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Balades et randonnées

Retrouvez ici des idées de balades en France : Randonnées pédestres, équestres, à ski ou en raquettes ; circuits en voiture, en VTT, ou en bateau ; canyoning ou encore via ferrata. En fonction de la difficulté et de la durée souhaitée, toute la famille peut trouver son bonheur pour profiter du grand air pendant les vacances.

Découvrez dans notre guide du tourisme notre sélection de randonnées dans nos belles provinces. Grâce à ces itinéraires, mêlez détente et plaisir de la marche à la découverte du patrimoine naturel, culturel et de l'Histoire de France.

La fiche descriptive de chaque balade contient les informations sur l’accès, l’itinéraire détaillé, la carte et des photos. Vous pouvez vous aussi proposer les plus belles balades que vous connaissez bien en ajoutant une balade.

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Saint-Aubin en côte d'or : balade autour de Gamay

28/07/2014

"La randonnée serpente dans les cépages situés à proximité de Saint-Aubin. Nommé “Collines de ­Maison forte”, ce circuit (le n° 22 du pays beaunois), ­démarre dans le petit hameau de Gamay, en face de l’ancienne auberge, située rue de la Chatenière.

Le parcours s’étend sur 11,5 km avec une durée approximative de trois heures et demie. C’est largement faisable à condition de ne pas traîner en chemin. Parce que le sentier est bien entendu accessible à tout le monde mais il comporte tout de même plusieurs parties de dénivelé à la pente sévère. Il est donc déconseillé d’y emmener de trop jeunes ­enfants.

Le tracé démarre à Gamay et, rapidement, on s’éloigne du village pour grimper dans les Hautes Côtes de Beaune qui surplombent Puligny-Montrachet ( la vue y est absolument splendide ). Puis, on revient à ­Gamay mais, cette fois par les hauteurs du hameau, avant de redescendre dans ses rues étroites et joliment fleuries. Et de passer devant la Maison forte de Gamay qui, jadis, a appartenu au fondateur des Hospices de Beaune, Nicolas Rolin.

S’il en reste, vous pourrez éventuellement chaparder un ou deux abricots qui dépassent sur le bord du chemin et viennent tenter les marcheurs. De quoi vous donner des forces avant de quitter le hameau et de grimper sur la colline qui surplombe le versant nord de Saint-Aubin. C’est ici que le chemin est relativement pentu sur une longue distance. Il monte presque jusqu’à l’antenne située tout en haut de la colline.

Sur cette partie, plutôt ombragée, où le tracé serpente sous le couvert humide de la forêt, prévoir un répulsif à insectes (moustiques, ­tiques, etc). On n’est jamais trop prudents.

Une fois en haut, vous pouvez souffler, le plus dur est fait. Ne reste plus qu’à descendre et à vous saouler de la vue, admirable, qui donne sur le village de Saint-Aubin.

En bas du chemin qui descend jusqu’aux habitations, une surprise vous attend. Une pompe à eau potable y est judicieusement installée, prête à l’emploi. Pour retrouver la voiture, ne reste plus qu’à rallier le hameau de Gamay. Et la boucle est bouclée."

Séjour randonnées en France

23/10/2013

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Vélo tout terrain VTT

27/11/2012

Le vélo tout terrain, abrégé VTT, ou vélo de montagne (en anglais mountain bike, abrégé MTB), est un vélo destiné à une utilisation sur terrain accidenté, hors des routes goudronnées, et un sport règlementé par l'Union cycliste internationale.

Historique

Avant l'apparition du terme et du concept de vélo tout terrain, des vélos étaient utilisés pour rouler hors des routes, parfois même de manière structurée au sein de clubs sportifs (par exemple le Vélo Cross Club Parisien dans les années 1950). L'apparition de vélos conçus spécifiquement pour pouvoir rouler en terrain accidenté remonte au milieu des années 1970, aux États-Unis.

Un groupe de passionnés adapte alors des vélos de type cruiser, proches des vélos de plage, en particulier le modèle Excelsior de la marque américaine Schwinn1 - pour les utiliser dans les montagnes du comté de Marin en Californie. Des descentes chronométrées sont organisées. Elles sont appelées Repack Race, en référence à la nécessité de regraisser les moyeux à tambour qui surchauffent pendant la descente2.

Joe Breeze est reconnu comme le premier artisan à avoir construit un vélo uniquement destiné au tout-terrain3.. Mais c'est Tom Ritchey qui lance la première fabrication en série, en créant la marque MountainBikes en 1979, avec Gary Fisher et Charlie Kelly.

Les premiers championnats du Monde officieux de vtt se déroulent à Villard-de-Lans en 1987 (400 compétiteurs venant de 10 pays). 3 ans plus tard, les premiers championnats du monde officiels de VTT, cross-country et descente, se déroulent en 1990 à Durango dans le Colorado.

En France, les premiers VTT, provenant du Canada, font leur apparition à La Plagne en 1983, lors d'une présentation organisée par Stéphane Hauvette, fondateur de l'AFMB (Association Française du Mountain Bike).

La première course de VTT en France est le Roc d'Azur en 1984. Les premiers VTT français datent de cette même année. Ce sont le VTT1 fabriqué par Peugeot et le Tracker de MBK4.

En 1988 l'AFMB devient la commission nationale VTT au sein de la Fédération française de cyclisme.

Le VTT fait sa première apparition aux Jeux Olympiques à Atlanta en 1996 avec la discipline cross-country5.

Le VTT connaît un succès fulgurant durant les années 1990 avec de très nombreux pratiquants[réf. nécessaire], des équipes de compétition dotées de très gros moyens et des innovations techniques à foison. Cet engouement ne dure pas et, après avoir connu une légère crise de popularité au début des années 2000, le VTT est aujourd'hui considéré comme un sport ayant atteint sa maturité mais en perpétuelle évolution technique[réf. nécessaire]. Alors qu'à ses débuts le VTT attirait surtout des cyclistes à la recherche d'un sport nature, il attire aussi maintenant de jeunes pratiquants urbains et péri-urbains amateurs de pratiques acrobatiques sur des terrains aménagés (terrains de bosses, constructions, etc.).

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Le matériel

Le cadre est en acier, en aluminium renforcé, en carbone ou en titane.

Le VTT

Dans leurs premières années d'existence, les VTT étaient tous semblables. Puis la diversification des disciplines a conduit à diversifier et spécialiser le matériel. De manière générale, le VTT est un vélo équipé de roues de 26 pouces de diamètre6, avec des pneus larges et crantés, montées sur un cadre renforcé (souvent en alliage à base d'aluminium, mais aussi en acier, en titane ou en composite avec des fibres de carbone) et équipé d'amortisseurs à l'avant et souvent aussi à l'arrière.

Bien que cette description représente le stéréotype du VTT, elle n'est pas toujours juste. Ainsi, il existe de plus en plus de VTT équipés de roues de 29 pouces de diamètre et l'on assiste même aujourd'hui à l'apparition de roues de 27,5 pouces de diamètre, tandis que les VTT de trial sont dépourvus de suspension, et même parfois de selle.

Les unités de mesure du VTT

Le système métrique est rarement utilisé dans les appellations commerciales des éléments du VTT. C'est communément en pouces du système de mesure anglais que sont fournies les dimensions des cadres, les débattements des suspensions, les diamètres des roues et disques, les sections des tubes, etc. Seuls les angles échappent au système anglo-saxon et sont mesurés en degrés du système sexagésimal international.

Au début des années 2000, les fabricants sont priés d'utiliser le système métrique - normalisé et indiscutable. Cependant, la tendance des fabricants de vélos complets est d'annoncer une taille de VTT estimée (c'est-à-dire approximative et non vérifiable) à partir des unités de mesures de l'industrie textile, selon le principe que la taille idéale d'un VTT équivaut à la taille des vêtements du cycliste : XS, S, M, L, XL, XXL, etc. Le consommateur y gagne en facilité de choix, mais y perd en fiabilité des mesures.

L'équipement du cycliste

La pratique du VTT implique, outre un VTT, l'utilisation d'un certain nombre d'équipements adaptés. La plupart du temps, le cycliste porte un cuissard et un maillot sauf en descente ou en enduro, où il porte un pantalon ou un short renforcé et un maillot à manches longues.

Les équipements de sécurité

Casque

Le casque est considéré comme le principal équipement de protection individuelle du cycliste. Il peut soit couvrir uniquement le haut de la tête, soit protéger également le visage avec une mentonnière fixe ou amovible rattachée à la coque du casque. On parle alors de casque intégral.

Gants

Les gants préviennent les ampoules et protègent les mains en cas de chute. Les gants renforcés intègrent des éléments rigides - en plastique, carbone ou en caoutchouc - qui protègent certaines parties de la main. Dans les pratiques engagées (descente, enduro), les gants sont renforcées avec du carbone ou du caoutchouc sur le dessus de la main. Les mitaines, autrefois prisées en cross-country, ont aujourd'hui quasiment disparu.

Lunettes

Une paire de lunettes claires ou teintées protège les yeux des projections, des insectes, du vent et de la végétation. En descente, on utilise généralement des masques semblables à ceux de ski (meilleure protection que des lunettes) ou de moto (comme pour les casques).

Autres protections

Parmi les nombreux équipements de protection du cycliste, citons :

  • genouillères
  • protège-tibias, parfois intégrés aux protège-malléoles
  • protection dorsale articulée
  • coudières
  • veste de protection (buste, épaules, dos).

Ces protections sont obligatoires dans certaines disciplines (descente, freeride). En compétition, l'UCI impose le port du casque simple (sans mentonnière) en cross-country et trial, et du casque intégral en descente et four-cross.

Les équipements de secours

Outillage

Pour les outils, le minimum consiste en un kit de réparation de crevaison (une chambre à air, une pompe, des démontes-pneu, de la dissolution et des rustines) et un multi-outils permettant d'intervenir sur les réglages du VTT. Le kit de réparation de crevaison peut dans certains cas être remplacé par une bombe anti-crevaison ou par du liquide préventif (que l'on doit mettre en place avant de crever). On peut y ajouter quelques colliers rilsan, un dérive-chaîne, une petite burette d'huile, un couteau, un maillon de chaîne supplémentaire etc.

Trousse de secours

Hors compétition, il est conseillé d'emporter avec soi une trousse de premiers secours avec une couverture de survie.

Les équipements de confort

Outre les équipements de secours, le cycliste à VTT utilise souvent un sac à dos pour transporter une poche à eau et s'hydrater en roulant, et l'outillage décrit plus haut. Selon le volume du sac, il est possible d'emporter un coupe-vent, de la nourriture, un GPS, des cartes topographiques, etc.

Le récepteur GPS

L'utilisation d'un appareil de géo-positionnement à VTT permet de :

  • se positionner facilement et de suivre le parcours sur une carte pré-enregistrée.
  • partager des parcours sur des sites internet.
  • étudier un parcours,
    • représenter le tracé en deux ou trois dimensions sur un ordinateur,
    • calculer durée, distance, dénivelé, vitesse moyenne, vitesse instantanée en chaque point du parcours.

Les disciplines

La descente

Article détaillé : Descente (cyclisme).
Fichier:MTB downhill 12 Stevage.jpg
Compétiteur de descente.

La descente, parfois appelée downhill et notée DH, consiste à descendre des pistes spécialement tracées pour le VTT. Les compétiteurs s'élancent chacun à leur tour sur la piste et le classement s'établit sur base d'un chronométrage.

