Créer un site internet
Séjour touristique en France Promoteur de vos vacances et de vos loisirs !

Provence-Alpes-Côte d'Azur

Fête des Citrons Provence-Alpes-Côte d'Azur

25/02/2013

La fête du citron est une manifestation festive traditionnelle organisée par l'Office de Tourisme qui se tient chaque année à la fin de l'hiver dans la ville de Menton.

File:Lemon head in Menton.jpg
Masque d'agrumes dans le jardin Biovés
File:Fete du Citron.jpg
Fête du Citron à Menton

Depuis la moitié du XVe siècle, la commune de Menton est un important producteur de citron en Europe.

En 1929, Menton est encore le premier producteur de citron du continent. Un hôtelier a l’idée d’organiser une exposition de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’Hôtel Riviera. Le succès est tel que l’année suivante, la fête descend dans la rue : des chariots d’arbustes plantés d’oranges et de citrons évoluent avec de charmantes Mentonnaises. La municipalité, désireuse de développer le tourisme, cherche à donner au défilé une couleur typiquement locale la Fête du Citron® naît en 1934.

Les jardins Biovés sont repensés au travers de motifs d'agrumes pouvant atteindre jusqu'à plusieurs mètres de haut, et en nocturne, ils deviennent de véritables jardins de lumière. Sur la promenade du Soleil, chaque dimanche a lieu le défilé de chars d'agrumes où se mêlent confettis, fanfares, danseurs et groupes folkloriques.

Les traditionnels défilés du dimanche se déclinent également en nocturne certains jeudi soirs.

Elle est la deuxième manifestation hivernale grand public de la Côte d’Azur après le Carnaval de Nice.

Carnaval de Nice Provence-Alpes-Côte d'Azur

25/02/2013

Le carnaval de Nice est le premier carnaval de France et l'un des plus célèbres du monde. Il se déroule chaque hiver à Nice, au mois de février durant deux semaines incluant trois week-end, et attire plusieurs centaines de milliers de spectateurs. Il constitue la fête emblématique du calendrier événementiel niçois parmi les quelque 850 événements culturels, festifs ou sportifs qui s'y déroulent chaque année.

Origine

Le mot « carnaval » dévoile son sens par deux pistes étymologiques. La plus usitée est : carne levare levamen (« enlève la chair »). Celle-ci est directement en rapport avec le catholicisme et la période où l'on festoie une dernière fois avant les quarante jours du Carême à Pâques. L'autre définition est, quant à elle, païenne : carrus navalis (« char naval ») propre aux barques sur lesquelles Dionysos, dieu venu de la mer, pénétrait dans les îles grecques. Cette dernière est la plus ancienne, car le carnaval, se situant en hiver, était ritualisé pour faire revenir le printemps et donc la nouvelle année. Les hommes primitifs se paraient de peaux de bête, ce qui explique les nombreux costumes d'animaux, de plantes, de fruits, de légumes et autres en rapport avec la nature, encore présents aujourd’hui.

Historique

Le corso carnavalesque

Le premier écrit le relatant date de 1294 par le comte de Provence, Charles II duc d’Anjou qui « vient passer les fêtes de carnaval, dans sa bonne ville de Nice ». Aux XIVe et XVe siècles, le carnaval est avant tout une fête populaire. À la Renaissance, les grands bals et mascarades carnavalesques étaient menés dans les rues étroites de la cité alors qu'au XVIIIe siècle, l'influence du carnaval vénitien favorise les bals masqués.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, Nice devient la « capitale de la villégiature hivernale ». Le corso carnavalesque se déroule principalement sur « le Cours », haut lieu de la vie mondaine. En 1871, le chaos parisien engendré par la Commune fit peur aux riches hivernants appartenant à la noblesse. Afin de promouvoir la ville de Nice et de montrer la sérénité qui y règne, un comité des fêtes fut créé en 1873. Celui-ci érigea le carnaval en véritable spectacle, puis organisa des concours de défilés de chars, mascarades et cavalcades pour le Mardi Gras. Deux grands artistes niçois, Alexis Mossa et son fils Gustav-Adolf Mossa, furent tour à tour ou ensemble « Ymagiers du Roy ». Ils sont les véritables pères spirituels de Sa Majesté Carnaval et sa Cour. Alexis Mossa créa les premiers albums de carnaval qui serviront de modèle au carnaval de la Nouvelle-Orléans. Il réalisera le premier char de Sa Majesté Carnaval en 1882 et lui adjoindra Madame Carnaval en 1893. L'influence symboliste de Gustav-Adolf Mossa affleure et lui inspire des personnages issus des cultures gréco-latines et populaires qui dépeignent, au gré de sa fantaisie, les événements locaux ou internationaux. Dramaturge et scénographe d'un univers à la fois satirique et merveilleux, d'une grande richesse et variété, il donne à l'art carnavalesque ses lettres de noblesse et fait de Nice une cité majeure dans le monde de la fête.

Le 14 février 1882, le traditionnel pantin de paille et de chiffon qui restait immobile sur la place de la Préfecture se transforma en un pantin royal défilant comme ses homologues. En 1892 apparut, pour la première fois à Nice, sous le nom de « confetti de Paris », le confetti moderne, en papier, qui avait été lancé l'année précédente au carnaval de Paris. Jusqu'à 1892, seul avait été utilisé au carnaval de Nice, le confetti en plâtre, appelé également « confetti italien ». Utilisé, parallèlement au confetti en papier, il sera finalement interdit à Nice, en 1955.

Le carnaval n'a pas échappé aux événements de l'histoire. Les première et seconde guerres mondiales ont, bien évidemment, joué les trouble-fêtes en empêchant le roi de sortir. En 1914 et 1939, les carnavals qui avaient pour thème « Persée dur Pégase » et « Roi de la Joie et du Rire » se sont déroulés normalement, tandis qu'en 1915 et 1940, le carnaval a été annulé. Le thème laissait paraître alors une curieuse ironie en étant respectivement « Roi des Fous » et « Sire de la Folie ». Cette prémonition s'est de nouveau réalisée en 1991 en annonçant un roi qui n'est jamais sorti, un autre « Roi des Fous » et cela en raison des risques d’attentats dus à la guerre du Golfe.

Depuis un demi-siècle, des manifestations traditionnelles accompagnent le carnaval. À cette période fut créé le bain du carnaval devenu le « Carnastring » et plus tard, d'autres activités comme la course des garçons de café (« Carnacourse »), et la « Carnasocca » (dégustation du plat traditionnel niçois, la socca). Un comité se réunit depuis une trentaine d'années, sous la présidence d'une personnalité afin d'élire la reine du carnaval et ses dauphines. La reine qui ouvrira chaque bataille de fleur sur son char aura alors la charge de représenter cette fête lors de voyages officiels.

En 1985, le carnaval de Nice eut pour thème le « Roi de la pub ». Jean Oltra et Gaspare Di Caro, organisent durant ce carnaval, le premier festival de la Commedia dell'Arte. Gaspare Di Caro en 1986 pour le carnaval « Roi des villes du monde » organise les premiers rapprochement entre le carnaval de Nice et ceux de Venise et Viarregio.

En 1994, le carnaval de Nice eut pour thème « Le roi des Arts » et fit intervenir pour la première fois les artistes de l'« École de Nice » : Arman, Ben, Jean-Claude Farhi, Claude Gilli, Patrick Moya, Théo Tobiasse etc. En 2000, un tournant s'effectua en faisant appel à Sergueï, dessinateur au journal Le Monde qui dessina les chars des corsi et des batailles de fleurs. La même année, l'Éducation nationale et l'OCCE œuvrèrent avec l'office du tourisme et des congrès de Nice sur une action pédagogique ayant pour thème le carnaval. Ainsi, mille écoliers (deux mille en l'an 2000) suivirent le roi en danse et en chanson. S'ensuivit en 2002, année du passage à l'euro, le « Roi de l'Euroland ». Un appel fut lancé aux dessinateurs des plus grands journaux internationaux pour devenir ymagiers le temps d'un carnaval. Ainsi, le carnaval reste une tribune d'expression sur les maux actuels de notre société.

De 2005 à 2008, toutes les manifestations eurent lieu sur la promenade des Anglais en raison des travaux et du passage du tramway. Ce changement de millénaire a également entraîné une amélioration des chars qui inclut désormais des technologies et des matériaux nouveaux ainsi que la collaboration de sculpteurs. En 2007, les nouveautés incluent la gratuité des promenoirs, la création d'une zone d'animations ludiques dans le jardin Albert 1er (funambules, maquilleurs et cerfs-volants), ainsi que la présence de 160 carnavaleurs qui jouent les trublions de la fête. En 2009, le carnaval fit son retour sur la place Masséna1. Un écran géant et les traditionnelles tribunes furent installés pour l'occasion sur la place1.

La bataille de fleurs

File:Carnaval de Nice - bataille de fleurs - 2.jpg
Un char de la bataille de fleurs en 2009

Alphonse Karr est à l'origine de la première bataille de fleurs en 1876. Cet écrivain français d'origine allemande, passionné par les fleurs et résidant à Nice, souhaitait un spectacle où les gens pourraient se jeter d'odorants bouquets au visage. Ainsi en 1876, Andriot Saëtone créa la première bataille de fleurs sur la promenade des Anglais.

La bataille de fleurs se déroule pendant la période de carnaval. Elle est le complément des caricatures et autres figures grotesques des corsi et se présente sous la forme d'une parade de vingt chars fleuris où de jeunes femmes et désormais jeunes hommes lancent des fleurs aux spectateurs. Des troupes musicales ou d’art de rue, venues des quatre coins du monde, prennent place entre les chars comme pour le corso carnavalesque.

Lors de ces batailles, 90 % des fleurs lancées comme le mimosa, le lys ou les marguerites, poussent sur les collines de la région. Les producteurs locaux plantent à l'automne les variétés qui constitueront le décor végétal du char, fruit de la collaboration avec les fleuristes. Entre quarante et cinquante heures de travail par char est nécessaire. Ce travail est d'autant plus difficile que le piquage se fait au dernier moment pour garantir la fraîcheur des fleurs. De nos jours, la bataille entre spectateurs n'a plus lieu, elle est devenue un lancé d'environ 100 000 fleurs de char au public, afin de mettre en avant la beauté des costumes et des chars fleuris.

