la Bretagne.
Prochaine date :
le samedi 25 août
le samedi 27 octobre
à 11 heures : visite de la ville
à 12h45/13h00 : fin de la visite - pause déjeuner
à 14 heures 30 : randonnée à pas tranquille jusqu'au Mont-Dol pour découvrir ce lieu magique
(distance Dol-Mont-Dol : 3,5 km)
tarif : 5 euros par personne pour la visite du matin
5 euros par personne pour la randonnée de l'après-midi
7,50 euros par personne pour les 2
Déplacement en covoiturage dans la mesure du possible (indiquez à la réservation si vous avez ou non une voiture et nombre de places disponibles - partage des frais selon covoiturage.fr).
Plusieurs possibilités pour cette sortie :
- vous pouvez participé uniquement à la balade du matin ou à celle de l'après-midi ;
- vous pouvez faire les 2 (tarif groupé) et déjeuner de votre côté ;
- vous pouvez choisir de déjeuner avec le groupe (restaurant bon marché à déterminer ou pique-nique à voir ensemble).
francal
27/07/2012
LE CHATEAU EN DENTELLE DE GRANIT ET SA GARNITURE URBAINE
Josselin (Morbihan)
Plus d'infos sur cette article : http://www.baladesarmoricaines.fr/les-balades/le-ch%C3%A2teau-en-dentelle-de-granit-et-sa-garniture-urbaine/
Côté pile, c'est la rude forteresse d'Oliver de Clisson. Côté face, surprise !
Allons flâner dans les rues chargées d'histoire de la ville qui porte le nom du château (et non le contraire) avant de pénétrer dans le fief de l'une des 4 plus vieilles familles nobles de France. Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles !
2 formules :
- on fait tout dans une demi-journée,
- ou matin : visite de la ville,
pique-nique le midi dans un parc magique où le vieux chêne parle
aux enfants et où les érables leur apprennent l'alphabet,
visite du château à 14 heures.
Saisonnalité : toutes saisons
Durée de la visite : 1h30 dans la ville + visite guidée du château (1h environ)
Balade proposée uniquement hors programmation :
forfait de 50 euros pour un groupe de 1 à 8 personnes, 5 euros par personnes supplémentaires, non compris l'entrée au château, le transport et le déjeuner.
Point de rendez-vous sur Josselin

Découverte du canal d'Ille-et-Rance
francal
27/07/2012
Le canal d'Ille et Rance, c'est toute l'histoire de la Bretagne des canaux, celle de la batellerie, du commerce, du tourisme.
Sortons de la ville et allons flâner sur les bords du canal. Nous évoquerons la canalisation de la Vilaine à partir du XVIe siècle, Léonard de Vinci, La construction du Canal de Nantes à Brest et du Canal d'Ille-et-Rance au XIXe, les conditions de vie des ouvriers, des bateliers, des éclusiers.
Qu'est devenu le canal aujourd'hui ? Qui vit et travaille sur ses berges ? Qui fréquente ses eaux ? Comment fonctionne les écluses ?
Jetons un oeil aussi sur la faune et la flore (du martin-pêcheur à l'iris des marais).
Ce sera l'occasion aussi de parler d'environnement. Quel est l'impact des canaux ? des écluses ?

Départ de la base nautique
de Saint-Grégoire.
Balade en boucle
de 3 heures le long du canal (2 heures aller avec le commentaire, 1 heure retour)
Retour au point de départ.
Cette balade se fait à pied (possibilité de la faire en canoé ou en vélo - me consulter)
Tarif : 5 euros par personnes (gratuit jusqu'à 12 ans).
Toute saison
Accès par le bus n° 8 direction Saint-Grégoire - arrêt Forges
Prochaines dates :
dimanche 5 août à 11 h 00
(on pique-nique au milieu de la balade ?)
dimanche 30 septembre à 14 h 30
samedi 20 octobre à 14 h 30
Vues de la minoterie de la Cochardière - on aperçoit la roue du moulin du tout début XVIe. Ces vues ne sont possibles que par canoé.
Plus d'infos sur cette article : http://www.baladesarmoricaines.fr/les-balades/le-canal-d-ille-et-rance/
francal
27/07/2012
2000 ans d'histoire (à peu près)
67 hectares ( plus ou moins)
2 heures (environ !)
Cette balade, c'est quelque chose comme l'histoire de Rennes pour les nuls :-)
Nous allons traverser l'espace et le temps pour découvrir toute l'histoire de Rennes depuis les remparts gallo-romains jusqu'à la deuxième ligne de métro.
- la création de la ville,
- les remparts gallo-romains puis médiévaux,
- Anne de Bretagne et la fin de l'indépendance bretonne,
- l'incendie de 1720 et ses conséquences,
- le développement de la ville au XIXe,
- les hôtels particuliers à travers les siècles,
- etc, etc.
Durée : 2 heures 15 environ
Tarif : 5 € par personne (gratuit moins de 13 ans)
Toutes saisons
Prochaines dates :
samedi 28 juillet à 10 h 30
samedi 11 août à 15 h 00
vendredi 31 août à 18 h 00
samedi 29 septembre à 15 h 00
Cette balade sera proposée en anglais à partir de juin 2012 (programmation à la demande).
This tour is proposed in english from june 2012. Ask for details.
Plus d'infos sur cette article : http://www.baladesarmoricaines.fr/les-balades/rennes-pour-les-nuls/
francal
05/01/2011
Partez à la découverte des côtes bretonnes grâce aux photos aériennes d'Erwan Boisecq, photographe indépendant spécialisé dans la prise de vue panoramique. on aperçoit la pointe de Tréfeuntec qui est située tout au fond de la baie de Douanenez et qui est célèbre pour ses pâturages en bord de mer. © Erwan Boisecq
De Cancale à la pointe du Grouin
Département : Ille-et-Vilaine (35)
Temps estimé : 6 heures
Nous vous conseillons de suivre le sentier des douaniers entre Cancale et la pointe du Grouin, qui fait face à la réserve ornithologique de l'île des Landes. Le décor de la "côte d'Emeraude", son surnom, ressemble à celui de la Méditerranée, avec "les couleurs splendides de la mer, au loin le Mont Saint-Michel, de petites îles, des plages et la pointe du Grouin, sauvage".
Si la durée totale de la rando vous effraie (6 heures), vous pouvez très bien n'en faire qu'une partie. Le début de la balade, de l'anse du Guesclin (Cancale) ou de la pointe du Grouin, vaut déjà le coup d'œil.
Département : Finistère (29)
Type : Grande Randonnée (GR 34)
Encore un magnifique sentier breton, que Renée décrit avec entrain : "Il surplombe l'océan d'un côté, et de l'autre il y a la lande avec ses ajoncs en fleurs l'hiver, et ses chèvrefeuilles parfumés l'été !"
L'endroit est célèbre pour ses pâturages, qui offrent un contraste saisissant avec la couleur de la mer. Un bout d'Ecosse collé dans le Finistère, en quelque sorte.
Le chemin borde le littoral entre la pointe de Tréfeuntec et la ville de Douarnenez, dans la baie du même nom. Entre les deux, vous pourrez reprendre votre souffle sur les plages situées en contre-bas (photo : la plage d'Ar-Vechen).
Découvrir la presqu’île de Pleubian dans le département des Côtes-d’Armor (22) en Bretagne
francal
08/10/2010