De par la nécessité de disposer de pistes en descente d'environ 1,5 à 3 km, avec des remontées mécaniques, la descente est surtout pratiquée dans les stations de montagne ou de moyenne montagne. Les VTT de descente sont spécialement conçus pour cette discipline, avec des suspensions à grand débattement, des freins puissants et une géométrie ramassée à grand angle de chasse. Ces caractéristiques les rendent uniquement utilisables dans cette discipline.

La descente est une pratique reconnue en compétition par l'Union Cycliste Internationale (UCI). Les championnats du monde de descente ont lieu chaque année, en même temps que les championnats du monde de cross-country et ceux de four-cross.

La descente marathon

La descente marathon est proche de la descente, mais elle se pratique sur des distances beaucoup plus longues. Les descentes marathon se déroulent généralement en montagne, voir en haute-montagne. Elles mesurent plusieurs dizaines de kilomètres et durent plus de 30 minutes pour les pilotes les plus rapides. Les courses s'effectuent avec un départ groupé des pilotes.

Ces descentes étant longues, avec parfois des portions de plat ou de montée, les VTT utilisés sont plus polyvalents que ceux de descente. La descente marathon est souvent associée à l'enduro.

Le cross-country

Article détaillé : Cross-country (cyclisme).
Fichier:Polar MTB.JPG
Cross-country VTT

Le cross-country VTT (à ne pas confondre avec le cross-country pédestre), parfois noté XC ou X-country, consiste, pour tous les coureurs qui s'élancent en même temps, à effectuer un certain nombre de tours d'un circuit aux terrains variés, le plus vite possible. Le classement s'effectue sur l'ordre de passage sur la ligne d'arrivée. Les épreuves de cross-country pour hommes duraient environ 2 heures originellement pour une distance variant autour de 40 km. Les courses pour femmes et jeunes sont plus courtes. L'entrée du VTT comme compétition olympique a profondément modifié la discipline. Les distances de course et les circuits sont de plus en plus courts. La venue de la télévision renforce le processus sur les courses de coupe du monde où les courses sont de plus en plus nerveuses et techniques. Les circuits comportent des ascensions plus courtes ce qui réduit les opportunités de creuser des grands écarts. Après la manche de la coupe du monde de Dalby Forest en 2010, le multiple champion du monde et olympique, Julien Absalon, déclarait que « l'on assiste à la naissance d'un nouveau sport ».

Le cross-country est une discipline reconnue par l'Union cycliste internationale (UCI) et dont les championnats du monde se déroulent chaque année. C'est également une discipline olympique depuis les jeux olympiques d'été de 1996.

Le cross-country peut parfois prendre la forme de courses axées sur l'endurance où la durée devient le facteur déterminant et pouvant se dérouler durant jusqu'à 24 h. Ces compétitions se pratiquent en équipes ou individuellement, avec pour objectif d'effectuer le plus grand nombre de tours d'un circuit dans le temps imparti.

Il est régulièrement organisé des courses nommées « vétathlon » qui combinent, dans cet ordre, course à pied puis VTT (les distances généralement rencontrées sont de 10 km de course à pied et 20 km de VTT). Il existe aussi des triathlons tout terrain où les épreuves de cyclisme et de course à pied ont lieu hors-route : VTT et trail.

Le cross-country marathon

Le cross-country marathon est proche du cross-country, mais les distances parcourues sont plus longues. D'après la réglementation de l'UCI, une compétition de cross-country marathon doit mesurer au minimum 60 km et au maximum 120 km, et le temps du vainqueur doit être supérieur à 4 heures.

Contrairement au cross-country, le cross-country marathon se court sur des circuits d'une seule boucle.

Le freeride

Article détaillé : Free-ride (VTT).

Freeride est un terme commercial à l'origine utilisé par les skieurs, recyclé et déposé par la marque américaine Cannondale en 1999 pour promouvoir la déclinaison de son modèle SuperV7. Depuis, l'usage de ce terme a évolué et sa signification reste floue. On considère cependant que le freeride désigne une pratique se rapprochant de la descente de loisir (par opposition à la descente de compétition), où l'on recherche une certaine technicité du terrain. Les VTT de freeride sont un compromis entre les vélos de montagne et les vélos de descente, permettant à la fois de descendre rapidement et de grimper dans des conditions correctes.

Le freeride est surtout un concept commercial de loisirs, il n'existe pas de compétition de freeride. Toutefois le cyclisme de spectacle propose des compétitions utilisant le mot freeride. Ces compétitions se font sur des parcours d'obstacles parfois placés à des hauteurs impressionnantes (passerelles à sauter, parois rocheuses, etc.) et font intervenir un jury chargé de noter la prestation de chaque pilote en fonction de la qualité des trajectoires et du style de pilotage.

Le trial

Fichier:VTT-Trial.jpg
Pratique du VTT Trial dans le sud de la France.
Article détaillé : Biketrial.

Le trial, parfois appelé biketrial, consiste à parcourir des obstacles naturels ou artificiels le plus rapidement possible sans utiliser d'autres appuis que les pneus du vélo. Ainsi, une autre partie du corps ou du vélo en contact avec le parcours sera pénalisé.

Il existe également des championnats du monde UCI de trial.

Les VTT de trial sont dépourvus de suspensions et parfois de selle. Leur géométrie est conçue pour la maniabilité. Contrairement au vélo-trial ou au BMX, les VTT de trial sont équipés de roues de 20 ou 26 pouces de diamètre.

L'enduro

Fichier:VTT-Enduro.jpg
Enduro VTT à Métabief, en France, lors du MéTaBief Open Enduro
Article détaillé : enduro (cyclisme).

L'enduro, terme emprunté à la discipline moto, est une discipline située entre la descente et la randonnée. L'enduro se pratique sur des parcours techniques à profil descendant, mais cela n'empêche pas de trouver quelques montées sur ces parcours. On associe généralement l'enduro à la montagne. Les VTT d'enduro doivent être polyvalents, à la fois performants et confortables.

Des compétitions appelées Rallye enduro apportent à cette pratique le chronométrage sur des séries de parcours appelées spéciales, comme en rallye automobile, avec des étapes de liaison plus ou moins longues et souvent en montée.

L'all-mountain

Le all-mountain est une pratique hors compétition, qui s'apparente à de la randonnée sportive. Les vélos sont suspendus à l'avant et à l'arrière mais restent assez légers (10-13 kg). Ils ont de bons freins et des suspensions de 120 à 150 mm de débattement que l'on peut généralement bloquer, car ils doivent savoir aussi bien grimper des pentes raides que les descendre. C'est une pratique polyvalente, avec des vélos qui peuvent presque tout faire.

La randonnée

Fichier:Rando VTT.jpg
Randonnée dans le sud de la France.
Article détaillé : Randonnée (VTT).

La randonnée VTT, proche de la randonnée pédestre mais à vélo, est sans doute la pratique la plus populaire du VTT. Il s'agit de se promener de façon plus ou moins sportive sur des chemins variés. Il existe un grand nombre de circuits de randonnée permanents balisés, ainsi que des randonnées ponctuelles organisées par des clubs ou des associations.

Les vélos de randonnée doivent être confortables, polyvalents et fiables.

Le dirt biking

Article détaillé : Dirt (VTT).

Inspiré du BMX, le dirt biking ou dirt consiste à exécuter diverses figures acrobatiques avec un vélo sur des bosses généralement artificielles, en terre ou en sable. C'est un sport spectaculaire où de nombreuses figures sont possibles. Des compétitions de dirt biking sont organisées, où les pilotes sont notés sur le style, la hauteur et la difficulté de leurs sauts.

Les VTT de dirt biking doivent être maniables et particulièrement robustes.

Le street

Article détaillé : Street.
Fichier:Bicyclette Cannondale Chase.jpg
Vélo de dirt et de street

Le street ou street biking consiste à utiliser le mobilier urbain, les trottoirs, les murs, les escaliers, pour exécuter des sauts et des figures.

Le four cross

Article détaillé : Four Cross.
Fichier:4cross.JPG
Course de four-cross. Sur cette course, tous les pilotes ont des vélos semi-rigides

Le four-cross, parfois noté 4X, consiste à descendre une piste artificielle jalonnée d'obstacles, à quatre coureurs de front. Les courses sont très rapides (entre 30 secondes et 1 minutes) et donnent lieu à des affrontements entre les coureurs. Le vainqueur est le premier qui franchit la ligne d'arrivée. Les courses de four-cross se déroulent en plusieurs manches éliminatoires.

En 2012, cette discipline disparait du calendrier de la coupe du monde de VTT de l'UCI. La fédération internationale a annoncé que les championnats du monde de 4X seraient conservés.

Le dual slalom

Article détaillé : Dual slalom.

Le dual slalom, parfois appelé boarder cross, est considéré comme l'ancêtre du Four Cross car il a perdu en popularité pendant la période charnière où le 4X est devenu populaire. Sur une compétition de dual slalom, deux cyclistes concourent simultanément sur deux tracés identiques, parallèles, et avec des trajectoires en slalom. Le dual slalom a été remplacé par le Four Cross par l'UCI pour rendre les compétitions plus spectaculaires.

Le slopestyle

Le slopestyle est une pratique consistant a réaliser un certain nombre de figures sur des bosses en terre, modules en bois et éléments urbains. Elle s'inspire du dirt et du freeride. Les pilotes utilisent en général des vélos tout suspendus à faible débattement capables d'amortir des chocs importants en conservant de la nervosité. Lors des compétitions, les cyclistes sont notés par un jury sur des critères d'appréciation : trajectoires, style, précision, etc.

Quelques champions

Liste non exhaustive, toutes disciplines confondues.

Champions français

  • Julie Bresset :
    • Championne olympique cross-country en 2012
    • Championne du monde de XC 2012
    • Coupe du monde de XC 2011
  • Anne-Caroline Chausson :
    • Championne du monde de descente 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2005
    • Championne Olympique 2008 en BMX
  • Julien Absalon :
    • Champion de France de XC 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012
    • Champion d'Europe de XC 2006
    • Champion du monde de XC 2004, 2005, 2006, 2007
    • Coupe du monde de XC 2006, 2007, 2008, 2009
    • Champion olympique cross-country en 2004 et 2008
  • Miguel Martinez
    • Champion olympique de XC 2000
    • Coupe du monde de XC 1997, 2000
  • Nicolas Vouilloz
    • Champion du monde de descente 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2001, 2002
    • Coupe du monde de descente
  • Fabien Barel
    • Champion du monde de descente 2004, 2005
  • François Gachet
    • Champion du monde de descente 1994
    • Coupe du monde de descente 1994
    • Champion d'Europe de descente 1995
  • Jean-Christophe Péraud
    • Champion d'Europe de XC 2005
    • Vice-champion de France 2008
    • Vice-champion olympique 2008
  • Maxime Marotte
      • Champion du monde du relais par équipes (avec Fabien Canal, Victor Koretzky et Julie Bresset) 2011
      • Champion de France de cross-country espoirs 2008
      • Champion de France Marathon 2010
      • Courses célèbres

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    • Course de cross-country

      En France

      • Le Roc d'Azur (Var)
      • La Transvésubienne (Alpes-Maritimes)
      • La Diagonale du Doubs (Saône, Doubs)
      • L' X-Trem-sur-Loue (Ornans)
      • La Forestière (Ain/Jura)
      • L'Hexagonal - Tour de France VTT
      • La Jean Racine (Saint-Rémy-lès-Chevreuse)
      • La Transmauriennne (Savoie)
      • 24 heures VTT Crapauds (Moselle)
      • 24 heures VTT de Cergy (Val-d'Oise)
      • Les Chemins du Soleil (Hautes-Alpes)
      • La Pomponnaise (Saint Pompon, Dordogne)
      • La Megavalanche (L'Alpe d'Huez, Oisans)
      • La Mountain of Hell (Les Deux Alpes, Oisans)
      • Le Raid des Terres Noires (Alpes-de-Haute-Provence)
      • La MB Race (Haute-Savoie)
      • Source Wikipédia

Randonnée pédestre

27/11/2012

La randonnée pédestre est une activité de plein air qui consiste à suivre un itinéraire, balisé ou non. Elle s'effectue à pied. La randonnée est à la fois un loisir de découverte et une forme d'exercice physique.