Depuis 2005, le thème des batailles de fleurs s'accorde à celui des corsi carnavalesques. Un ou plusieurs plasticiens est alors en charge de l’identité visuelle des chars. La réalisation proprement dite est quant à elle, assurée par « l'Amical des fleuristes réalisateurs de bataille de fleurs de la ville de Nice ». Les costumes sont confectionnés dans un atelier de création spécialement dédié aux batailles de fleurs.

Les thèmes

Chaque année un nouveau titre est choisi pour sa Majesté Roi du carnaval qui devient le thème de la manifestation et l'inspiration des Ymagiers

Mise en place

L'office du tourisme et des congrès de Nice organise le carnaval depuis 1996 remplaçant le Comité des fêtes qui en avait la charge depuis 1873. Le thème et les dates de l'année suivante sont annoncés le dernier jour du carnaval en cours. Gad Weil nommé directeur artistique en 1997 impulse le nouvel élan du carnaval de Nice.

Les arts de rue

Les troupes d'arts de rue ont fait de Nice une référence en la matière. Venant des quatre coins de la France et du monde entier, quinze nations enrichissent les cortèges. Chaque groupe apporte son univers, partageant ainsi leur culture et leur imaginaire ou encore s'approprie le thème de l'année.

Le roi du carnaval

File:EtatsUnis-carnaval2006.jpg
Le roi du carnaval de Nice en 2006.

Avant le début du carnaval, Sa Majesté Carnaval arrive le vendredi soir sur la place Masséna afin d'annoncer l'ouverture de cette période de fête en prenant les clés de la ville. Le roi y trônera pendant toute la durée du carnaval. Le dernier soir du carnaval, il défile seul une dernière fois, avant d’être brûlé sur un bûcher en mer ou parfois sur la grève. Un feu d'artifice sonorisé inspiré du thème est alors tiré sur la baie des Anges.

Confection d'un char

File:Carnaval nice roi 2007.jpg
Le char du roi du carnaval 2007 représentant Jacques Chirac.

Le premier maillon dans la chaîne de fabrication est l'Office du tourisme et des congrès de Nice qui appelle à candidature pour la création de vingt dessins dans l'esprit du thème choisi. Depuis 2000, les dessinateurs de presse sont les Ymagiers et proposent les dessins des chars.

Le directeur exécutif et le directeur artistique sélectionnent les meilleures propositions de chars. Depuis la loi Sapin, l’appel d’offre est d'usage. Cette loi de 1993 a contraint les très nombreux carnavaliers à se regrouper en société, passant d'une centaine de familles à quatre ou cinq. S'ensuit alors un tirage au sort pour définir quels carnavaliers feront quels chars.

La construction elle-même débute en général en octobre. Il faut alors :

  • Échafauder l'ossature en fer (deux tonnes par char) et les différentes articulations hydrauliques motorisées sur une plate-forme de trois mètres sur douze, montée sur essieux, le tout atteignant près de huit mètres de haut.
  • Cette structure se voit appliquée des lattes de bois ou de grillage où sont accolées différentes couches de papiers rigides (mélange de cartes postales, papier journal, papier kraft, etc) avec une colle artisanale constituée d'eau chaude et de farine. Puis à partir de moules, deux méthodes sont employées. D’un côté, et selon la tradition, on réalise les bustes et les visages en résine ou en polystyrène, de l'autre, on utilise le polyester.
  • Puis vient le temps du maquillage où cinq tonnes de peinture sont utilisées. Et enfin les habits sont confectionnés à même les mannequins.
  • Au final, l'installation du système électrique, pour la motorisation et l'éclairage, est intégrée au char.
  • Le record pour la taille d'un char est détenu par le « Roi des mascarades » de 2009. Il mesure dix-sept mètres de haut et arrive camouflé derrière les masques des rois des anciennes éditions du carnaval3. En 2007, le « Roi de la très grande Mêlée » représentant Jacques Chirac atteignait les treize mètres de haut, dont près de six mètres pour la tête. Pour l'édition 2011, le Roi atteindra une hauteur de dix-huit mètres4.

Le carnaval en chiffres

Fréquentation, recettes et coût

En 2009, le carnaval attirait 1,2 million de visiteurs dans la ville et 600 000 personnes sur le parcours du cortège5. En 2012, il rassemblait plus de 400 000 spectateurs6. Le nombre d'entrées payantes atteignaient environ 150 000 en 2006 (soit des recettes directes de 1,5 million d'euros), 167 400 en 20106, 184 140 en 2011 (2,3 millions d'euros)6, et 192 576 en 2012 (2,4 millions d'euros)6. Les retombées économiques induites par la fréquentation touristique (restauration, hébergement, transports, shopping, etc.) étaient estimées entre 30 et 35 millions d'euros en 20095, et entre 30 et 33 millions d'euros en 2012.

Pour chaque sortie de Sa Majesté Carnaval, ce sont 1 500 personnes qui sont mobilisées. En 2012, le carnaval rassemblait 1 500 artistes de rue et nécessitait l'embauche de 1 800 personnes pour des postes d'agents de sécurité, d'accompagnateurs, de pisteurs, etc6. Au total, le coût du carnaval s'établissait à 7 millions d'euros en 20126.

Parades

File:Carnaval nice corso illuminé.jpg
Un corso illuminé sur la place Masséna en 2009.
  • Vingt chars par an de douze mètres de long sur trois de large et entre huit et quatorze mètres de haut, dont quatre chars en tête de cortège qui sont toujours le Roi, la Reine, Carnavalon, et la Soufflerie, un char projetant des confetti.
  • Deux chars d'animation plus petits.
  • Trente carnavaliers environ.
  • Cent cinquante grosses têtes dont une trentaine en carton pâte. Leur poids varie de 1,5 à 12 kg. Cinq kilogrammes pour les grosses têtes faites en plastazote et un kilogramme pour les structures gonflables.
  • Soixante troupes.
  • Un tiers d'art de rue et de musique niçoises et régionales.
  • Un tiers de délégations musicales et troupes musicales venues du monde entier.
  • Quatre mille heures de travail réparties sur six mois.
  • Vingt tonnes de confetti.
  • Quinze pays.
  • Huit groupes de vingt carnavaleurs pour chaque territoire de Nice soit cent soixante carnavaleurs.

Bataille de fleurs

File:Carnaval de Nice - bataille de fleurs - 1.jpg
La bataille de fleurs sur la promenade des Anglais en 2009.
  • Quatre à cinq mille tiges de fleurs fraîches.
  • 90 % de celles-ci sont issues de la production locale, mises en terre dès le mois de novembre.
  • Des chars de sept mètres de long sur deux mètres de larges et six mètres de haut.
  • Quarante-cinq heures de travail concentrées sur deux jours et demi.
  • Quatre cent pains de mousse.
  • Dix kilogrammes de fil de fer.
  • Douze mètres et demi de grillages de jardin.
  • Deux mannequins par char lançant environ vingt kilogrammes de mimosa et fleurs coupées.

Le Col de Vars Provences-Alpes-Côte d'Azur

07/02/2013

Le col de Vars est un col des Alpes du Sud. Situé à la limite entre les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence, il fait communiquer la vallée de l'Ubaye avec le Queyras et l'Embrunais, dans le massif de l'Ubaye, entre le massif du Parpaillon et le massif d'Escreins. Il atteint 2 108 mètres d'altitude et a été ouvert en 1890.

File:Col de Vars.jpg

Un refuge Napoléon a été construit en 1855 à deux kilomètres au nord du sommet du col.

La route qui franchit le col est construite par l’armée, à l’initiative du général Berge, commandant le 14e corps de Lyon, en 1893. Il est doublé par le tunnel du Parpaillon, plus à l’ouest, également pour raisons stratégiques, afin de diminuer sa vulnérabilité2.

Cyclisme

Le col de Vars a été franchi au total à 33 reprises par le Tour de France, dont 20 depuis 1947. Il a été classé alternativement en 1re et 2e catégorie

Calanque de Port-Pin Bouches-du-Rhône Provence-Alpes-côte-d'Azur

10/01/2013

La calanque de Port-Pin est une des nombreuses calanques des côtes entre Marseille et Cassis. Elle se situe dans le quartier officiel marseillais de Vaufrèges. On y accède par la mer, ou par un chemin côtier partant de la calanque de Port-Miou après quelques minutes de marche.

Elle est un lieu de villégiature apprécié des touristes par sa facilité d'accès.

Depuis le centre ville de Cassis, un circuit de randonnée permet aux promeneurs de profiter de la plus petite et la plus intime des calanques, ainsi que de ses pins d'Alep qui poussent en équilibre sur la roche. Cette calanque offre également une petite “plage” de sable en pente douce (non surveillée).

Fichier:Calanque Port Pin.jpg

Calanque de Port-Miou Bouches-du-Rhône Provence-Alpes-Côte d'Azur

10/01/2013

La calanque de Port-Miou est la calanque la plus orientale des côtes entre Marseille et Cassis. Elle est l'unique située dans la commune de Cassis, à la sortie de la ville et elle abrite un petit port de plaisance.

Fichier:Port-miou.jpg

Histoire

Port-Miou fut longtemps une seigneurie à part entière dépendant de la Maison des Baux. Le 4 avril 1402, à Brantes, au pied du Ventoux, en présence de son épouse Alix des Baux, Odon de Villars fit donation à son neveu Philippe de Lévis des fiefs de Brantes, Plaisians et leurs dépendances, des seigneuries de Saint-Marcel, Roquefort, le Castellet, Cassis et Port-Miou, dépendantes de la baronnie d’Aubagne, ainsi que de La Fare-les-Oliviers, et Éguilles. Son neveu, en contrepartie devait lui servir de caution vis-à-vis de Raymond de Turenne dans l’observation d’un accord passé entre le vicomte, lui et son épouse Alix. En cas de non-respect de la part d’Alix et d’Odon, ces derniers devraient payer 50 000 florins à Raymond de Turenne1,2.

Ancienne carrière

Jusqu'en 1982, on exploitait encore la carrière de Port-Miou qui donnait une pierre de taille blanche et dure, la Pierre de Cassis, qui a servi à la construction par Léon Chagnaud "du tunnel du Rove", de certains quais du Canal de Suez et de plusieurs portes du "Campo Santo" de Gênes.

Cette carrière, contrairement à d'autres carrière de Cassis, n'a jamais été exploitée pour la pierre de taille, mais pour une utilisation moins noble, dans le procédé de fabrication de la soude caustique selon le brevet Solvay utilisant comme matières premières principalement le carbonate de calcium (calcaire urgonien de Port-Miou) et le chlorure de sodium (sel marin extrait de la mer aux Salins de Giraud). Les deux exploitations de Salins de Giraud et de Port-Miou étaient la propriété du groupe Solvay jusqu'en 1982.

Fichier:Calanques Port-Miou.jpg

Port de plaisance

On y accède par la route, et un parking permet aux plaisanciers de laisser leurs véhicules avant les excursions ou l'accès à leurs bateaux.

Elle ne dispose d'aucune plage, mais du fait de l'accès routier est le départ du côté de Cassis des randonnées dans le massif des calanques.

Fleuve sous-marin

On y trouve une importante exsurgence sous-marine, l'exsurgence de Port-Miou. Avec 5 à 7 m3/sec de débit, il s'agirait du fleuve le plus important qui coule en Provence entre le Rhône et le Var

Calanque d'En-Vau Bouches-du-Rhône Provence-Alpes-Côte d'Azur

10/01/2013

La calanque d'En-Vau est une des nombreuses calanques des côtes entre Marseille et Cassis.

Elle est située à l'extrémité sud-est du 9e arrondissement de Marseille, dans le quartier officiel de Vaufrèges, juste avant la calanque de Port Pin (seule la calanque de Port-Miou étant sur la commune de Cassis). Très encaissée, avec de hautes falaises, c'est notamment un site d'escalade apprécié.

On y accède par la mer ou par un sentier depuis le massif. La plage y est de sable grossier et sur les fonds alternent sable et posidonie.

Fichier:Calanque d'En Vau.jpg

Cap Canaille Bouches-du-Rhône Provence-Alpes-Côte d'Azur

10/01/2013

Le cap Canaille est un cap de France situé dans les Bouches-du-Rhône, un département de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. S'avançant dans la mer Méditerranée, il est constitué de rivages rocheux et escarpés dominés par l'extrémité occidentale des falaises de Soubeyrannes qui sont, après celles de Slieve League en Irlande, l'une des plus hautes falaises maritimes d'Europe et la plus haute falaise de France avant celle d'Étretat avec ses 363 mètres d'altitude. Il se trouve sur la commune de Cassis, à l'ouest de celle de La Ciotat. Sa roche qui tire vers le rouge est composée de calcaires détritiques.

Fichier:Cap Canaille - from the sea (North part).JPG

Une route, la D141 dite « route des Crêtes », relie Cassis à la Ciotat en s'approchant du bord de la falaise ; plusieurs belvédères y sont aménagés.

Fichier:Cap Canaille.jpg

Château d'Oraison Alpes-de-Haute-Provence Provence-Alpes-Côte d'Azur

27/11/2012

Le château d'Oraison est situé sur le territoire de la commune française de Oraison, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Fichier:Oraison 4.JPG

Histoire

Le château situé en plein centre-ville est construit à la fin du Moyen Âge ou pendant la Renaissance par la famille d'Oraison. Il est profondément remanié par la famille de Fulque, originaire de Valensole, qui fit l'acquisition du marquisat d'Oraison en 1720. Ce château, conservé par cette même famille de Fulque jusqu'à la Révolution de 1789 et après, est vendu en 1806 à trois particuliers du lieu. On le surélève par la suite d'un étage pour y loger une magnanerie (Laugier). Louis Pasteur viendra d'ailleurs y étudier en 1868 les maladies du magnan (magnan, nom du ver à soie en provençal). Dans les années 1950, cette magnanerie alors désaffectée, abrite un temps "l'usine" des cartes postales d'Oraison qui migra par la suite jusqu'à l'emplacement de l'actuelle gendarmerie

le col d’Allos Provence-Alpes-Côte d'Azur

26/11/2012

Le col d'Allos est un col des Alpes du Sud qui relie la vallée de l'Ubaye à la vallée du Verdon. Il culmine à 2 247 mètres d'altitude, entre les massifs du Pelat et des Trois-Évêchés, à proximité de la ville d'Allos et de la source du Verdon. Il est ouvert de mai à octobre.

Fichier:Allos001.jpg

Située sur la route des Grandes Alpes, la route du col est ouverte en 18912

La route a une déclivité moyenne de 5,5 %, avec des maximums à 9 %.

Le Val d'Allos, dans la haute vallée du Verdon, au pied du col d'Allos - département des Alpes de Haute Provence -  est la rencontre harmonieuse du massif alpin et du climat méditerranéen, des paysages d'altitude et d'une végétation aux accents du sud.
Dans cette station de montagne dorée sous le soleil  de Provence, qui se situe à la limite ouest du parc national du Mercantour et tout près du col d'Allos, les décors sont grandioses et la nature préservée. 


Cet espace naturel, est marqué par le cours du Verdon. Torrent fougueux en amont d'Allos, il prend sa source sur les pentes du col d'Allos à 2240m d'altitude. Cette veine bleue a façonné le paysage mais aussi l'histoire et la vie de la haute vallée du Verdon, depuis la source à Val d'Allos - la Foux jusqu'à Thorame-Haute, au sud, en passant par Colmars-les-Alpes, village fortifié par Vauban.

La Tête de Louis XVI Ubaye Massif Provence-Alpes-Côte d'Azur

26/11/2012

Description

Au niveau de la carrière de Méolans Revel prendre la route des Clots, la dernière portion se déroule sur terre battue et le parking se situe juste avant une grande ferme.
Continuer à pied sur la piste pour prendre le sentier qui démarre dans le bois. Ce sentier balisé PR (Jaune) s'élève tranquillement au départ puis s'accentue dans de beaux lacets. Atteindre un chalet d'alpage en bordure du sentier, le reprendre puis au sortir du bois rejoindre un chalet en ruine au début de l'alpage.
Rester sur le sentier à droite (panneau: Tête de Louis XVI) et par l'alpage puis une sèche montée en lacets pour atteindre un faux col. Suivre le sentier en crête pour atteindre la croix du sommet de cette tête.
Redescendre par le même itinéraire.

Informations pratiques

Une source où l'eau est fraiche coule dans un joli bac au chalet cité plus haut.

Soyez toujours prudent et prévoyant lors d'une randonnée. Visorando et l'auteur de cette fiche ne pourront pas être tenu responsable en cas d'accident ou de désagrément quelconque survenu sur ce circuit.

A proximité

Ce sommet offre des vues absolument remarquables sur la chaine de montagne séparant l'Embrunais de l'Ubaye. Et surtout la vue sur la branche Ubaye du lac de Serre Ponçon est magique.
De l'autre côté Barcelonnette s'aperçoit au fond de la vallée.
Enfin la vue plongeante sur les hameaux de Méolans-Revel est saisissante surtout pour les vautours qui nous dominent de quelques centaines de mètres.

Plus d'information sur http://www.visorando.com/randonnee-la-tete-de-louis-xvi/

Pain de Sucre Queyras Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

26/11/2012

Le Pain de Sucre est un sommet du massif du Queyras qui culmine à 3 208 mètres. Il est situé à la frontière franco-italienne.

Il est facile d'accès pour tout randonneur de niveau moyen et étant bien équipé. Il est nécessaire de grimper au préalable le col Vieux (2 806 m) sur le GR58. Du sommet du Pain de Sucre, marqué par une petite croix, on aperçoit nettement le mont Viso.

Fichier:Col Vieux.jpg

Chapeau de Gendarme montagne Alpes-de-Haute-Provence Provence-Alpes-Côte d'Azur

26/11/2012

Le Chapeau de Gendarme, aussi appelé Le Lan, est un sommet des Alpes-de-Haute-Provence (France).

La voie normale débute à Super-Sauze, au nord du sommet. Il surplombe les gorges du Bachelard. On y trouve fréquemment des bouquetins.

Fichier:Chapeau de Gendarme, vu du Grand Cheval de Bois.JPG

Le chapeau de gendarme est la montagne des habitants de Barcelonnette. L’itinéraire classique est déjà très joli (marquage jaune), mais je vous propose un itinéraire un peu plus dur mais aussi plus joli. Il permet une incursion dans le vallée de la Méa et du coté Bachelard du massif.

Itinéraire :
Départ de Super Sauze -> le Queiron -> de la quitté l’itinéraire classique, pour prendre à droite sur un petit sentier (prudence) -> Vallon de la Méa -> Sommet du chapeau (arrivé par le face Ouest) -> col de Gyps -> prendre à droite pour aller du coté Bachelard -> Col de Fours -> Super Sauze.

Accès : Station de ski de Super Sauze (04)

Temps et difficulté :
environ 6h30, difficulté un plus importante que par l’itinéraire classique. La montée sur le sommet par le vallon de Méa comporte quelques passages compliqués.

Carte et topo : IGN 3540 OT Barcelonnette

Source Wikipédia

La chapelle Saint-Michel Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

15/11/2012

La chapelle Saint-Michel

Fichier:Chapelle Saint-Michel - Serre-Ponçon2.jpg
Chapelle Saint-Michel à basses eaux

Aux environs de l'an 1020, l'abbaye Notre-Dame de Boscodon possédait un prieuré qui dominait la vallée de la Durance sur sa rive droite, entre Chorges et Prunières3. La chapelle, construite au XIIe siècle sur une petite éminence, associée à l'abbaye de Saint-Michel-de-la-Cluse3, fut détruite en 1692 par les troupes du duc de Savoie. Reconstruite au XVIIe siècle, elle devint un lieu de pèlerinage pour les paroissiens de Chorges et de Prunières, qui s'y rendaient en foule le 29 septembre, fête de la saint-Michel.

Lors de la construction du barrage, en 1961, la destruction de la chapelle était programmée, mais, comme elle était à une altitude légèrement supérieure à la cote maximale théorique du futur lac, elle fut finalement sauvegardée. Désormais la chapelle trône seule sur un îlot de quelques dizaines de mètres carrés au-dessus du niveau du lac. Le cimetière a été englouti, et la chapelle murée. On peut encore en approcher lors des basses eaux, mais pas y pénétrer. Des offices religieux sont parfois célébrés sur des embarcations à proximité de la chapelle.

L'îlot Saint-Michel est aujourd'hui l'un des sites les plus photographiés du département des Hautes-Alpes.