D'autres types de randonnées font appel à d'autres modes de locomotion : équitation, patin à roulettes, raquette à neige, ski, vélo de route ou VTT, voilier etc.

La randonnée pédestre a de plus en plus de succès, notamment en France. C'est un loisir facilement accessible et praticable partout. Sa durée est extrêmement variable : promenade, randonnée à la journée, grande randonnée, trekking dans des destinations lointaines. Le degré de préparation et le matériel nécessaires ne sont pas les mêmes en fonction du milieu, de la durée et de la difficulté.

Fichier:Randonneurs Glacier Tour.jpg

La randonnée pédestre suppose une certaine intensité physique, on parle de promenade ou de balade pour des marches moins engagées.

Elle se différencie de l'alpinisme, la spéléologie, l'escalade, les via ferrata ou le canyonisme qui se pratiquent sur des terrains nécessitant des techniques de progression spécifiques.

Elle n'est pas compétitive, contrairement à la course nature ou la course d'orientation par exemple.

La marche nordique est une forme de randonnée pédestre qui utilise des bâtons de marche spécifiques, permettant une marche rapide.

Histoire

Fichier:Rando Klastoriko.JPG
Chemins de randonnée dans le paradis slovaque.

Origines

La marche à pied, en tant qu'activité spécifique, existe depuis bien longtemps : elle faisait déjà partie de la philosophie du Chinois Lao-tseu (vers -500) : le mot Tao, voie, c'est aussi le chemin emprunté par le marcheur1. La marche est l'une des pratiques regroupées sous le vocable wei-wu-wei, agir-sans-agir.

L'émergence d'une activité en soi

C'est au XIXe siècle que la randonnée au sens où nous la connaissons apparaît. Elle se différencie de la marche à pied, pratiquée depuis la nuit des temps comme moyen de locomotion, par son aspect récréatif. Un des pères de la randonnée est Horace-Bénédict de Saussure. Il ne s'est pas contenté de vaincre le mont Blanc mais a également parcouru de nombreuses montagnes : le Jura, les Vosges, le Forez, le Vivarais. L'Allemand Karl Baedeker (18011859) édite des guides dans lesquels il décrit ses parcours pédestres. En France, en 1837, est publié le premier guide de randonnée dans la forêt de Fontainebleau : Quatre promenades en forêt de Fontainebleau. En 1842, Claude François Denecourt (17881875) trace son premier sentier dans cette même forêt. Les « sentiers Denecourt » existent toujours. En 1872, apparaît en Alsace le Club vosgien, qui balisera les sentiers dans le massif vosgien. Ainsi Denecourt écrit en 1839 pour définir ses vues :

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Cabanes de secours sur un sentier en Nouvelle-Zélande.

« Mais je suis près d'oublier que le tableau d'une nature aussi grandiose doit être l'œuvre du peintre ou du poète, dont elle enflamme le génie, et que ma mission doit se borner à diriger le voyageur qui vient en admirer les beautés. Attiré moi-même par la douce paix et le bonheur qui résident au fond de ces bois et de ces déserts, je les ai longtemps parcourus, et, aidé par les observations des artistes qui les fréquentent journellement, j'ai acquis une connaissance de la localité qui m'a mis à même d'en signaler toutes les parties les plus pittoresques, et d'offrir au voyageur les moyens de les visiter avec autant de facilité que d'agrément. Comme il est des personnes qui aiment les longues promenades, d'autres, celles qui ont moins de durée, et que les voyageurs n'ont pas tous le même laps de temps à consacrer à notre forêt, j'en ai classé et divisé les sites par tournées, dont les combinaisons différentes correspondent à tous les désirs. »2.

Essor depuis l'après guerre

En France, la randonnée est un sport de nature au sens de l'article L311-1 du Code du sport.

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Randonnée dans le Trentin-Haut-Adige près de Merano.

Avantages

Au-delà des vertus sportives de la marche à pied, la randonnée pédestre est souvent le moyen d'un ressourcement intellectuel ou spirituel. Si les traditionnelles balades dominicales font office de coupure avec le quotidien, certains mouvements (ex : les Compagnons de Saint François, les pèlerins des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, etc.) utilisent pleinement ces vertus relaxantes : la randonnée peut alors se révéler un moment d'échange, de réflexion, de rapprochement avec la nature.

Institutions

La randonnée pédestre est une activité qui peut se pratiquer de façon informelle ou en club. Des structures comme l'Association nationale du grand sentier de France (ANGSF), la Fédération française de randonnée pédestre, la Fédération française des sports populaires3, la Fédération française de la montagne et de l'escalade, le Club alpin français, le Club alpin suisse ou le Club vosgien permettent d'organiser la pratique, de gérer la signalisation des chemins pédestres et de représenter les intérêts des randonneurs au niveau politique.

Des professionnels comme l'accompagnateur en moyenne montagne ou le guide de haute montagne peuvent assurer la sécurité des randonnées en terrain difficile ou partager leur connaissance du milieu pour enrichir l'activité.

Techniques

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Boussole de type plaquette, très pratique en randonnée notamment pour son utilisation avec une carte.

La randonnée est une activité de plein air, pratiquée aussi bien par les enfants que les personnes âgées, néanmoins, un incident peut prendre une tournure beaucoup plus grave en raison de l'isolement et de la difficulté de prévenir les secours et d'indiquer avec précision l'endroit où l'on se trouve. Il est donc vital et indispensable de prendre quelques précautions simples, car les accidents n'arrivent pas qu'aux autres :

Avant de partir:

  • Préparer sa randonnée en établissant un itinéraire et en emportant le matériel, les chaussures et les vêtements adaptés. Prendre le temps d'estimer les difficultés, et adapter la randonnée en fonction des membres du groupe qui l'effectueront.
  • Prévoir une trousse de secours, avec en priorité pour la randonnée, un produit anti-inflammatoire pour soulager les foulures de cheville et les lésions dues à l’activité physique et à des accidents avec enflures et inflammations. Des produits pour stopper et désinfecter les hémorragies, ainsi que des médicaments (de type paracétamol ou ibuprofène) contre la fièvre, maux de tête, et douleurs.
  • Se renseigner sur la météo et savoir renoncer si les conditions ne sont pas bonnes ou se détériorent. Il est à préciser qu'en montagne, le temps peut changer très rapidement, et que les données météorologiques ne sont pas aussi précises qu'en plaine. Il peut faire beau sur un versant et sur l'autre versant de la montagne, un orage peut survenir. Le soleil, se couche également plus rapidement en montagne qu'en plaine, du fait qu'il se cache derrière un autre versant. En forêt, la lumière pénètre plus difficilement au coucher du soleil ou par temps nuageux.
  • Avertir de l'itinéraire et de l'heure approximative d'arrivée à un proche
  • Eviter de partir tout seul
  • Connaître les gestes de première urgence

Il faut tenir compte du milieu dans lequel s'effectuera la randonnée. La préparation, le matériel, les vêtements seront différents si elle se déroule en milieu froid, chaud, en forêt, en montagne, etc.

L'estimation des difficultés

La difficulté d'une randonnée réside dans sa longueur (ou développé), son dénivelé, son altitude, la complexité du cheminement (qui sera plus ou moins facile à suivre) et dans la difficulté du terrain qu'elle parcourt. Divers systèmes de cotation existent pour indiquer la difficulté du terrain, tel que celui développé par le Club alpin suisse.

La cotation randonnée du Club alpin suisse

T1 - Randonnée Sentier bien tracé. Terrain plat ou en faible pente, pas de risques de chute. Exigences : Aucune, convient aussi pour baskets. L'orientation ne pose pas de problèmes, en général possible même sans carte.

T2 - Randonnée en montagne Sentier avec tracé ininterrompu. Terrain parfois raide, risques de chute pas exclus. Exigences : Avoir le pied assez sûr. Chaussures de trekking recommandées. Capacités élémentaires d'orientation.

T3 - Randonnée en montagne exigeante Sentier pas forcément visible partout. Les passages exposés peuvent être équipés de cordes ou de chaînes. Éventuellement, appui des mains nécessaire pour l'équilibre. Quelques passages exposés avec risques de chute, pierriers, pentes mêlées de rochers sans trace. Il faut avoir le pied très sûr, de bonnes chaussures de trekking et des capacités d'orientation dans la moyenne. Expérience élémentaire de la montagne souhaitable.

T4 - Randonnée alpine Traces parfois manquantes. L'aide des mains est quelquefois nécessaire pour la progression. Terrain déjà assez exposé, pentes herbeuses délicates, pentes mêlées de rochers, névés faciles et passages sur glacier non recouverts de neige. Il faut être familier du terrain exposé, avoir des chaussures de trekking rigides et une certaine capacité d'évaluation du terrain et une bonne capacité d'orientation. Expérience alpine. En cas de mauvais temps le repli peut s'avérer difficile.

T5 - Randonnée alpine exigeante Souvent sans traces. Quelques passages d'escalade faciles. Terrain exposé, exigeant, pentes raides mêlées de rochers. Glaciers et névés présentant un risque de glissade. Il faut des chaussures de montagne, une évaluation sûre du terrain et très bonnes capacités d'orientation. Bonne expérience de la haute montagne et connaissances élémentaires du maniement du piolet et de la corde utiles.

T6 - Randonnée alpine difficile La plupart du temps sans traces, passages d'escalade jusqu'à II. En général non balisé. Souvent très exposé. Pentes mêlées de rochers délicates. Glaciers avec risque accru de glissade. Il faut une excellente capacité d'orientation, une expérience alpine confirmée et l'habitude de l'utilisation du matériel technique d'alpinisme.

Les techniques d'orientation

La sécurité, c'est également savoir utiliser les moyens d'orientation : carte, boussole et éventuellement GPS.

Balisage

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Balise posée par le Club vosgien sur un sentier aux environs d’Épinal.
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Signalisation 2008 Savoie

La randonnée se déroule généralement sur des sentiers. De nombreuses associations se chargent d'en baliser afin de proposer des randonnées. Pour les randonnées pédestres, des milliers de kilomètres de sentiers ont été aménagés pour la randonnée. Proposant des cheminements pouvant aller de quelques kilomètres jusqu'à plus de 10 000 km pour le sentier européen E4.

Ils sont repérés sur le terrain par des balises peintes ou inscrites sur des panonceaux. Par exemple en France, le Club vosgien utilise neuf signes géométriques et quatre couleurs pour jalonner les sentiers qu'il entretient4. Les sentiers de grande randonnée GR (rectangle blanc sur rectangle rouge) et GRP (rectangle jaune sur rectangle rouge) ainsi que les PR (rectangle jaune) sont eux balisés par la Fédération française de randonnée pédestre. Chaque GR est identifié par un numéro. Le plus célèbre de France est probablement le GR 20, qui traverse la Corse du nord au sud. Des guides appelés topo-guides et des cartes de randonnée permettent de connaître leurs itinéraires. En France, ils sont édités par diverses associations, comme la Fédération française de randonnée pédestre, ou par des éditeurs spécialisés.