Source Wikipédia

Vallée de la Clarée Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

14/11/2012

La vallée de la Clarée, située dans les Hautes-Alpes, proche de Montgenèvre et Briançon et collée à la frontière franco-italienne, est un site naturel classé, proposant des paysages exceptionnels, une nature et un patrimoine préservés. Elle est traversée par la Clarée.

Entre 1 400 et 2 000 m, la vallée, très enneigée l'hiver, est un patchwork d'alpages et de forêts de mélèzes.

Fichier:Vallée de la Clarée -589.jpg

Lieux et monuments

  • Col de l'Échelle
  • Névache
  • Val-des-Prés

Une vraie merveille cette vallée de la Clarée, classée, et un must, le circuit des chapelles en raquettes, le tout, à 10 km de Briançon.
L'environnement naturel de la Vallée de la Clarée est propice à la découverte de nouvelles activités. Chiens de traîneaux, randonnée nordique, raquette, nuit en refuge, circuits guidés avec le service Patrimoine pour découvrir les églises et chapelles de Névache, les cadrans solaires.

Une vraie merveille cette vallée de la Clarée, classée, et un must, le circuit des chapelles en raquettes, le tout, à 10 km de Briançon.
L'environnement naturel de la Vallée de la Clarée est propice à la découverte de nouvelles activités. Chiens de traîneaux, randonnée nordique, raquette, nuit en refuge, circuits guidés avec le service Patrimoine pour découvrir les églises et chapelles de Névache, les cadrans solaires.

Une vraie merveille cette vallée de la Clarée, classée, et un must, le circuit des chapelles en raquettes, le tout, à 10 km de Briançon.
L'environnement naturel de la Vallée de la Clarée est propice à la découverte de nouvelles activités. Chiens de traîneaux, randonnée nordique, raquette, nuit en refuge, circuits guidés avec le service Patrimoine pour découvrir les églises et chapelles de Névache, les cadrans solaires.

Oisans Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

13/11/2012

L'Oisans est une région des Alpes françaises, située dans les départements de l'Isère et des Hautes-Alpes, et correspondant au bassin de la rivière Romanche et de ses affluents (l'Eau d'Olle, la Lignarre, la Sarenne, le Vénéon, le Ferrand). Entre Livet-et-Gavet et Le Bourg-d'Oisans, la Romanche forme des gorges profondes.

Cette définition géographique coïncide presque exactement avec une définition administrative : l'Oisans correspond aux cantons de Bourg-d'Oisans (Isère) et de La Grave (Hautes Alpes).

L'Oisans couvre une partie des massifs de Belledonne, du Taillefer, des Grandes Rousses, d'Arves et des Écrins.

Le point culminant de la région est le pic Lory, une antécime de la Barre des Écrins qui culmine à 4 088 m, mais le sommet le plus emblématique reste la Meije, surnommée la « reine de l'Oisans ».

L'Oisans est un territoire remarquable, ce qui est dû à ses nombreuses chaînes de montagnes, vallées, rivières, torrents et plaines.

L'Oisans est une région très touristique, autant dans le domaine des sports d'hiver que des sports d'été. L'Oisans accueille régulièrement le Tour de France ainsi que beaucoup de manifestations sportives importantes à l'échelle européenne (super-motard, mondial du snowboard, mondial du ski, fête de la moto, trophée Andros ou encore le critérium cycliste du Dauphiné Libéré.

La route départementale 1091 (ex RN 91) est la principale route d'accès à ce territoire qui débute sur la commune de Livet-et-Gavet. Durant ces dernières années, la RD1091 a été fortement modifiée, avec plusieurs déviations amenées à rendre l'accès à l'Oisans plus rapide et plus agréable.

La commune du Bourg-d'Oisans est l'équivalent de la capitale de ce territoire car cette commune se trouve au centre de six vallées.

Les communes principales sont Livet-et-Gavet, le Bourg-d'Oisans et Huez.

Fichier:Besse-en-Oisans 1.jpg

Histoire

Cette région était, à l'âge du fer, habitée par les Uceni, peuple indépendant des Alpes qui contrôlait la voie commerciale du col du Lautaret vers l'Italie. Les Romains ont aménagé la route pour en faire un grand axe de communication, qui le reste encore aujourd'hui.

Elle appartenait, sous l'Ancien Régime, à la province du Dauphiné. À cette époque, l'Oisans aurait connu une situation autonome relativement comparable à celle du Briançonnais, divisé en vingt-et-une communautés, du fait de sa situation géographique isolée et de sa difficulté d'accès depuis les basses vallées.

Au cours de la seconde guerre mondiale, l'Oisans, à l'instar du Vercors, fut un haut-lieu de la résistance intérieure française face à l'occupation nazie. Notamment autour de la commune du Bourg-d'Oisans.

Au cours du XXe siècle, des industries de papeterie et d'hydroélectricité ainsi que du travail de métaux et de production d'obus se sont développées, principalement dans la vallée de la Romanche sur la commune de Livet-et-Gavet, créant ainsi tout au long de la vallée une véritable cité industrielle appelée La houille blanche.

Aujourd'hui, bon nombre de ces usines ont fermé, laissant place au tourisme ; beaucoup de sports sont pratiqués dans la vallée, comme par exemple l'escalade, le VTT, le parapente, la pêche ou la chasse.

Linguistique

La région est partagée entre les domaines linguistiques du francoprovençal et du nord-occitan. Un atlas linguistique parlant, réalisé par l'Université Stendhal de Grenoble présente les parlers de Saint-Christophe-en-Oisans de l'Alpe-de-Venosc1.

On observe une forte influence francoprovençale sur l'occitan de l'Oisans qui, proche de celui du Briançonnais connaît une tendance à la chute des consonnes finales, contrairement à l'occitan vivaro-alpin qui les conserve. D'autres traits phonologiques (tels le rhotacisme du -n- intervocalique : LUNA > lura en Oisans et luro en Briançonnais) laissent deviner une importante communication vers le Briançonnais, non seulement par le Lautaret mais aussi vers Vallouise.

Fichier:Meije 003.JPG

Stations de sports d'hiver

  • L'Alpe d'Huez
  • Les Deux Alpes
  • Auris-en-Oisans
  • la Grave - la Meije
  • Villard-Reculas
  • Oz-en-Oisans
  • Le Col d'Ornon
  • Mont-de-Lans
  • Vaujany
  • La Garde-en-Oisans
  • Venosc

Villages en Oisans

  • Le Bourg-d'Oisans
  • Livet-et-Gavet
  • Séchilienne
  • Allemond
  • Le Freney-d'Oisans
  • Mizoen
  • Clavans-en-Haut-Oisans
  • Oulles
  • Ornon
  • Saint-Christophe-en-Oisans
  • Besse-en-Oisans
  • Villard-Notre-Dame
  • Villard-Reymond
  • Villar-d'Arêne
  • Huez
  • Venosc
  • La Grave
  • Vaujany
  • La Garde

Mont Thabor Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

13/11/2012

Le mont Thabor est un sommet des Alpes françaises, situé dans le massif des Cerces et précisément dans le chaînon du Thabor, au sud-ouest de Modane, à l'intersection des communes de Valmeinier et Orelle en Savoie, ainsi que Névache dans les Hautes-Alpes. Du côté de Névache, il ferme la vallée Étroite située dans les Hautes-Alpes. Il culmine à 3 178 m d'altitude.

Fichier:Chapelle mont thabor france.JPG
La chapelle du mont Thabor

Une chapelle a été érigée quasiment au sommet (visible sur la photo).

Le sommet marquait jusqu'en 1947 la frontière entre la France et l'Italie, qui se situe désormais 5 km plus à l'est.

Deux hypothèses coexistent concernant son nom, l'une biblique le rapportant au mont Thabor en Israël, l'autre venant de l'histoire locale.

Fichier:Thabor.jpg

Massif des Écrins Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

13/11/2012

Le massif des Écrins est un grand massif montagneux des Alpes françaises situé dans les Hautes-Alpes et en Isère.

Il abrite d'importants glaciers, tant en nombre qu'en taille.

L'Oisans (bassin de la Romanche) au nord-ouest, le Champsaur (haut-bassin du Drac) au sud-ouest, et le Briançonnais (bassin de la Guisane) au nord-est recouvrent une partie du massif.

Il est également bordé par la Durance à l'est et au sud, qui alimente le lac de Serre-Ponçon.

Le cœur du massif est entaillé profondément par des vallées comme celles du Vénéon, de Valjouffrey (la Bonne), de Valsenestre, du Valgaudemar, de Vallouise, de Freissinières et de Champoléon.

Ainsi, on peut distinguer entre autres en son sein les chaînons de la Meije, du Pelvoux, du Rochail, du Soreiller, de Combeynot, du Chaillol, de l'Aiglière, de Dormillouse, de Rochelaire, du Mourre Froid.

Principaux sommets

  • Barre des Écrins, 4102 m1;
  • Dôme de Neige des Écrins, 4015 m
  • La Meije, 3983 m
  • Ailefroide, 3954 m
  • Pelvoux, 3946 m
  • Pic Sans Nom, 3913 m
  • Pic Gaspard, 3883 m
  • Le Pavé, 3823 m
  • Le Râteau, 3809 m
  • Pic Coolidge, 3774 m
  • La grande Ruine, 3765 m
  • Roche Faurio, 3730 m
  • Roche Méane, 3712 m
  • Les Bans, 3669 m
  • Pic de la Grave, 3667 m
  • Montagne des Agneaux, 3663 m
  • Pic de neige Cordier, 3614 m
  • Aiguille du Plat de la Selle, 3597 m
  • Les Rouies, 3589 m
  • L'Olan, 3564 m
  • Le Plaret, 3563 m
  • Tête de l'Étret, 3559 m
  • Tête de Gandolière, 3542 m
  • L'Encoula, 3536 m
  • Pointe des Arcas, 3479 m
  • Roche de la Muzelle, 3465 m
  • Pointe Guyard, 3461 m
  • Tête des Fétoules, 3459 m
  • Le Sirac, 3441 m
  • Tête du Rouget, 3435 m
  • Pic de Says, 3421 m
  • Grande aiguille de la Bérarde, 3421 m
  • Aiguille des Arias, 3403 m
  • Pointe de l'Aiglière, 3308 m
  • Pointe Swan, 3294 m
  • le Jandri, 3288 m
  • Têtes des Soulaures, 3242 m
  • Pointe des Neyzets, 3236 m
  • Pointe de Rougnoux, 3179 m
  • le Vieux Chaillol, 3163 m
  • Tête de Vautisse, 3156 m
  • Pics de Combeynot, 3155 m
  • Dibona, 3131 m
  • le Grand Pinier, 3117 m
  • le Petit Pinier, 3102 m
  • Pic des Souffles, 3098 m
  • Pointe des Estaris, 3086 m
  • Tête de Dormillouse, 3084 m
  • Roc Diolon, 3072 m
  • Le Rochail, 3023 m

Principaux glaciers

  • Glacier de la Girose
  • Glacier du Tabuchet
  • Glacier de la Meije
  • Glacier de l'Homme
  • Glacier du Mont-de-Lans
  • Glacier de la Selle
  • Glacier du Clot des Cavales
  • Glacier de la Plate des Agneaux
  • Glacier de la Bonne Pierre
  • Glacier Blanc
  • Glacier d'Arsine
  • Glacier du Casset
  • Glacier du Monêtier
  • Glacier Noir
  • Glacier du Vallon des Étages
  • Glacier du Chardon
  • Glacier des Sellettes
  • Glacier de la Pilatte
  • Glacier du Sélé

Principales vallées

Sept grandes vallées structurent le massif des Écrins2 :

  • le Briançonnais ;
  • le Champsaur ;
  • l’Embrunais ;
  • l’Oisans ;
  • le Valbonnais ;
  • le Valgaudemar ;
  • la Vallouise.

Géologie

Le massif des Écrins est constitué par un socle cristallin, avec quelques zones sédimentaires charriées, broyées ou rejetées en périphérie du massif. Il est d'une grande diversité géologique. En résumé, on trouve un pluton granitique au cœur du massif, au niveau de la Bérarde. Autour de ce pluton, se trouve une très vaste auréole métamorphique allant des anatexites (Mont Pelvoux), des migmatites (Barre des Ecrins) à divers sortes de gneiss (partie supérieure de la Meije, de l'Olan ou encore le Sirac). Ces gneiss, souvent amphibolitiques, constituent fréquemment la partie supérieure des hauts sommets, sous la forme d'un "chapeau", assez caractéristique du massif.

Histoire

Avant le développement de l'alpinisme et de la géographie (carte de Cassini), le massif était très mal connu. En raison de sa taille et de sa complexité, les autochtones étaient incapables de se le représenter dans toute son étendue et lui attribuaient des noms impropres, voire pas de nom du tout. C'est d'ailleurs à peine si les sommets, sources d'angoisses, en portaient un.

C'est ainsi que le nom le plus utilisé a longtemps été celui de massif de l'Oisans3, puisque cette vallée comprend les villages de départ (La Grave, Saint-Christophe-en-Oisans, la Bérarde) vers la plupart des principaux sommets. L'extension aux autres vallées (Valbonnais, Valjouffrey, Valgaudemar), plus méridionales, s'est faite naturellement de par leur proximité et leur similarité. Plus surprenante a été celle à la partie briançonnaise du massif : un nom concurrent a alors émergé, celui de massif du Pelvoux, du nom du sommet, renforcé par la création d'un parc domanial dans cette zone, mais sans s'imposer.

L'ambiguïté qui a subsisté pendant plusieurs années, avec l'emploi des deux noms, a tenté d'être résolue à la fin des années 1880 par Henry Duhamel et William Auguste Coolidge avec la création du terme massif du Haut-Dauphiné, mais dont la définition restait floue. Enfin, l'emploi de massif de la Meije est aussi apparu, mais avec une restriction géographique restreinte au nord du massif.

La création du Parc national des Écrins en 1973 a mis tout le monde d'accord et a fini par imposer le nom actuel, non sans mal (comme en témoigne encore en 1978 l'ouvrage Le grand Oisans sauvage par Samivel).

Activités

Stations de sports d'hiver

  • Ancelle
  • le col d'Ornon
  • Les Deux Alpes
  • La Grave
  • Orcières-Merlette
  • Pelvoux-Vallouise
  • Puy-Saint-Vincent
  • Réallon
  • Saint-Léger-les-Mélèzes
  • Serre-Chevalier (Le Monêtier-les-Bains, Chantemerle, Saint-Chaffrey, Briançon...)
  • Venosc


En outre, il est entouré par les massifs des Grandes Rousses et des Arves au nord, des Cerces au nord-est, du Queyras à l'est, de l'Ubaye au sud-est, du Dévoluy au sud-ouest, et enfin du Taillefer au nord-ouest.

Hautes-Alpes Provence-Alpes-Côte d'Azur

13/11/2012

Les Hautes-Alpes sont un département français de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 05.

Les habitants des Hautes-Alpes sont les Haut-Alpins (ou Hauts-Alpins).

http://blog.guide-locationvacances.com/wp-content/uploads/2011/11/hautes-alpesblog.locationvacances.jpg

Histoire

Article détaillé : Histoire des Hautes-Alpes.

Les Hautes-Alpes sont l'un des 83 départements créés le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789. Il fut constitué de la partie sud-est du Dauphiné à laquelle ont été rattachées quelques communes de la Provence en 1811.

À la création du département, les communes de La Grave et de Villar-d'Arêne (val de Romanche) réclamèrent leur rattachement aux Hautes-Alpes parce qu'elles espéraient bénéficier ainsi du statut avantageux des Escartons du Briançonnais.

Département et arrondissements :

  • 1790 (4 mars) : création du département des Hautes-Alpes (4 districts (Briançon, Embrun, Gap, Serres), 39 cantons), chef-lieu Chorges
  • 1790 : le chef-lieu du département est transféré de Chorges à Gap ;
  • 1800 (17 février) : création des arrondissements : Gap, Briançon, Embrun et nouveau découpage des cantons ;
  • 1926 (10 septembre) : suppression de l'arrondissement d'Embrun.

Limites départementales :

  • vers 1800 ? : le canton de Monestier-d'Ambel est détaché des Hautes-Alpes pour être rattaché à l'Isère ;
  • 1811 : le canton de Barcillonnette est détaché des Basses-Alpes pour être rattaché aux Hautes-Alpes ;
  • 1947 (10 février, traité de Paris) : rectification de frontière avec l'Italie, annexion du Mont Thabor (Vallée Étroite) et du Mont Chaberton (Montgenèvre).

Principales modifications ayant affecté les communes :

voir article Anciennes communes des Hautes-Alpes.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes et piémontaises de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Le département des Hautes-Alpes est occupé par l’Italie fasciste de novembre 1942 à septembre 19431.

Les Hautes-Alpes sont un département situé dans les Alpes du Sud, encadré par les départements des Alpes-de-Haute-Provence, de la Drôme, de l'Isère et de la Savoie ainsi que par l'Italie.

Il ne comprend que cinq agglomérations qui peuvent être véritablement qualifiées de villes, Gap, Briançon, Embrun (autrefois sous-préfecture, jusqu'en 1926), Laragne et Veynes.

On y trouve la mairie la plus haute de France, Saint-Véran, village situé à 2 042 m d'altitude. Gap est la préfecture la plus élevée de France (740 m)2 devant Mende en Lozère, et Briançon (1 326 m) l'une des villes les plus élevées de l’Union européenne.

  • L'altitude

C'est un département très montagneux, le plus haut en moyenne en France (altitude moyenne la plus élevée, plus du tiers de la surface dépasse 2 000 m). Elle varie de 470 m sur la commune de Ribiers dans le Buëch à 4 102 m (Barre des Écrins). C'est aussi le département avec le réseau routier le plus élevé, avec une altitude moyenne de l'ordre de 1 000 m.

  • Conséquence de l'influence méditerranéenne d'une part, et de la faible influence des précipitations océaniques d'autre part (les précipitations se déchargeant sur le massif des Écrins), le fort ensoleillement de 300 jours par an, qui vaut au département un tourisme d'hiver comme d'été.
  • Cours d'eau : la Durance, le Drac, le Buëch, la Clarée, le Guil, la Guisane, la Séveraisse, la Haute-Romanche.
  • Lac de Serre-Ponçon : 3 000 hectares avec une commune centrale : Savines-le-Lac.
  • Régions géographiques : le Briançonnais, le Bochaine (ou le pays du Buëch), le Champsaur, le Dévoluy, l'Embrunais, le Gapençais, le Guillestrois, le Laragnais, le Queyras, le Serrois - Rosanais, le Veynois, le Valgaudemar, le Pays des Écrins.
  • Superficie : 5 632 km²

Tourisme

Le tourisme est la principale activité du département. Selon les derniers chiffres communiqués par l’Observatoire du Tourisme (saison 2002-2003), la dépense touristique totale dans les Hautes-Alpes s’élèverait à 931 millions d’euros. Rapportée au chiffre d’affaires réalisé par les entreprises sur la même période (2 427 M€ sur la saison 2002-2003), cette dépense représenterait donc 38,4 %. La part de l’emploi salarié touristique est très importante puisque qu'elle représente plus de 15 % de l’emploi salarié total. La fréquentation se répartit l’hiver entre les stations de ski de moyenne et grande taille, telles que Serre Chevalier avec un domaine alpin de 250 km ou Vars, Risoul, Montgenèvre, Puy-Saint-Vincent, Orcières-Merlette, SuperDévoluy les Orres et La Joue du Loup, et beaucoup d'autres de taille plus modeste réduite à un ou plusieurs villages (Saint-Léger-les-Mélèzes, Céüze, Réallon, Ancelle, Saint-Michel-de-Chaillol et Laye), et l’été entre la fréquentation des cimes (randonnée pédestre ou équestre, alpinisme) et des rives du lac de Serre-Ponçon (toutes activités nautiques et aquatiques).

Le massif des Écrins, avec la vallée de Vallouise ou le Queyras, protégés par leur statut de parc national et de parc naturel régional, sont des sites privilégiés pour l'alpinisme et la randonnée de haute et moyenne montagne.

La Durance, ses principaux affluents et d'autres torrents offrent de nombreuses possibilités pour les amateurs de rafting ou de kayak.

Les communes de Tallard et Saint-Crépin avec leurs aérodromes attirent les pilotes de vol à voile ainsi que les parachutistes. On notera aussi que le site de Chabre, reconnu pour son aérologie exceptionnelle, a été sélectionné pour accueillir le 17e championnat du monde de deltaplane du 20 juin au 4 juillet 2009.