On trouve de la même manière des balisages spécifiques pour les sentiers de randonnée équestre (de couleur orange en France5) ou VTT (en France un triangle et deux ronds6)

Carte

Les cartes à utiliser sont les cartes à grande échelle (typiquement 1:25 000 ou 1:50 000), éditées en Belgique par l’IGN belge, en France par l’IGN français, ou encore en Suisse par Swisstopo. La carte permet d'identifier les reliefs, la nature du terrain, les altitudes. Elle permet de mesurer les distances et les dénivelés (différence d'altitude entre les points de départ et d'arrivée) à l'aide des points cotés et des courbes de niveau.

Une bonne pratique de la lecture de carte permet d'anticiper la difficulté du trajet, et de planifier sa randonnée. Sur le terrain elle peut être transportée dans un porte-cartes, sorte de pochette transparente qui permet de la protéger des intempéries et de ne manipuler que la partie nécessaire.

Matériel

  • La boussole est une aiguille aimantée montée sur un pivot. Attirée par le pôle Nord magnétique de la Terre, elle permet d'orienter la carte dans la même direction que le terrain réel. En Europe, les détails du terrain permettent généralement d'utiliser une carte sans boussole. Cette dernière reste cependant une sécurité appréciable en forêt ou par temps brumeux par exemple.
  • Le GPS n'est pas indispensable, mais un modèle bien adapté à la randonnée peut se révéler extrêmement utile. Il est nécessaire de connaître ces moyens avant de partir afin d'être capable de les utiliser dans des conditions difficiles (mauvais temps). En montagne, on peut également se munir d'un altimètre, appareil très utile pour situer sa position mais également pour s'orienter (progression par tangente à la courbe de niveau).
  • Téléphone mobile : le téléphone peut avoir une grande utilité en randonnée, lors de balades à l’écart de la civilisation, pour prévenir les secours en cas d’accident, demander de l’aide pour s’orienter, connaître les dernières données météorologiques. Prendre soin avant de partir, de charger la batterie au maximum, voire de changer la batterie si elle arrive en bout de vie et qu’elle a tendance à se décharger rapidement. Il existe dans le commerce des chargeurs de batterie fonctionnant à la dynamo ou par cellule photovoltaïque.
  • Lampe de poche : dans ces zones où l’éclairage public fait défaut, la lampe de poche est l’allié idéal si vous vous retrouvez en pleine nuit, pour vous orienter, regarder où vous mettez les pieds, chercher quelque chose dans vos affaires, ou faire des signaux d’appel aux secours. Des piles de rechange ou une lampe de poche fonctionnant à la dynamo sont également à prévoir.
  • Une paire de jumelles, pour s'orienter plus efficacement ainsi que profiter du paysage et de la faune.
  • Crème solaire et lunettes de soleil, protégeant des UV.
  • Une trousse de secours
  • Une couverture de survie. Elle pèse moins de 100 grammes, mais elle protège mieux le blessé du froid, de la chaleur et de l’humidité.
  • Un couteau, style couteau suisse.
  • Un sifflet, en cas d'immobilisation, pour informer les secouristes du lieu où vous êtes.
  • Un briquet ou des allumettes, enveloppées dans du plastique pour les protéger de l’humidité.
  • Un sac de couchage avec un sur-sac (protégeant le sac de couchage de l'humidité), pour une randonnée d'une journée, peut paraître superflu. Néanmoins, un imprévu durant la randonnée obligera peut être le randonneur à passer la nuit dehors et suivant le lieu, en montagne, par exemple, les températures baissent de manière significative durant la nuit.

Matériel de sécurité

La randonnée pédestre « familiale » ne nécessite pas de matériel de sécurité particulier. Cependant, il n'est pas inutile de se munir d'une courte corde pour les passages difficiles et dangereux, surtout lorsque la sortie comprend des enfants. Un casque peut aussi s'avérer utile sur certains parcours.

Sac à dos

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Sac à dos, Île de Bréhat

Le sac à dos est un des éléments les plus importants du randonneur. En effet, il permet à celui-ci de transporter (presque) sans effort vêtements (de pluie, de rechange), casse-croûte, carte, pharmacie, boussole, bref tout le matériel nécessaire au bon déroulement d'une randonnée, qu'elle soit à la journée ou sur une période plus longue. Les gammes de sacs à dos sont très nombreuses, tout comme les marques en fabriquant. Le plus petit comporte une capacité de 10 L, et pour les plus gros, 90 L voire plus. L'idéal est de trouver le bon compromis entre poids, confort, technicité. Le sac le plus adapté à la randonnée de journée pourrait être le sac de 30 L : léger, petit, mais suffisamment grand pour contenir tout le matériel à utiliser dans la journée. Un modèle avec housse de protection contre la pluie, qui est intégré au sac et dont la housse peut être déployée pour le recouvrir, est à privilégier, pour maintenir, en cas de pluie, le contenu au sec. En particulier, les vêtements de rechange.

Gestion de l'effort

Les valeurs moyennes de progression sont en général de 4 à 5 km par heure, avec 300 à 350 m de dénivelé par heure en montée, et 400 à 450 m de dénivelé par heure en descente. Ces valeurs sont à ajuster en fonction des personnes, des difficultés et des conditions météorologiques.

Si la durée de la randonnée est inférieure à trois heures, de l'eau suffira, éventuellement sucrée à 5 % si l'effort est particulièrement intense. Sinon il faut prévoir une alimentation solide pour apporter de l'énergie, par exemple des fruits secs ou des pâtes de fruits7.

Dans le cas d'une randonnée longue en autonomie, la gestion de l'alimentation est cruciale. Il faut à la fois veiller à prévoir un apport nutritionnel satisfaisant, conserver le plaisir gustatif, éviter les problèmes sanitaires, tout en veillant à limiter le poids des réserves de nourriture et les problèmes de cuisson8. Il faudra donc rechercher les produits se conservant à température ambiante et à haute teneur énergétique, notamment les aliments déshydratés.

La randonnée étant un sport d'endurance, les besoins seront surtout un apport énergétique à l'aide de sucres lents. La composition nutritionnelle pourra donc être moins riche en protéines animales ou végétales que lors des repas habituels et comporter 60 % de glucides, 14 % de protéines et 20 % de lipides. Il faut prévoir une ration de 3 000 à 3 300 kcal par jour, suffisante pour couvrir les besoins énergétiques en puisant dans les réserves adipeuses7.

Il faut augmenter la quantité de boisson, en se méfiant des cours d'eau de montagne qui peuvent avoir été souillés en amont (pâturages, refuge). Au retour on favorisera la réhydratation (potages, boisson, thé) et la récupération énergétique (pâtes, riz) en limitant les apports carnés pour éviter les crampes8.

Vêtements et chaussures

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Chaussures de randonnée.

Choisir des vêtements adaptés est crucial quand on part en randonnée. Les vêtements conservent la chaleur produite par le corps humain. Ils protègent des brûlures du soleil, du froid, et empêchent les piqûres d'insectes et de plantes.

Le choix des vêtements dépend de la région de randonnée. Sous un climat tempéré, les difficultés météorologiques sont la pluie et le vent. En effet, ils emportent la chaleur conservée même par plusieurs couches de vêtements. Le risque d’hypothermie est alors élevé en cas de vent. Par temps froid, il suffit d'empiler les couches : sous-pull, chemise, pull-over, etc. S'il pleut, penser éventuellement à un vêtement imperméable, comme un poncho. Ce dernier permet également de protéger son sac-à-dos de la pluie et de conserver ainsi ses affaires au sec. Attention tout de même à la transpiration, qui risque de tremper vos vêtements, surtout lors des arrêts. Retirer alors des couches, et prévoir des changes.

Par temps chaud, le compromis entre confort et pratique est difficile à trouver. Le port de vêtements épais et l'effort physique augmentent le risque d’hyperthermie. C'est pourquoi il est préférable de se déplacer avec peu de vêtements, en évitant les tissus imperméables. Pendant une pause, ne pas hésiter à mettre un vêtement chaud si l'air se rafraîchit. Les vêtements du désert doivent être très lâches et légers, permettant une bonne ventilation. Copiez les vêtements portés par les Arabes qui ont une bonne connaissance de ce genre de climat.

L'émergence de textiles synthétiques a permis une grande avancée en matière de compromis entre le confort et l'aspect pratique. Le Gore-Tex est un textile qui respire, et qui permet de maintenir le corps au chaud et au sec avec une bonne ventilation. Attention à ne pas le salir, sinon ses capacités seront diminuées. Le vêtement en fourrure polaire est très pratique et plus performant que ceux en coton. Il faut en choisir un qui soit coupe-vent si possible. On peut porter ce type de vêtement sous un imperméable par temps humide.

Dans les fibres naturelles, la laine est excellente pour conserver la chaleur. Mais attention à ne pas la mouiller, car elle risque de s'alourdir et de se déformer : éviter alors les chaussettes en laine. Le coton, lui, attire toute l'humidité, il est donc à éviter dans les régions froides et humides, mais utile sous les tropiques.

Le choix des chaussures est aussi primordial, surtout si la marche s'avère longue. Ne pas hésiter à marcher avec ses chaussures de marche quelques jours avant le départ. Choisir la pointure adaptée, regarder la robustesse des chaussures : elles doivent maintenir la cheville en cas de chute. Si elles sont en cuir, il faut les laver afin de retirer la boue après chaque journée de marche, pour les conserver dans un bon état9.

Les étapes

Lors d'une randonnée de plusieurs jours, plusieurs solutions sont possibles pour passer la nuit :

  • le bivouac ou le camping sauvage
  • les gîtes d'étape
  • les refuges de montagne

Randonner avec des enfants

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Portage d'enfant en randonnée.

Il faut veiller à adapter l'activité à leurs capacités. Le risque étant qu'une sortie trop difficile ou trop monotone les dégoûte de cette activité. En effet, ils n'auront pas forcément les mêmes centres d'intérêt que les adultes, ils se souviendront par exemple plus du barrage qu'ils auront réalisé dans un torrent de montagne que des superbes paysages qui les environnaient.

Leurs aptitudes et leurs besoins physiologiques sont aussi spécifiques. En particulier, et à tout âge, il faut veiller au soleil, en protégeant leur peau avec une crème solaire adaptée, les yeux par des lunettes de soleil et par le port d'une casquette ou d'un chapeau.

Avant cinq ans

Avant trois ans, l'enfant peut être transporté dans un porte-bébé, ventral pour les nourrissons, ou dorsal quand l'enfant peut tenir assis seul10. Il faut alors éviter la randonnée par temps froid. Quand l'enfant dort profondément, il faut prendre garde à ce que ses jambes ne soient pas comprimées11.

À partir de trois ans, l'enfant peut commencer à marcher sur de courtes distances, il restera donc nécessaire de prévoir un portage s'il est fatigué.

Le mal aigu des montagnes est difficile à détecter chez les jeunes enfants qui ont du mal à décrire leurs symptômes. Par ailleurs, la plupart des enfants de cet âge n'éprouveront aucun intérêt spécifique pour l'environnement de haute montagne par rapport au milieu naturel qu'ils peuvent explorer à des altitudes inférieures. Il faut donc éviter les séjours à plus de 2 000 ou 3 000 mètres avec de jeunes enfants11.