On y trouve également quelques sites historiques comme les forteresses de Mont-Dauphin et Briançon, Fort Queyras, des sites archéologiques comme les mines d'argent du Vallon du Fournel3 à l'Argentière-la-Bessée, des monuments historiques du Patrimoine religieux, comme l'Abbaye Notre-Dame de Boscodon, du XIIe siècle, des villages de montagne typiques comme Saint-Véran, Névache ou Dormillouse, hameau accessible seulement à pied dans la zone centrale du Parc national des Écrins.

Alpes du Nord Provence-Alpes-Côte d'Azur Hautes-Alpes

13/11/2012

Les Alpes du Nord sont une zone géographique non-administrative des Alpes françaises située en majeure partie dans la région Rhône-Alpes et dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Hautes-Alpes).

La ligne de crêtes séparant les Alpes du Nord et du Sud suit la limite sud du Vercors, passe par le col de la Croix-Haute, suit les crêtes sud du Dévoluy, passe par le col Bayard, suit les crêtes sud des Écrins et passe par le col du Lautaret.

Fichier:Rupicapra rupicapra 0.jpg

Cette limite correspond au partage des eaux entre le bassin hydrographique de l'Isère et celui de la Durance. Elle comprend par ordre de numéro de département français :

  • la partie des Hautes-Alpes située au nord de la ligne de crêtes séparant Alpes du nord des Alpes du sud (05) ;
  • la partie du Vercors située dans la Drôme (26) ;
  • la moitié sud-est de l'Isère (38) ;
  • la Savoie en y excluant l'Avant-Pays savoyard (lequel appartient au Jura) (73) ;
  • la Haute-Savoie (74).

Fichier:Grosser Aletschgletscher 3196.JPG

Population

Les Alpes du Nord sont relativement peuplées, avec de larges vallées (Grésivaudan, Maurienne, Tarentaise, Vallée de l'Arve) et de grandes agglomérations (Grenoble, Chambéry, Annecy, Annemasse, Albertville, Megève, Chamonix-Mont-Blanc).

Climat

Les Alpes du Nord subissent un climat montagnard à tendance océanique dégradée. L'isotherme zéro degré moyen en hiver se situe vers 1 000 mètres d'altitude.

Activités

Les Alpes du Nord misent surtout sur le tourisme blanc, mais essaient de diversifier les activités proposées, surtout en moyenne montagne.

Aigue Brun Vaucluse Provence-Alpes-Côte d'Azur

11/11/2012

L'Aigue Brun (ou Aiguebrun) est une rivière du sud-est de la France qui coule dans le département de Vaucluse au niveau du massif du Luberon. C'est un affluent de la Durance.

Deux sources alimentent ce torrent, celle qui sourd de la Combe de Bade Lune sur la commune de Saignon, c'est la principale, et celle du vallon de Pétarelle sur Auribeau[1]

Fichier:AigueBrun.jpg

L'Aigue Brun a une longueur de 22,8 km[2].

Département, Communes et Cantons traversés[modifier]

L'Aigue Brun traverse 1 département, 8 communes[2] et 3 cantons

  • Vaucluse
    • Saignon (84105) (première source à la Combe de Bade Lune)
    • Auribeau (84006) (seconde source au vallon de Pétarelle)
    • Sivergues (84128)
    • Buoux (84023)
    • Bonnieux (84020)
    • Lourmarin (84068)
    • Puyvert (84095)
    • Lauris(84065)
      • sur les canton d'Apt, canton de Bonnieux, canton de Cadenet.

La haute vallée de l'Aiguebrun s'étend sur 5 km, entre ses sources (Combe de Bade Lune et secondairement Vallon de Pétarelle) et l'auberge des Seguins. De largeur moyenne jusqu'aux Prés Blancs (commune de Saignon), elle se resserre entre de hautes falaises. Sur la première moitié de cette partie encaissée, elle abrite une succession de prés allongés, exploités en fourrage jusqu'aux années 90. Elle reçoit des vallons affluents aux eaux irrégulières : "les Grands Prés" (que d'aucuns appellent Le Vallon Vert), qui évacuent les eaux venant du Grand Luberon via le Roucas, sont une longue succession de découverts (# 900 m. de long); puis le vallon de Sivergues et celui de Chantebelle.

Dans sa partie la plus resserrée, la vallée est occupée par un boisement mixte compact, surtout côté Sivergues : chênes, noisetiers, noyers, qui étirent leurs cimes vers la lumière solaire. Sa richesse végétale est celle des parties similaires du massif, avec l'apport de l'eau de l'Aiguebrun, qui est partiellement permanente; quelques gisements de la fougère Grande Scolopendre ou Langue de Cerf (rare).

La neige de février 2001 l'a laissée en piteux état. Nombre d'arbres hauts sont tombés. Le lit de la rivière est obstrué par des masses de bois morts, charriés par les crues. Seuls ont été quelque peu dégagés les sentiers des rives gauche et droite.

Telle quelle, cette vallée est particulièrement vulnérable aux incendies. Si la plupart des promeneurs restent vigilants, on y trouve néanmoins des traces de cendres, témoins de l'imprudence. La topographie rend presque impossible la lutte contre le feu. Les véhicules d'intervention ne peuvent accéder nulle part, et les falaises compromettent l'action des bombardiers d'eau.

Abbaye de Valsaintes Alpes de Haute Provence Provence-Alpes-Côte d'Azur

09/11/2012

Un jardin, une église, une terre de mémoire

A 600m d’altitude, au centre d’une vaste coupe naturelle appelée dès la plus haute antiquité « vallée de l’Absinthe », domine une terre sacrée de la Préhistoire à nos jours.
Sur ce promontoire de grès se juche l’abbaye cistercienne de Valsaintes dans laquelle des moines vécurent du XIIe siècle jusqu’à la Révolution française. Tout autour s'épanouit un jardin singulier au label "Jardin Remarquable" décerné par le Ministère de la Culture Français.
Les anciennes terrasses de pierres sèches recèlent une riche végétation spontanée  agrémentée d’une collection de 400 variétés de rosiers, d'un millier de bulbes de printemps, de vivaces, de fleurs annuelles, de plantes adaptées au terrain sec, d’arbres, d’arbustes, de légumes.
Végétal, minéral, faune et homme vivent dans l’harmonie d’une pratique de jardinage 100% naturelle.
L’église abbatiale du XVIIe, entièrement restaurée, se visite au détour du jardin.
Des vestiges, tel le calendrier solaire archaïque, sont les témoins du passage de tous ces hommes venus marquer de leurs empreintes ce lieu d’histoire.

Esprit de Valsaintes

Fichier:Abbaye de Valsainte 2.jpg

Un cheminement conduisant à découvrir son histoire sacrée.

Gardien du promontoire de Boulinette, le rocher Dragon couve ses œufs et veille sur la vallée de Valsaintes.
Cet oppidum fut habité dès le paléolithique. La présence d’une caverne à l’emplacement actuel de l’église, n’a pu que convier ces civilisations à honorer les puissances de la nature. Les multiples plateaux environnants ont servi de repères astronomiques et un calendrier solaire protohistorique consacré à l’astre du jour, reste gravé dans la roche.
La qualité de ses rochers et de sa terre siliceuse fait de ce lieu unique en Provence un espace de ressourcement et de vitalité.
Nos ancêtres de la préhistoire ne s’y étaient pas trompés : ils avaient établi un sanctuaire consacrant la fertilité où se mariaient les puissances fécondantes du soleil, de la lune, des étoiles et du cosmos avec les énergies mères de la déesse Terre. Ils y ont ressenti un espace de reconnexion avec les principes fondamentaux de la vie.
Plus près de nous, au XIIème siècle, des moines cisterciens ont continué l’épopée humaine sur ce même promontoire en le consacrant à Notre-Dame, la Vierge Mère…
L’abbaye de Valsaintes reste un de ces lieux mystérieux où la vie puise ses forces et où l’homme peut retrouver, en toute liberté, le chemin qui le conduit à son propre cœur.
 
Une balade hors du temps…dans un jardin pas comme les autres !

Le Saut du Moine Provence-Alpes-Côte d'Azur

08/11/2012

Légende du Saut du Moine

Le rocher surplombant le confluent de la Romanche et du Drac tire son nom, dit-on, d’un drame passionnel.

On raconte qu’un moine novice nommé Jehan Godemard tomba amoureux de Marie Trahan, jeune fille du plateau. Oubliant sa vocation, il chercha à la séduire en revêtant des vêtements qui ne trahissaient pas ses vœux. La pauvre Marie commença à nourrir un doux sentiment à son égard, jusqu’au jour où elle le croisa en robe de bure. Désespérée, elle se jeta dans le vide du haut du rocher, entraînant le moine dans sa chute.

La légende en vers

Il était une fois, dit une vieille histoire,
Dans un sombre couvent de moines augustins,
Un novice qui, seul, venait tous les matins
Préparer sur l’autel la nappe et le ciboire.
C’était le fils cadet d’un duc de sang royal
Voué par cela même à porter la tonsure.
Or, chaque jour, avant l’office matinal,
Priait dans la chapelle une enfant belle et pure.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
Comme vous le pensez, les yeux du jeune moine
Du côté de la grille allaient errer souvent,
Et parfois il faisait quelques pas en avant
Vers la rêveuse enfant blonde comme l’avoine.
Or la belle filait, un soir, à son fuseau.
Au dehors il faisait un temps épouvantable.
Un jeune voyageur couvert d’un long manteau
Vint demander asile au foyer charitable.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
On le fit vite entrer, on raviva la flamme,
La mère lui servit un bouillon tout fumant,
Le père lui versa d’un bon vin ranimant,
La belle dans ses yeux laissa parler son âme.
Il leur dit que d’un prince il était messager,
Et pourrait d’autres fois s’arrêter au passage.
Vous l’avez deviné, le galant étranger,
C’était notre novice échappé de sa cage.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
Il revint en effet souvent, à la nuit close,
Et ne fut pas longtemps sans dire son amour.
Pour un si doux aveu la fillette, en retour,
Avoua que son creur ne rêvait d’autre chose.
Pour elle, l’amoureux, c’était un fiancé.
Par des serments trompeurs il gagnait sa tendresse,
Et les parents, heureux de le voir empressé,
Aussi bien que leur fille accueillaient sa promesse.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
Survint la Fête-Dieu. Portant croix et bannières,
Dans les chemins, manants et Pères défilaient.
Seule la blonde enfant, que des songes troublaient,
Devant l’autel désert s’abîmait en prière.
Par crainte d’être vu le moine était resté.
Il était inquiet, passait de place en place,
Quand un cri déchirant tout à coup fut jeté :
Car les deux amoureux se trouvaient face à face.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
Les yeux hagards, les bras levés, comme une folle,
Elle s’enfuit, courut d’abord vers les maisons,
Puis dans les champs, dans les chemins, dans les moissons.
Ses cheveux déroulés flottaient en auréole.
Traversant les guérets, franchissant les ruisseaux,
Derrière elle le moine à grandes enjambées
Courait, faisait des bonds à se rompre les os,
Les yeux ardents déjà d’infernales flambées.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
Cette fuite affolée avait troublé la fête
Et le Père prieur ne savait qu’en penser.
Quel scandale affreux ! Qu’allait-il se passer ?
Il demeurait stupide en se grattant la tête.
Le novice gagnait du terrain. C’en est fait,
Il l’atteint, la saisit par sa robe envolée ;
Elle s’échappe encor, tombe ; tout disparaît.
La terre sous leurs pieds serait-elle écroulée ?
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.
 
Ils étaient tous les deux tombés dans la Romanche,
Du haut des grands rochers taillés dans les côteaux.
Les premiers arrivés virent sortir des eaux
Et monter vers le ciel une colombe blanche.
Mais le moine est resté dans les flots écumants,
Il se débat encor dans l’eau qui tourbillone,
Et la voix du torrent, dans ces gouffres fumants,
Etouffe les clameurs de sa bouche félonne.
Le diable, qui rôdait par là,
Ricanait en voyant cela.

Colorado provençal les ocres de Roussillon Provence-Alpes-Côte d'Azur

08/11/2012

Le Colorado provençal ou ocres de Rustrel est un site semi-naturel, puisqu'il fut exploité depuis la fin du XVIIe siècle jusqu'en 1992 où le dernier ocrier prit sa retraite. Le site est situé sur la commune de Rustrel dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les paysages insolites qu'il offre sont constitués de sable ocreux d'origine latéritique.

Le Colorado provençal s'étend sur plus de 30 hectares. Ses sentiers en terre permettent de découvrir des falaises érodées comprenant plus de 20 teintes d'ocre. Le « cirque de Barriès », le « cirque de Bouvène », les bassins de décantation, les cheminées de fée, le « Sahara », les tunnels, le lit de la Dôa (la petite rivière locale) offrent des décors variés aux randonneurs. Le chemin de grande randonnée GR 6 traverse le site.

Il y a plusieurs millions d’années, la mer se retire en laissant derrière elle des bancs de sables enrichis d'une argile ayant pour particularité de contenir du fer, la glauconie.

Le Roussillonnais Jean-Étienne Astier eut l'idée, à la fin du XVIIe siècle, de faire passer le sable dans des bassins de décantation pour en extraire l'ocre. Il le fit ensuite cuire pour en garder les propriétés colorantes. Six départements possédaient alors des gisements : le Vaucluse mais aussi le Cher, la Drôme, le Gard, la Dordogne et l'Yonne. L'arrivée du chemin de fer à Apt en 1877 permit l'exploitation intensive dans le Vaucluse. Créée en 1901, la Société des Ocres de France permit le développement du marché vers l'exportation. Les maxima de production furent atteints en 1929.

L'arrivée des colorants synthétiques vint progressivement concurrencer les ocres naturelles. Après un long déclin, l'exploitation des sites d'extraction s'arrêta peu à peu. Seul le site de production de Gargas reste en activité. Devant la variété de couleurs et de paysages, une association se forme afin de sauvegarder le site et démarre alors une exploitation touristique.

Géologie, géochimie et origine

Fichier:Colorado-provencal-ocres.jpg
Le GR 6 traversant le Colorado

Au cours du Crétacé, il y a 110 millions d'années, à la période de l'Aptien, du nom de la ville d'Apt, un grès constitué par des grains de sable s'accumule sur 30 mètres d’épaisseur. Ces sédiments sableux se sont d'abord déposés en milieu marin proche des côtes, dans un environnement prodeltaïque, puis à la même époque le bombement dû au rapprochement de l'Ibérie, a fait émerger ces formations sédimentaires. Ces sables vont être à l'origine de l'ocre, grâce à une argile d'origine exclusivement marine et riche en fer : la glauconie1.

Dans le Colorado de Rustrel, depuis leur dépôt et leur exposition aux conditions atmosphériques, les strates d'ocre ont subi, par processus d'altération de type latéritique, une forte oxydation ayant conduit à la formation d'oxy-hydroxydes et d'oxydes de fer, respectivement appelés goethite (FeOOH) et hématite (Fe|2|O|3|), dont les proportions relatives font varier les nuances de couleurs que ces pigments confèrent aux sables ocreux. Il s'y mêle des sables blancs où domine la kaolinite (Al4Si4O10OH8).

Fichier:Colorado provençal 1.jpg

La présence de manganèse, d'aluminium et de silicates sont à l'origine d'autres gammes de couleurs et des 24 teintes officiellement recensées, qui vont du gris au vert, en passant par le jaune et le rouge1. Ces dépôts marins sont surmontés par des dépôts plus grossiers d'origine continentale, dépourvus initialement de glauconie et donc particulièrement blancs, eux-mêmes surmontés encore d'une cuirasse ferrugineuse.

Source wikipédia

les rochers de Mourres Luberon Alpes de Haute Provence Provence-Alpes-Côte d'Azur

08/11/2012

C'est un des patrimoines naturels uniques en Europe qui fait la fierté des habitants de Forcalquier. Le site des Mourres appartient depuis un an à la commune. Pendant plusieurs mois, des travaux y ont été réalisés afin de mieux appréhender ce lieu protégé.

Histoire de découvrir ces rochers aux formes étranges, ces champignons de pierre, la Ville de Forcalquier organise ce dimanche 24 juin une journée dédiée aux Mourres. Au programme  De nombreues animations culturelles mais également es balades instructives...

Carnets de Rando, l'Emission, Spécial Luberon. Itinéraire n°1 : à deux pas de la ville de Forcalquier, dans la partie nord du parc naturel régional du Luberon, se découvre un lieu étonnant, jalonné de pénitents calcaires vieux de plusieurs millions d'années. Cet endroit, unique au monde du point de vue géologique, c'est le plateau des Mourres. Découverte.

Gorges de la Nesque Vaucluse Provence-Alpes-Côte d'Azur

07/11/2012

Les gorges de la Nesque dans les monts de Vaucluse, entre Monieux et Méthamis, sont un canyon creusé par la Nesque.

Les gorges démarrent au sud de Monieux, juste après le plan d'eau et à une altitude de 625 mètres, pour finir au pied du bourg de la commune de Méthamis, à une altitude d'environ 270 mètres.

Fichier:Gorges de la Nesque et Mont Ventoux.JPG

Accès

La route départementale 942 permet de les parcourir par les hauteurs avec plusieurs arrêts point de vue dont un « belvédère » (734 m). Ces gorges impressionnantes dont fait partie le rocher de cire Lou Roucas dou Cire ont été chantés par le félibre Mistral. C'est un passage très emprunté par les cyclistes et touristes qui l'apprécie pour sa grande beauté et sa nature préservée.

Le chemin de grande randonnée 9 passe par les gorges.

Géologie

Fichier:Différentes strates des falaises des Gorges de la Nesque.jpg
Falaises urgoniennes des gorges

Le massif des monts de Vaucluse est formé de calcaires de l'ère secondaire, souvent perméables. L'eau s'enfonce dans la roche, créant des réseaux souterrains (système karstique), ressortant aux points bas comme la Fontaine-de-Vaucluse, où encore au niveau de la source de la Nesque.

Certaines falaises mesurent plus de 200 mètres de hauteur.

La Réserve de Biosphère du Mont Ventoux

Le site est inclus dans la « Réserve de Biosphère » du Mont Ventoux. Cette réserve de biosphère comprend 6 zones centrales dont celles des gorges de la Nesque dont la diversité des milieux qu'elle offre a permis l'alimentation et la reproduction d'espèces protégée par la loi comme le Faucon pèlerin, l'Aigle royal ou encore la Salamandre tachetée .

Fichier:La Nesque by JM Rosier.JPG

Archéologie

Le site du Bau de l'Aubesier a été fouillé dès 1901. Après un temps de latence entre 1964 et 1987, les archéologues, dans le cadre d’un projet franco-canadien et international, ont repris leurs fouilles sous la direction de Serge Lebel de l'Université du Québec à Montréal. La dernière campagne en 2006 a mis en évidence la présence de l'homme de Néandertal et de pré-néandertaliens3.

Les fouilles successives ont livré des vestiges de l'industrie lithique du Moustérien et de nombreux restes d’herbivores où dominaient l’aurochs (43-53%) et le cheval (31-35%). C'est la plus forte concentration européenne de ce dernier, de plus, la présence du renne, toujours rare à l’Est du Rhône, « indiquent que la Provence a constitué une entité biogéographique particulière durant le Pléistocène moyen »3.

Les essences forestières allaient du pin, toujours dominant, au sapin et au genévrier, suivis par des feuillus : hêtre, aulne, noisetier, tilleul. Quant au chêne sa présence était constante3.

Fichier:Nesque2.jpg

L'utilisation du feu dans la grotte a été mise en évidence (silex chauffés, charbons végétaux, résidus cendreux, matières osseuses et dentaires brûlées). Les fouilles ont permis de récolter 2 869 os et dents ainsi que trois fossiles pré-néandertaliens. C'est une découverte majeure qui a montré que ceux-ci « possédaient des comportements sociaux et des habiletés technologiques beaucoup plus avancés que ceux connus jusqu’à aujourd'hui »3.

Source Wikipédia

Cathédrale Notre-Dame-du-Bourg de Digne Provence-Alpes-Côte d'Azur

30/10/2012

La cathédrale Notre-Dame-du-Bourg, à Digne-les-Bains, est l’ancienne cathédrale du diocèse de Digne. Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

Fichier:FR-04-Digne01.JPG

Histoire

De style roman, ses fondations remontent au IXe siècle2.