Entre cinq et dix ans

L'enfant peut marcher, en fonction de son âge, trente kilomètre par année en terrain plat. Il faut cependant veiller à s'adapter à sa vitesse de marche, ce qui signifie une moyenne de 1 à 3 km/h environ10. Pour une première sortie, une marche de deux heures est un objectif largement suffisant12. On veillera donc à ne pas dépasser environ 3 km, et 300 mètres de dénivelé. Les durées indiquées par les topoguides sont calculées pour des marcheurs adultes, il faudra donc ajouter entre 50 % et 100 % à la durée indiquée.

Pour motiver les enfants il peut être intéressant de fixer un but (voir un château, une cascade) à la balade. En règle générale, ils s'ennuient et se fatiguent rapidement d'une activité répétitive telle que la marche prolongée. Il faut donc prévoir des moments pour briser la monotonie : bricolages avec des éléments naturels (flèches polynésiennes, moulinet à eau, cabanes, barrages jeux (de cachette, de sensibilisation à la nature, d'orientation), des histoires ou des chansons, observation (du paysage, des animaux, des fleurs, des empreintes). Ils seront également intéressés par l'aspect aventure de l'activité. Et on peut leur confier quelques responsabilités adaptées à leur âge : porter un petit sac avec leur gourde ou leurs jouets, rechercher les balisages, rechercher le chemin sur la carte, veiller à l'heure.

Il faut éviter les conditions difficiles (fort dénivelé, distance trop longue, froid ou chaleur, vent ou pluie) et rester attentif à sa fatigue et ses besoins (faim, soif)10. À plus de 3 000 m il faut veiller particulièrement aux symptômes du mal aigu des montagnes et l'environnement de haute montagne reste peu compatible avec les besoins et les centres d'intérêt des enfants11. La nourriture de randonnée n'est pas toujours du goût des enfants et il faut veiller à observer une hygiène minimale. L'enfant a de toute façon besoin de manger et de boire plus fréquemment qu'un adulte. Il est bon de planifier une pause toutes les 40 minutes environ13.

Il faut veiller à prévoir des journées de repos entre deux randonnées.

Après 10 ans

C'est à partir de 9 ou 10 ans qu'on peut envisager la randonnée itinérante ou des sorties longues, en fonction de leur entraînement. Les adolescents plus âgés ont des aptitudes physiques à la randonnée similaires à celles des adultes.

Ils seront plus motivés en groupe, avec quelques copains. En fonction du terrain, de leur maturité et de leur préparation, on pourra leur laisser une certaine autonomie, par exemple en les laissant marcher devant vous après avoir convenu d'un point de rendez-vous.

Environnement

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L'érosion sur un sentier de la forêt de Fontainebleau.

Les milieux parcourus par les randonneurs peuvent être accidentellement perturbés ou détruits par cette activité. Le passage répété sur un sentier peut, par exemple, accélérer l'érosion et la disparition du sol. Cet effet est aggravé quand un grand nombre de personnes « coupent » les lacets d'un sentier en montagne et augmentent considérablement la surface de terrain abîmée par les passages répétés. Un exemple est la dégradation de certains secteurs autour du sommet du puy de Sancy en Auvergne où l'on estime que quarante hectares de pelouse subalpine ont ainsi disparu. Les spécialistes estiment dans ce cas et compte tenu de l'altitude (environ 1 600 m) qu'il faudra entre vingt et cent ans pour que cette pelouse se reconstitue14. Un autre exemple est lié à l'utilisation de bois mort pour faire des feux. Après un certain nombre d'années le prélèvement prive le sol de nutriments.

Parfois une seule action individuelle peut avoir un impact important. En 2005, un randonneur a provoqué un incendie dans le parc national Torres del Paine au Chili en utilisant un réchaud non autorisé. Cet incendie a affecté 7 % de la surface du parc.

Appel radio en montagne

L'appel d'urgence peut être fait sur le canal européen des secours en montagne et désigné: Canal E, donc la fréquence radioélectrique est 161,300 MHz.

Source Wikipédia

La transhumance

26/11/2012

La transhumance, du latin trans (de l'autre côté) et humus (la terre, le pays), est la migration périodique d'une part du bétail (bovidés, cervidés, équidés et ovins) de la plaine vers la montagne ou de la montagne vers la plaine, d'autre part des abeilles d'une région florale à une autre, et ce en fonction des conditions climatiques et donc de la saison.

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Les types de transhumance

En ce qui concerne le bétail, on distingue deux types de transhumance :

  • La transhumance estivale (ou transhumance normale), qui est la montée dans les pâturages d'altitude comme les alpages, les « montagnes » (dans le Massif central), des troupeaux originaires des basses plaines (en Valais et en Vallée d'Aoste on parle d'inalpe, en Suisse romande on parle de poya).
  • La transhumance hivernale (ou transhumance inverse), qui est le fait de troupeaux de montagne, lesquels, l'hiver venu, fuient les rigueurs du climat montagnard en descendant vers les plaines tempérées (en Suisse romande et en Vallée d'Aoste on parle de désalpe).

En Europe, l'estive dure en général de fin mai à mi-octobre.

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Transhumance en France

Provence

La question des origines de la transhumance en Provence mobilise les historiens et les archéologues. Les grands déplacements de troupeaux de la plaine à la montagne avaient probablement disparu durant le haut Moyen Âge, faute des conditions politiques (organisation territoriale et sécurité des chemins) et économiques (marchés pour écouler les produits des troupeaux) nécessaires à de telles entreprises.

Mais la découverte dans les années 1990 dans la plaine de la Crau de fondations de nombreuses bergeries datant de l'époque romaine et de l'âge du Fer laisse à penser que déjà dans l'Antiquité des troupeaux d'ovins transhumaient, corroborant Pline l'Ancien affirmant que dans "les Plaines-de-pierre" de la province Narbonnaise les moutons "par milliers convergent depuis des régions lointaines pour brouter".

Le balancement des troupeaux se remet en place dès avant le XIIe siècle à l'initiative des communautés montagnardes, qui ne peuvent nourrir en bergerie des troupeaux importants durant les longs hivers, et vont chercher l'herbe des plaines. Les grands monastères (Abbaye Saint-Victor de Marseille, Boscodon…), les imitent dès le XIIIe siècle en mettant en valeur leurs possessions dans le haut comme dans le bas pays, imités, à partir du XIVe siècle par les grandes familles nobles. Il s'agit alors d'une transhumance de la plaine à la montagne, avec des troupeaux de mille bêtes et plus.

Les archives du Comté de Nice font état de contrats passé au début du XIVe siècle, entre des montagnards et des éleveurs de basse Provence. Les premiers ayant rapporté au pays les troupeaux des seconds. C’est à partir de 1325 que l’on voit des éleveurs envoyer en commun de gros troupeaux (de près de 2000 têtes) vers les pâturages de haute montagne. Dans un premier temps, cette transhumance sera perçue par beaucoup comme de la concurrence pour les élevages de montagne (Musset, 1986). Dans Sociétés paysannes, Henri Mendras citait ce conflit de pouvoir comme illustration d'un processus d'installation d'un équilibre entre ressources naturelles et exigences sociales (Mendras, 1976).

De nombreux actes notariaux parus après 1380 témoignent de ce mode de transhumance. Au XVe siècle, la grande transhumance, réservée au siècle précédent aux troupeaux des grandes familles et des éleveurs riches, se démocratise. L’estivage des moutons devient massif. À partir de 1450 chaque année entre 40 000 et 50 000 moutons quittent Aix-en-Provence et ses alentours pour les alpages (Leydet, 1982). À partir de là, la grande transhumance ne cessera de s’étendre vers le nord.

La grande transhumance ne peut plus alors être résumée à un acte de circulation, elle devient un véritable circuit commercial. Nous assistons à une sorte de « marchandisation » des estives. Le plus souvent, les éleveurs provençaux traitent avec des intermédiaires qui jouent un rôle très important dans le « marché de l’estive ». Ce sont eux qui acheminent les troupeaux vers les alpages. Ce sont eux également qui assurent la police des transhumances. Ils se mettent à la tête du rassemblement de plusieurs dizaines de milliers de moutons qu’ils prennent en charge jusqu’aux alpages. On assiste ainsi, à l’émergence de professionnels de la transhumance qui à certaines périodes jouiront d’un quasi-monopole de l’activité (Coulet, 1986).

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Depuis le XIXe siècle

À la fin du XVIIIe siècle la race Mérinos d’Arles (croisement du Mérinos espagnol avec la race Cravenne), très adaptée à une existence rustique, apparaît en France, la production ovine s’améliore.

Au XIXe siècle le pastoralisme et la grande transhumance sont très importants. La rentabilité faible est contrebalancée par des troupeaux de grands effectifs. 400 000 moutons transhument de Basse Provence vers les hautes vallées des Alpes du Sud. La Crau et la Camargue, dont les sols sont pauvres, offrent de nombreux parcours loués à bas prix. Dans les garrigues de Montpellier, la céréalicultures et élevages extensifs de moutons sont associés. Les grands transhumants ont des phases de progression et de régression, liées, jusqu’au XIXe siècle, à la demande en laine.

Dans l’intervalle des XIXe et XXe siècles, on distingue, en France, trois périodes principales. Autour de 1850, la France atteint un pic démographique et l’élevage de mouton connaît un maximum.

Après 1860, alors que la laine est le principal produit de l’élevage ovin, la suppression des droits de douanes entraîne la chute du cours de la laine. En même temps l’urbanisation croissante induit une plus forte demande de production de viande. Ces deux phénomènes conduisent à une conversion de la production vers celle de la viande et à un fort recul de la production ovine (Coste, 1986).

Les gros propriétaires terriens réduisent les effectifs et se tournent vers d’autres cultures (notamment la vigne). De 1852 à 1955, le nombre de brebis mères passe de plus de 33 millions à seulement 8 millions. Les plaines arides de la Crau sont mises en valeur grâce au drainage, au colmatage, et à l’irrigation rendue possible par la dérivation des eaux de la Durance. La création de prairies et la construction de bergeries dans la Crau, rendent les éleveurs plus dépendants des propriétaires terriens.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale les troupeaux du bas Languedoc sont rejetés sur les garrigues et pratiquent des transhumances courtes vers les Cévennes et les causses comme le Larzac. La production de coureurs ou broutards (agneaux nourris au lait maternel et à l’herbe) chute et l’engraissement d’agneaux en bergerie devient privilégié. Cependant la transhumance se maintient en basse Provence. En 1954, 350 000 moutons estivent dans les Alpes, dont trois cinquièmes originaires de Crau et de Camargue. Le transport par bétaillères se généralise.

Entre 1870 et 1930, malgré la consommation croissante de viande, le cheptel français diminue de moitié. Son niveau minimum est atteint en 1950.

Depuis 1950, cependant, la concurrence sur les terres s’accroît (lotissements, champs militaires, vergers, vignobles, stations de ski, etc.) avec pour conséquence un certain recul de l’agriculture, libérant ainsi de nombreux parcours pour les ovins. En 1935, un troupeau sur dix transhumait encore (soit un million de bêtes). En 1960 seules 600 000 bêtes prennent encore la route, 350 000 vers les Alpes, 200 000 vers les Pyrénées et 50 000 vers le Massif central.