Victime de nombreuses attaques et pillages, elle est rénovée au début du XIIIe siècle. Elle a été bombardée par Lesdiguières pendant les guerres de Religion (1591). Au XVIe siècle le siège de l’évêché fut transféré à la Cathédrale Saint-Jérôme de Digne.

Architecture

Fichier:ND-du-Bourg de Digne intérieur.jpg
Intérieur de la cathédrale.

Des parties des XIe et XIIe siècles subsistent.

Aujourd'hui entièrement restaurée, c'est l’un des plus importants édifices de style roman à nef unique du sud-est de la France. Construite à la fin du XIIe siècle jusqu’au début du XIVe siècle, elle a été bâtie sur des vestiges d’églises antérieures. Les travaux de restauration générale de la cathédrale, menés dans les années 1980, ont été accompagnés de fouilles archéologiques de grande ampleur et ont permis d'accroître la connaissance historique de cet édifice3,4.

Fichier:Cathédrale Notre Dame du Bourg Digne 04.jpg
Vue latérale de l'édifice

L’église ne comportait ni mobilier, ni vitraux, seulement une rosace. Cette situation rare a conduit la ville à souhaiter que des vitraux et un réaménagement de l’espace liturgique soit l’objet d’une création contemporaine. Dans le cadre de la commande publique, cette création contemporaine est l’œuvre de l’artiste canadien David Rabinowitch.

Décor

Son autel de marbre blanc est d’époque mérovingienne2.

Peintures murales tardo-médiévales

Source Wikipédia

Couvent des Cordeliers Alpes-de-Haute-Provence Provence-Alpes-Côte d'Azur

29/10/2012

Le couvent des Cordeliers de Forcalquier est un ancien couvent de la commune française de Forcalquier, datant du Moyen Âge. Ses vestiges sont depuis le 12 septembre 1968 inscrits à l’inventaire supplémentaire des monument historique.

Fichier:Couvent des cordeliers forcalquier 2.JPG

Historique

Le couvent des Cordeliers fut construit au XIIIe siècle, vers 1236, à l'emplacement d'un ancien prieuré bénédictin2.

Il est l’une des premières fondations franciscaines en Provence. Il fut édifié dans une demeure donnée par Raymond Bérenger V de Provence, comte de Forcalquier.

Le couvent fut endommagé pendant les guerres de religion, mal entretenu par la suite, il périclita, et ne compta que deux religieux lors de la Révolution française. En 1791, déserté par les moines, il fut vendu comme bien national et transformé en exploitation agricole.

Devenu propriété de la commune, il est restauré à partir de 1963.

Fichier:Forcalquier 3.jpg
Chapelle du couvent des Cordeliers

Descriptif

La façade de l’église est situé sous le bâtiment de l'ancienne Poste3. Il subsiste encore, autour du cloître gothique (début du XIVe siècle) reconstitué, l'ensemble des salles conventuelles et une chapelle secondaire du XVe siècle, un ossuaire et une crypte. L'oratoire abrite une Vierge à l’Enfant en bois sculpté du XVe siècle. Le cloître donne sur un jardin médiéval, les salles conventuelles ont gardé leur mobilier, leur statuaire. La bibliothèque possède un plafond d'origine, le scriptorium est situé à côté. La terrasse offre un vaste panorama. Enfin subsiste les vestiges de l'église4.

Le couvent est actuellement siège de l'Université européenne des senteurs et des saveurs.

Source Wikipédia.

Mont Ventoux Vaucluse Provence Alpes Côte d'Azur

15/09/2012

Le mont Ventoux est un sommet français culminant à 1 911 mètres. Il fait environ 25 kilomètres de long sur un axe est-ouest pour 15 kilomètres de large sur un axe nord-sud. Surnommé le Géant de Provence ou le mont Chauve, il est le point culminant des monts de Vaucluse et le plus haut sommet de Vaucluse. Son isolement géographique le rend visible sur de grandes distances. Il constitue la frontière linguistique entre le nord et le sud-occitan.

Avant d'être parcourue par trois routes principales, ce qui a permis le développement du tourisme vert et des sports d'hiver ainsi que l'organisation de grandes courses cyclistes, de bolides motorisés ou autres défis, la montagne était sillonnée de drailles tracées par les bergers à la suite de l'essor de l'élevage ovin entre le XIVe siècle et le milieu du XIXe siècle. Ces chemins ont désormais été transformés en sentiers de randonnée, à l'instar du GR 9.

Sa nature essentiellement calcaire est responsable de sa vive couleur blanche et d'une intense karstification due à l'érosion par l'eau, avec la présence de nombreux pierriers dans la partie sommitale. Les précipitations sont particulièrement abondantes au printemps et à l'automne. L'eau de pluie s'infiltre dans des galeries et rejaillit au niveau de résurgences au débit variable telles la Fontaine de Vaucluse. Le mont Ventoux est soumis à un régime méditerranéen dominant, causant parfois l'été des températures caniculaires, mais l'altitude offre une grande variété de climats, jusqu'au sommet à l'influence continentale de type montagnard, en passant par un climat tempéré à mi-pentes. En outre, le vent peut être très violent et le mistral souffle pratiquement la moitié de l'année. Cette géomorphologie et ce climat particuliers en font un site environnemental riche et fragile, constitué de nombreux étages de végétation, comme en témoigne son classement en réserve de biosphère par l'UNESCO et en site Natura 2000.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/86/Mont_ventoux_from_mirabel.jpg

Si des peuplements humains sont avérés au niveau des piémonts durant la Préhistoire, la première ascension jusqu'au sommet serait l'œuvre, le 26 avril 1336, du poète Pétrarque. Il ouvre la voie, plus tard, à de nombreuses études à caractère scientifique. Par la suite, pendant près de six siècles, le mont Ventoux va être intensément déboisé, au profit des constructions navales à Toulon, des fabricants de charbon de bois et des éleveurs ovins. Durant la Seconde Guerre mondiale, la montagne abrite le maquis Ventoux. Depuis 1966, le sommet est coiffé d'une tour d'observation de plus de quarante mètres de haut surmontée d'une antenne.

Alors que l'élevage ovin a presque disparu, l'apiculture, le maraîchage et la viticulture, la récolte des champignons parmi lesquels la truffe, ainsi que la culture de la lavande sont toujours pratiqués.

En raison de ces particularités, le mont Ventoux est une figure symbolique importante de la Provence ayant alimenté récits oraux ou littéraires, et représentations picturales artistiques ou cartographiques.

Fichier:Caromb - Lac Paty 3.jpg

En occitan provençal, mont Ventoux se dit Mont Ventor selon la norme classique ou Mount Ventour selon la norme mistralienne.

Le nom d'origine Ventour apparaît déjà au IIe siècle sous sa forme latine Vĭntur sur trois inscriptions votives à un dieu celte2. La première est découverte au XVIIIe siècle, à Mirabel-aux-Baronnies, sur le site de Notre-Dame de Beaulieu par Esprit Calvet. Elle indique VENTVRI / CADIENSES / VSLMN 1. La seconde, qui provient d'Apt, est relevée, en 1700, par Joseph-François de Rémerville, lequel note VENTVRI / VSLM / M. VIBIVSN 2. La troisième est exhumée lors des fouilles de 1993, à la chapelle Saint-Véran, près de Goult, seul VINTVRIN 3 restait lisible sur un fragmenta 1.

Si cet oronyme est passé dans la langue provençale sans grand changement, il n'en est pas de même de son savant rhabillage latin Mons Ventosus qui est documenté dès le Xe siècle et qui est le vocable employé par Pétrarque au XIVe sièclea 2. À la suite du poète, il a été réinterprété pendant longtemps comme « mont venteux »3 tant il est vrai que le mistral y souffle souvent à plus de 100 km/h, et parfois jusqu'à 300 km/h4.

Certains auteurs5 ont cherché à l'analyser comme un *Ven-topp, qui aurait signifié « cime enneigée » en gaulois ou par *uindo / *vindo « blanc »N 4. Mais la phonétique fait difficulté et la finale reste inexpliquéea 2.

Actuellement, en se fondant sur les formes anciennes biens connues, on met en avant la racine *Vin-. Elle se retrouve dans la montagne Sainte-Victoire, qui était un Mons Venturi transformé en Sanctæ Venturii à partir de 1345, ainsi qu'en région provençale dans Venasque, Venterol (Alpes-de-Haute-Provence), Venterol (Drôme), Vence, Ventabren, Ventavon ou en en Corse dans Venaco et Ventiseri6. Elle apparaît aussi dans le Piémont, où se trouve un Venasca, ainsi que dans les Pyrénées avec le Port de Venasque et Benasque qui a aussi donné son nom à la vallée de Bénasque. Cette racine pré-latine, répandue sur un large territoire, désigne à chaque fois une hauteur ou un lieu élevé et dans le cas du Ventoux et de la Sainte-Victoire son suffixe -tur indique une distance. Le Ventoux serait donc « la montagne qui se voit de loin ».

Le mont Ventoux est un sommet de Provence culminant à 1 911 mètres. C'est le point culminant des monts de Vaucluse et le plus haut sommet du département de Vaucluse. Il fait environ 25 kilomètres de long sur un axe est-ouest pour 15 kilomètres de large sur un axe nord-sud et couvre environ 26 000 hectares. Onze communes se partagent le massif : Aurel, Beaumont-du-Ventoux, Bédoin, Brantes, Flassan, Malaucène, Monieux, Saint-Léger-du-Ventoux, Sault, Savoillan et Villes-sur-Auzona 3.

Situé à moins de 20 kilomètres à vol d'oiseau au nord-est de Carpentras, il est suffisamment éloigné des autres sommets de la région — le Signal de Lure (1 826 m) se trouvant à plus de 40 kilomètres à l'est — pour paraître plus haut qu'il ne l'est en réalité, ce qui lui vaut le surnom de Géant de Provence. De fait, au sommet, par temps dégagé, on découvre un panorama exceptionnel sur toute la chaîne des Alpes, la mer Méditerranée avec l'ensemble du golfe du Lion et la Camargue, la basse vallée du Rhône dont on peut parfaitement voir les méandres en direction d'Avignon, les Cévennes, le Massif central et même Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille7

Fichier:Ventoux Nordseite Schnee unterhalb des Gipfels.jpg