Les années 1960 et 1970 voient une politique productiviste (Mendras 1984 ; Duby, 1977). Entre 1955 et 1980, le nombre de brebis mères passe de 6 millions à 8 millions et la production de viande d’agneau progresse de 60 %. La consommation de viande, qui double pendant cette période, était alors assurée à 80 % par la production française. Une forte spécialisation des espaces conduit à la création de bassins de production. Ce qui rend les régions tributaires des firmes qui encadrent la production, imposant leur recherche de régularité et des coûts de production moindres (Mendras, 1984).

La grande transhumance se maintient dans les Alpes mais décline considérablement dans le Massif central et les Pyrénées. Partout, la longueur des transhumances diminue et l’élevage tend à une sédentarisation incitée par les pouvoirs publics. C’est la transhumance hivernale descendante qui décline le plus vite. Les bergers abandonnent les déplacements lointains vers les plaines qui sont occupées par d’autres cultures et ils cherchent à augmenter le pâturage dans les régions alpines et préalpines.

À partir de 1982, l’élevage ovin est à nouveau en recul. Dans les années 1980, le marché français de la viande s’ouvre encore, notamment grâce aux améliorations du transport frigorifique. Les importations à bas prix affectent fortement l’élevage français. Depuis 1980, le cheptel ne cesse de diminuer. La production régresse fortement et les importations augmentent. C’est une période de renforcement de la concentration et de la spécialisation géographique. Alors que la consommation de viande ovine ne cesse d’augmenter, le cheptel perd plus d’un million de têtes en dix ans et la production de viande baisse régulièrement. La consommation est alors satisfaite par un recours massif à l’importation, principalement en provenance du Royaume-Uni, d’Irlande, de Nouvelle-Zélande et d’Australie.

À partir de 1985, alors que la Politique agricole commune (PAC) européenne incitait à la réduction des coûts de structure, la relative défaite des systèmes intensifs d’élevage ovin conduit à un retour au modèle extensif. Extensif, mais centralisé (12 % du cheptel national est regroupé en Provence) et fortement spécialisé. Lorsque les exploitations se diversifient, c’est presque exclusivement pour adjoindre à l’élevage, la culture du foin complémentaire. Dans nombre de cas, la culture du foin supplante d’ailleurs la production ovine en termes de revenu pour l’exploitation.

Les fêtes de la transhumance

En France

La transhumance depuis quelques années devient un moment de l'animation des vallées par des fêtes, qui permettent de redécouvrir le terroir mais aussi les métiers du pastoralisme. Ceci en Alsace, dans les Pyrénées, les Alpes, le Massif central (en particulier sur le plateau de l'Aubrac1 et dans le Cantal2), etc. Les pratiques de conduite des troupeaux, qui avaient disparu au profit des transports en camions, revoient le jour.

En Suisse

En Suisse également, la transhumance est un moment de l'année qui concerne de nombreux éleveurs et c'est l'occasion pour ces derniers de se retrouver dans une ambiance festive. Aujourd'hui encore, la période de la transhumance (inalpe et désalpe) est souvent marquée par des animations locales, qu'il s'agisse de faire revivre les coutumes et traditions ancestrales (culinaires, artisanat, etc.), ou d'assister à des combats de reines spontanés sur les pâturages, en particulier valaisans, le jour de la montée des troupeaux de bovins mais aussi pendant toute l’estive.

Les animaux portent des décorations florales ou autres, selon notamment le rang qu'ils ont gagné lors de compétitions précédent la montée des troupeaux et durant la période d'estive dans le cas des vache d'Hérens, ou tout simplement dans un but décoratif comme pour l'Almabtrieb ou la Poya.

En Italie

Dans la Vallée d'Aoste, la fin de la saison estivale est marquée par des combats de vaches ou Batailles de reines, comme dans les régions alpines limitrophes (Pays de Savoie et Valais). La race concernée est la Valdostaine pie noire (ou Pi nèira, en patois valdôtain). La reine du lait (ou Reina di lacë), c'est-à-dire la vache la plus productive, est décorée d'un bouquet de fleurs (ou bosquet) sur les cornes. La finale régionale a lieu dans l'arène de la Croix-Noire, à Saint-Christophe.

Ces dernières années les combats de reines se sont développés depuis l'importation d'animaux de la race d'Hérens par quelques éleveurs passionnés. Ils marquent désormais les périodes de transhumance dans cette région du nord-ouest de l'Italie.

Proverbes et dictons

Un proverbe en patois valdôtain définit ainsi la transhumance : Lé vatse, Sèn Bernar lé prèn é Sèn Métsë lé rèn = « Les vaches, Saint Bernard les prend et Saint Michel les rend ». Les troupeaux montent à l'alpage à la Saint Bernard (15 juin) et rentrent à la Saint Michel (29 septembre), jour de la désarpa (la désalpe, en patois) au val d'Aoste.

Source Wikipédia

Randonnée pédestre "Lac des Sagnes" (Alpes-de-Haute-Provence » Lans)

19/09/2012

Source : Cette randonnée est issue du guide PR - La vallée de l'Ubaye à pied, page 78. Vous trouverez à l'intérieur un descriptif détaillé du parcours, son tracé, des informations sur le balisage, les difficultés...



Ajouté le : 25 juillet 2010

Durée personnelle : 5 h

Départ : assez facile à trouver

Balisage : très bien
Capacité physique : difficile

Paysages : beaux

Note générale : bien

Commentaire : Pas de réelles difficultés pour cette randonnée mais l'effort reste soutenu compte tenu de la longueur de cette dernière.
L'arrivée sur le lac est plaisante avec en point de mire la Tour des Sagnes.
A découvrir !

A noter que pour les moins sportifs, le lac est accessible en voiture par la piste forestière.

Trolles dans le vallon du Haut Boréon

Le départ de la randonnée peut se faire sur le second parking du Boréon (1670m). Partir tout droit dans la forêt, sur la rive gauche du Boréon, jusqu'au chalet Vidron. Franchir la petite montée assez raide qui nous mène sur un terrain plus plat, et qui longe le Boréon jusqu'à atteindre une petite clairière. Au point 425, poursuivre la montée en direction du Refuge de la Cougourde, sous la surveillance de quelques chamois. Prendre la pause au refuge (2090m), idéalement placé dans un vallon très verdoyant et dominé par la cime de l'Agnel. Pour atteindre le lac des Sagnes (2190m), situé derrière la barre rocheuse, nous avons choisi l'option du chemin sur notre gauche, surement attiré par la cascade illuminée par le soleil. Une dernière petite grimpette nous amène au petit, mais très joli lac des Sagnes qui mérite vraiment le détour: enserré d'un coté par des amas rocheux et surplombé par les pentes de la cime de l'Agnel (2927m) et des caires de Cougourde (2921m). On peut rejoindre de nouveau le refuge en prenant un autre chemin, le long d'une autre cascade; et de là, redescendre par le même sentier.

Le traditionnel chamois avant le refuge de la Cougourde

Découvertes autour du puy de Dôme Auvergne

19/09/2012

Balades autour du puy de Dôme

Pour que votre découverte des volcans soit des plus agréables, nous vous proposons des idées de circuits pédestres alentours qui vous permettront facilement d'accéder à de superbes panoramas volcaniques.

 N° 1 - La roche Sauterre (Manzat) - télécharger
N° 2 - Le sentier du Grebe Huppé (Pulvérières) - télécharger
N° 3 - Cascade de Montfermy, la Sioule (Montfermy) - télécharger
N° 4 - Les gorges d'Enval (Enval) - télécharger
N° 5 - Les puys de Jumes et de la Coquille (ST-Ours) - télécharger
N° 6 - Les puys Chopine et des Gouttes (St-Ours) - télécharger
N° 7 - Le tour du puy de Dôme (Ceyssat - Orcines) - télécharger
N° 8 - Saint-Pierre-le-Chastel (Mazayes) - télécharger
N° 9 - Le puy de la Vache (St-Genès-Champanelle) - télécharger
N° 10 - Le bois des Bourelles (Orcival) - télécharger
N° 11 - Randonnée le puy de Montenard (Saulzet-le-Froid) - télécharger
N° 12 - Les gorges de la Monne (Olloix) - télécharger
N° 13 - Le tour du lac Chambon (Murol) - télécharger
N° 14 - Le sentier des Sources (le Mont-Dore) - télécharger
N° 15 - Le sentier du Guéry (Orcival) - télécharger

Vous pouvez également accéder au sommet du puy de Dôme en empruntant le chemin des Muletiers.
Départ : parking au col de Ceyssat sur la RD68 / Durée : 1h30 aller-retour.


>> Toutes les informations pratiques sur le volcan mythique du département

Le puy de Dôme est un volcan en sommeil de la chaîne des Puys, dans le Massif central. Il se trouve à une quinzaine de kilomètres de Clermont-Ferrand et a donné son nom au département du Puy-de-Dôme. La chaîne des Puys est devenue un site classé en 2000. Le puy de Dôme fait quant à lui partie du réseau des grands sites de France et a reçu, début 2008, le label « Grand site de France ».

Fichier:Puy de dôme depuis le puy de côme.jpg

Localisation

Le puy de Dôme est situé à 15 km à l’ouest de Clermont-Ferrand, sur la commune d'Orcines.

Du haut du Puy de Dôme, par temps clair, on a une vue générale sur le parc naturel régional des volcans d'Auvergne avec toute la chaîne des Puys, les monts Dore, les monts du Cantal. On peut apercevoir à l’est toute l’agglomération de Clermont-Ferrand et plus loin les monts du Forez, et, par temps extrêmement clair, le sommet du mont Blanc, point culminant des Alpes. On a également un panorama à l’ouest sur le Limousin, les Combrailles et le plateau de Millevaches.

Le puy de Dôme est un des lieux les plus visités d’Auvergne avec près d’un demi-million de visiteurs par an. C’est notamment un lieu de décollage pour de nombreux adeptes du parapente et du deltaplane.

Fichier:FRANCE - Auvergne - LE PUY DE DOME - Parapentes (08-10-2005).JPG

Il est possible de grimper le puy de Dôme à pied par des sentiers de randonnée : d’une part un large chemin pédestre, dit le sentier des muletiers, partant du col de Ceyssat (1 078 m) et conduisant par une succession de lacets au temple de Mercure (1 450 m). Ce sentier fait 2 km pour un dénivelé de 387 mètres soit une moyenne de 19,35 % de pente. Il est donc court mais difficile.

D’autre part, l’accès pédestre nord par le GR4, qui commence à partir du péage à partir du sentier à droite. Peu de temps après, il faut suivre un sentier à gauche qui monte jusqu’à la fontaine du Traversin à 1 125 mètres d’altitude, qui est une sorte de carrefour allant à la fois vers le puy de Dôme, le puy Pariou et le puy de Côme. En prenant le sentier du puy de Dôme, d’une longueur de 2 km, on trouve rapidement des marches et pontons de bois installés qui permettent de rejoindre la route à suivre sur 200 mètres jusqu’au sommet.

Jusqu'en 2010, une route à péage de 4 km à 12 % permettait de monter en voiture (ou en bus en été afin de limiter le trafic et de préserver l’environnement) jusqu'au sommet.

Fichier:Puy de Dôme.jpg

Le Creux de l’Oulette Saillant Puy-de-Dôme Auvergne

19/09/2012

Des rive de l’Ance à la pittoresque cascade du Creux de l’Oulette, l’itinéraire traverse le curieux site de l’ancien volcan de Montpeloux - un des rares volcans du Forez - évidé par une carrière de basalte et rempli d’eau. Un parcours d’interprétation permet de comprendre l’histoire géologique, industrielle et culturelle de ce site exceptionnel. Une scène flottante a été aménagée en 2007 dans le cirque d’orgues basaltiques, pour accueillir un festival de plein air éclectique sur trois mois. Une scène d’exception à tous les sens du terme qui propose une fois par semaine des spectacles de théâtre, de cirque, des concerts et des stages pour des publics d’adultes et d’enfants. Une expérience inoubliable !


Accéder au point de départ : Au départ d’Ambert, prendre la direction de Saint-Anthème, puis Raffiny et Saillant (32 km). Départ dans le village de Saillant

Sentier de grande randonnée

18/09/2012

Les sentiers de grande randonnée sont des itinéraires pédestres balisés parfois sur plusieurs centaines de kilomètres et décrits dans des guides topographiques papiers ou électroniques

Fichier:Saint Etienne de Baïgorry GR10 Harrieta.jpg

Historique

Les premiers sentiers de grande randonnée (GR) ont été tracés en France, en 1947, par le Comité National des Sentiers de Grande Randonnée devenu par la suite Fédération française de la randonnée pédestre1. En 1962, nait le premier sentier de grande randonnée belge, le GR_5 qui relie la Hollande à la Méditerranée. En 1969, le “Comité National Belge des Sentiers de Grande Randonnée” se constitue en ASBL2. En 1969 également, se crée la Fédération européenne de la randonnée pédestre (European Ramblers Association, ERA) qui permettra la création de onze sentiers européens.

Données

Il existe de nombreux itinéraires décrits dans les topo-guides édités par la fédération. En France, la distance cumulée des GR est d'environ 60 000 kilomètres. En Belgique, toutes variantes et alternatives confondues, cela représente environ 6 400 km de traits blancs et rouges (4 000 km en Wallonie et 2 400 km en région flamande)2.

Il existe également des sentiers de grande randonnée de pays (GR Pays) généralement en boucle et destinés à la découverte d'une région mais aussi des petites randonnées (PR). En Wallonie, ils prennent le nom de "Randonnées en boucle" (RB), itinéraires de 15 à 25 km, partiellement balisés par les traits rouges et blancs des GR avoisinants. Il y a ainsi des RB dans les provinces de Brabant wallon, Hainaut, Liège, Luxembourg et Namur. Enfin, il y a des RB tracés dans les Parcs naturels de Wallonie3.

Marques déposées

Les mots "Sentiers de Grande Randonnée"4, les sigles « GR »5, « GR Pays »6, « PR »7 et les balisages sont des marques déposées en France.

Les mêmes termes et balisages sont utilisés dans d'autres pays, notamment en Belgique, où GR signifie à la fois Grande Randonnée et son équivalent flamand Grote Routepaden. Dans ce pays, les associations belges "les Sentiers de Grande Randonnée" et "De Grote Routepaden" sont co-propriétaires de la marque « GR ».

Balisage

Les sentiers et les balisages sont entretenus par les bénévoles des fédérations nationales.

Fichier:BalisageGR.png
Balises des :
- GR : rouge et blanc
- GR de pays (GRdP) : rouge et jaune
- Petites randonnées (PR) : jaune

Les GR sont marqués sur le terrain par un balisage

  • France, Belgique, Pays-Bas et Espagne : deux traits de peinture horizontaux, un rouge et un blanc
  • Luxembourg : rectangles ou ronds jaunes
  • Suisse : traits horizontaux blanc-rouge-blanc (itinéraires dits de montagne) ou losanges jaunes

Les GRP sont également balisés. En France, le balisage est identique au balisage des GR mais les traits blancs sont remplacés par des traits jaunes.

Randonnée Le puy Lagarde

06/09/2012

Au départ de Monceaux sur Dordogne, un petit bourg à l'architecture traditionnelle, le circuit remonte le vallon du ruisseau de Malafarge et s'élève en sous-bois sur le vaste plateau et vers la plate-forme aérienne des chansèves, offrant de très belles vues sur la vallée : depuis les gorges situées en amont d'Argentat, la Dordogne s'est bien élargie.

Monceaux sur Dordogne est un petit village, situé à 4 km au sud d’Argentat, dans la vallée de la Dordogne.
Son église de pur style roman possède un clocher mur.

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La vaste étendue de la commune favorise la multiplicité des hébergements ainsi que des loisirs.
En effet, la commune de Monceaux, avec 665 habitants, dispose d’une capacité d’accueil importante avec : six campings situés en bordure de la Dordogne, des gîtes, des meublés de tourisme, des chambres d’hôtes, deux fermes auberge, ainsi qu’un Bistrot de Pays et un bar-brasserie.

Chaque été, la commune organise tous les jeudis soir des Marchés de Pays, lors desquels des producteurs commercialisent des produits régionaux. Il est offert la possibilité de manger sur place en appréciant les groupes de musique qui se produisent à chaque marché.

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Le Puy du Tour est un oppidum gaulois qui surplombe les vallées d’Argentat et de Monceaux sur Dordogne. Un petit village gaulois vivait autrefois au sommet ainsi que sur les pentes de cette colline. De nombreux objets appartenant aux artisans, aux forgerons et aux bronziers ont été découverts par des archéologues, dès le début du XX ème siècle et sont exposés désormais à la Maison du Patrimoine, à Argentat.

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Les lieux dits de la « Salle » et de « Bros » offrent un splendide panorama sur la vallée de la Dordogne.
Monceaux dispose d’une multitude d’activités de loisirs et de détente : du canoë kayak, la pêche, six circuits de randonnées, … Une école de vol libre (l’ADPA), ainsi que l’Espace de loisirs aériens des Chancèves qui permet de pratiquer de l’ULM, du delta plane, du para-pente, du cerf-volant...

En VTT :

Durée 2 h 15

Dénivelée : 350 m

Niveau : assez difficile

Difficultés : montée assez difficile sur 2 km et sur 100 m avant bros - Descente assez difficile sur 500 m et avant la Salle. Plusieurs circuits balisés par la commune.

Enchaînement : avec la PR7

A pied :

3 h 00

10 km

180 m - 461 m

Place de l'église à Monceau sur Dordogne. Suivre la route goudronnée en direction du Chassang. Quitter la route. Prendre le chemin de droite qui longe le ruisseau de Malafarge puis monte en sous-bois sur le plateau. Au croisement de chemins, à gauche. Vue sur la vallée de la Dorrdogne. Aller en face au carrefour. A l'intersecction suivante, suivre la direction de Bros sur 20 m. Quitter la route pour suivre un chemin à gauche. Prendre à droite aux intersections suivantes. Piste d'envol d'ailes delta. Panorama sur la vallée de la Dordogne (Basteyroux, L'Hôspitall, Vergnolles, Le Bastier) et le puy du Tour. Suivre le chemin descendant à la Salle (vue sur la vallée) et rejoint le point de départ.

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Les cascades de Murel

06/09/2012

(A 15 km, au nord-ouest d'Argentat-sur-Dordogne). Elles sont formées par 3 chutes d'eau successives dans les gorges escarpées et boisées de la Franche-Valeine qui s'engouffrent dans un dédale de rochers avant de retrouver calme et sérénité pour rejoindre la Dordogne. Un sentier de randonnée (balisage jaune) spécialement aménagé au départ d'Albussac (n° 14) pour les plus sportifs et au départ de Forgès (n° 7) pour les familles permet de découvrir la biodiversité de ce lieu. Cascades accessibles en voiture depuis le bourg de Forgès.

Au sud de la Corrèze, près d’Argentat, la commune d’Albussac est traversée par la Franche-Valeine, ruisseau affluent de la Souvigne, et sous-affluent de la Dordogne. C’est au sein des gorges abruptes que plonge le cours d’eau, formant de superbes chutes, et donnant naissance au site des cascades de Murel.

Les chutes

Entourée de paysages boisés et de prairies, la Franche-Valeine est d’abord paisible, avant de s’engouffrer dans une faille, pour un plongeon de vingt-cinq mètres, formant ainsi la première chute, la cascade de la Prade. Puis, trois chutes s’ensuivent, appelées la Grande cascade, d’une hauteur de treize mètres, puis les deux Petites cascades, plongeant d’un mètre cinquante puis de plus de quatre mètres. Après avoir retrouvé son calme, le ruisseau rejoint paisiblement le Souvigne.

Découverte du site

Un sentier de randonnée de cinq kilomètres est aménagé, balisé d’une couleur jaune, pour partir à la découverte des cascades de Murel, mais aussi des autres petits trésors dont regorge le site pittoresque. Parmi eux, le Rocher de la sainte, ancien lieu de dévotion, présente une statue de la vierge appelée également Notre Dame des Miracles. Les secrets de son origine sont encore méconnus, mais des pèlerinages y sont encore organisés chaque année. Non loin de là, de nouvelles petites cascades naissent sur le ruisseau des Rochettes. Pour les plus téméraires, le départ s’établit à Albussac, mais les moins sportifs peuvent débuter la promenade à Forgès.

Sur la commune, le petit bourg abrite l’église Saint-Martin, flanquée d’un clocher roman daté du XIème siècle. Il est dit que sa cloche, datée de 1675, aurait été plongée dans l’eau des cascades par le Diable. Enfin, la Roche de Vic, pointe rocheuse culminant à une altitude de 636 mètres, offre un point de vue superbe sur le bas pays corrézien. Par beau temps, il est possible d’apercevoir les six départements limitrophes et pour aider à les repérer, une table d’orientation est aménagée.

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Circuit impraticable et dangereux à VTT. Passages difficiles et dangeureux le long des cascades : attention aux enfants.

Plusieurs départs sont possibles pour se rendre aux cascades de Murel, dans les gorges escarpées et boisées de la Franche Valeine : depuis Albussac ou la Maison-Rouge (parking), ou bien par Forgès. un autre parking permet un accès direct aux cascades.

Départ d'Albussac : 2 h 30 ; 5 km ; dénivellé : 260 m/410 m

Place de l'église à Albussac. Suivre la direction "Saint-Chamant-Argentat"  la patte-d'oie, prendre la direction "a Maison-Rouge", Au parking, passer devant la menuiserie, vue sur Saint-Bonnet-Elvert et  sur les monts du Cantal. Hors circuit à droite (1.5 km AR) vers le rocher de la Saint. Au parking, emprunter le sentier empierré qui monte aux cascades. A la grande Cascade, s'engager sur un sentier montant à droite vers le haut de la cascade. Longer la Franche Valeine ; Au croisement, suivre le chemin de gauche. il descend à la Franche Valeine : franchir la passerelle puiis remonter le ruisseau jusqu'à la cascade de la Prade. Suivre le sentier qui revient à Albussac

Départ Forgès : 1 h 45 ; 7 km ; dénivellé : 230 m/298 m

Place de l'église à Forgès. Traverser la N120. Emprunter la ruelle  en face puis la route à gauche Après 300 m, suivre un chemin empierré à droite. Il contourne le stade. Franchir la passerelle sur la Souvigne. Prendre la route à gauche. Après 200 m, emprunter à gauche le chemin de terre qui descend et longe la Souvigne Tourner à droite sur la route. Vue sur la vallée de la Souvigne. A Grand-Champ, bifurquer à gauche à la pate-d'oie, puiis longer la Franche Valeine. Avant le moulin, monter parr le sentier à droite à travers bois. Traverser deux fois la Franche Valeine. Au parking, suivre le balisage sur 100 m, jusqu'aux cascades, puis revenir par l'itinéraire aller.

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la traversée contée de la baie du Mont Saint-Michel de nuit

27/07/2012

la traversée contée de la baie du Mont Saint-Michel de nuit

samedi 11 août 2012

INOUBLIABLE !

 

Bien plus fort que les manèges de la fête foraine, la traversée de la baie du Mont Saint-Michel de nuit !

 

Imaginez-vous suivant le chemin tracé par les pèlerins du Moyen Age entre Genêts et le Mont. Mettez-vous dans la peau de ces hommes et de ces femmes très croyants qui abandonnaient symboliquement leurs péchés au fur et à mesure de la traversée et qui arrivaient au Mont comme on arrive à la porte du Paradis.

 

On part de Genêts (Bec d'Andaine) à 18 h avec un guide privé (traversée 1h) et après une pause casse-croûte sur le Mont, on repart avec les étoiles pour seul éclairage.

La balade dans l'eau et dans le noir avec le Mont illuminé en toile de fond vous donnera des sensations extraordinaires ! Retour au Bec d'Andaine vers 23 h 

 

Tarif : 15 euros par personnes

ce tarif inclue la prestation du guide spécialiste de la baie et le commentaire pendant la 1ère partie de la balade. Au retour, on se tait et on s'imprègne de la majesté du lieu !

 

Pré-réservation par mail pour échanger toutes les infos.

Votre réservation sera validée à réception de votre réglement (par chèque - prélevé le 10 août).Vous m'indiquerez sur un post-it vos noms, prénoms et numéro de portable.

N'hésitez pas à me contacter pour toute précision.

 

TRANSPORT : Covoiturage à partir de Rennes

Précisez à la pré-réservation par mail si vous pouvez emmener du monde ou si vous cherchez une voiture (participation covoiturage pour ce trajet à voir avec le chauffeur, 10 euros A/R environ).

 

UNE NUIT MAGIQUE AU MONT-SAINT-MICHEL

27/07/2012

Plus d'info sur cette article sur : http://www.baladesarmoricaines.fr/les-balades/une-nuit-au-mont-st-michel/

 

UNE NUIT MAGIQUE AU

MONT-SAINT-MICHEL


  SAMEDI 13 octobre 2012

 

Savez-vous qu'à certaines heures, les ruelles du Mont-Saint-Michel sont arpentées uniquement par les chats ?

Je vous propose de goûter à la sensation unique de déambuler dans ce site légendaire dans le silence du soir. Vous vous en souviendrez longtemps.

 

Le programme :

arrivée libre au Mont-Saint-Michel en fin de journée

- balade commentée une fois la nuit tombée (variable selon la date)

- nuit en hôtel 2 étoiles sur le Mont

- petit déjeuner avec vue sur la baie inclus

- une deuxième balade complémentaire, ciblée sur les enjeux du XXIe siècle, dans le site avant l'arrivée des premiers touristes (ou une grasse matinée, c'est vous qui voyez).

- départ libre

 

Réservation : dès maintenant (il reste 7 places)

Votre règlement par chèque doit me parvenir

- avant le 16 août 2012 pour le week-end du 13 octobre 2012.

(il sera encaissé le 30 septembre)

(indiquez votre adresse mail et votre numéro de portable svp. Si vous venez en couple, précisez-le)

 

groupe de 11 personnes.

 

Le tarif :  EXCEPTIONNEL !

  100 euros par personne

ce tarif comprend la nuit en chambre quadruple en hôtel 2 étoiles sur le Mont, le petit déjeuner, la visite commentée à la tombée de la nuit (2 heures) et la visite du matin (1/2 heure).

ce tarif ne comprend pas : l'acheminement jusqu'au Mont, le dîner libre, le parking (8,50 euros par voiture).

 

 

 

 

A SAVOIR :

- Un parking est réservé aux clients des hôtels du Mont (le P3,à repérer sur le plan avant de venir). Je vous communiquerai avant le départ un code à utiliser pour ce parking.

- A fin de rester sur un tarif raisonnable, vous serez hébergés dans des chambres de 4 personnes. En conséquence, les personnes qui ronflent fort et régulièrement s'abstiendront ou se munieront de produits anti-ronflement !

- Le tarif du parking étant élevé, un covoiturage sera organisé au départ de Rennes.  Pour les personnes qui viennent seules, l'A/R en car Illenoo coûte 10 euros et le car vous dépose au pied du mont.

Balade de la Sologne en vélo

10/07/2012

Petite idée pour passer de bonnes vacances ! Est-ce que vous connaissez la Sologne ? Et bien moi, je vous propose de la découvrir à vélo... Les tous nouveaux circuits balisés de La Sologne à Vélo sont ouverts. Il n'y a plus qu'à enfourcher votre bicyclette et à vous faire plaisir sur nos routes pleine de charme ;-)
Toutes les infos sont ici : http://www.coeur-val-de-loire.com/val-de-loire/randonnee-nature/randonnee-velo/sologne-a-velo.asp

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Au coeur de la Sologne forestière et baignée d'étangs, les nouveaux circuits de la "Sologne à vélo" vous offriront, dès cet été 2012, un moment de nature retrouvé.

Connectés à « la Loire à vélo » via les itinéraires des «Châteaux à vélo» et jusqu'à Center Parcs, ces nouveaux parcours vous emmènent à la découverte de toutes les richesses naturelles et patrimoniales du Coeur Val de Loire.

Parc naturel regional des Vosges du nord, le guide de voyage

20/01/2011

Activités sportives et visites culturelles

La beauté de la campagne alsacienne n’est plus à démontrer. Pour la protéger, un parc naturel fut institué en 1975 ; d'autre part, cette même région fut reconnue comme Réserve de biosphère par l'UNESCO, ce qui témoigne de l’importance du site. Le parc naturel régional des Vosges du Nord s’étend aujourd’hui sur plus de 130 000 km. Les Vosges du Nord sont en fait la partie nord du Massif Vosgien, massif rocheux essentiellement constitué de grès et recouvert de forêts.

Randonnées, visite d’un château, détente auprès d’un lac et découverte de typiques petits villages alsaciens, voici quelques uns des attraits d’un parcours dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

Randonnée au col du Pigeonnier*

Petite colline à proximité de Wissembourg, le col du Pigeonnier s’élève tout juste à 432 mètres d’altitude. Une petite randonnée de 30 minutes vous permettra d’avoir un beau panorama sur la région par temps dégagé. Dans la vallée, on aperçoit la Lauter qui sillonne entre les vignes et les champs. En venant de Wissembourg, arrêtez-vous au parking sur la droite (un premier parking sur la gauche est le point de départ d’autres randonnées). Suivez le balisage de panneaux ronds rouges. Comme nous le rappelle le Club Vosgien, un jour de marche sur les sentiers = huit jours de santé !

Visite du château de Fleckenstein*

Le terme château peut porter à confusion. N’imaginez pas un château raffiné comme ceux qui se trouvent en bord de Loire. Ici, il faut davantage penser aux forteresses médiévales à vocation défensive. Le château de Fleckenstein fut l’un des bastions d’une ligne de défense du duché d’Alsace au XIIème siècle. Il trône sur l’un des plus gros promontoires rocheux des Vosges du Nord, ce qui en faisait un site quasiment imprenable. Les escaliers et les salles du château furent, pour la plupart, taillés dans la roche gréseuse.

On regrette le manque d’informations historiques sur place. Voici en deux mots son histoire. Le château fort fut la propriété des Fleckenstein, une des familles les plus influentes de Basse-Alsace au XIIème siècle. Il fut détruit en 1689 par les troupes de Louis XIV, puis laissé à l’abandon faute d’héritier mâle au XVIIIème siècle. Le Kreisdirektor de Wissembourg décida de restaurer le site en 1890. Le château fort fut ensuite classé par l’administration allemande en 1898. Des travaux de restauration et de mise en conformité en terme de sécurité permettent aujourd’hui de visiter le site. 

La visite :
Après avoir franchi la porte du château où sont présentées les armoiries des Seigneurs de Fleckenstein, on débouche sur la basse-cour et on passe devant les ruines de l’écurie et de la forge. Au pied du château, l’édifice de grès rose qui nous domine d’une dizaine de mètres est impressionnant. On remarque ensuite la tour carrée qui fut ajoutée à l’époque gothique. Des escaliers, un peu raides, permettent de monter au sommet de celle-ci. Après avoir franchi un pont-levis, on poursuit par la partie principale du château. On découvre la tour du puits qui est le fruit d’une légende… A l’époque de sa construction, le seigneur de Fleckenstein y aurait rencontré le diable. Dans un dédale d’escaliers de pierres plus au moins étroits, on accède aux autres salles du château dont la salle des Chevaliers qui repose sur un pilier central. Une autre salle abrite trois maquettes du château montrant l’état de celui-ci à différentes époques. Au sommet du château, se trouvait le logis seigneurial dont il ne reste plus rien. De là, on jouit d’une jolie vue sur le massif forestier et les collines environnantes.

La visite du château de Fleckenstein convient particulièrement aux enfants. Une série d’énigmes sur le thème médiéval leur est proposée. A côté de l’accueil, un espace ludo-éducatif Le P’tit Fleck explique aux plus jeunes ce qu’est le grès, comment on construit un château fort, quels sont les animaux vivant dans la forêt environnante…


Etang de Hanau*

L’étang de Hanau se trouve à quelques kilomètres du village de Philippsbourg. Ce lac de 18 ha est un lieu de détente l’été, on y vient se baigner, faire du pédalo ou encore de la barque. Il est aussi le point de départ de deux randonnées dont un sentier botanique (durée : une vingtaine de minutes – point de départ de l’autre côté du lac, à l’opposé de l’hôtel Beau Rivage). Ce sentier vous invite à découvrir ce qu’est la tourbière. Douze panneaux explicatifs jalonnent le sentier et expliquent la constitution de ce milieu et de ses habitants. On découvre les plantes typiques des tourbières comme les sphaignes. Un parcours agréable et instructif à l’ombre des arbres !

Villages alsaciens *

Offwiller, Ingwiller, Zingswiller, Neuwiller-lès-Saverne, Hoffen…. Vous pourrez les enchaîner jusqu’à plus soif ! Avec leurs rues pavées et leurs petites églises, les balcons débordants de géraniums, les maisons à colombage, ils dégagent une atmosphère simple et conviviale. Neuwiller-lès-Saverne est renommée pour son église qui abrite les reliques de Saint-Adelphe (évêque de Metz). L’église St-Pierre-et-St-Paul est intéressante au niveau de la variété des styles architecturaux qu’elle possède : la chapelle Saint-Sébastien et le transept sont du style roman de la fin du XIIème tandis que la nef est gothique et la façade ouest classique. L’intérieur est sobre en terme de décoration ; les éléments à voir sont le reliquaire de Saint-Adelphe du XIVème (à droite en entrant dans l’église), un sépulcre en bois polychrome de 1478 et un orgue du XVIIIème siècle. Les chapelles superposées renferment une tapisserie du XVIème qui illustre la vie du saint (attention elles ne sont pas toujours ouvertes à la visite).

Informations pratiques

Château de Fleckenstein
67 510 Lembach
03 88 94 28 52
Ouvert en juillet et août de 10h à 18h ; de mi-mars à juin et de septembre à octobre, de 10h à 17h30 ; du 26 au 31 décembre de 12h à 16h.
Tarif adulte : 9,50 € ; Jeunes : 7,50 € ; Gratuit pour les moins de 4 ans.

Eglise St-Pierre-et-St-Paul de Neuwiller-lès-Saverne
Visite guidée sur demande de la basilique et des chapelles superposées. Se renseigner auprès de M. le Curé au 03 88 70 00 51 ou à l’office de tourisme.