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Séjour touristique en France Promoteur de vos vacances et de vos loisirs !

Rhône-Alpes

Réaliser un voyage de rêve à Paris

21/04/2017

Figurant parmi les villes les plus célèbres au monde, Paris est une destination qui fait rêver les voyageurs. En effet, cette capitale de la France a beaucoup à offrir. Elle est connue pour la tour Eiffel, une construction emblématique située à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars. On y trouve également un bon nombre de monuments qui vaut la peine d’une visite. De plus, certains de ces édifices sont gratuitement accessibles aux publics.

Le musée d'Art moderne de la ville de Paris, par exemple, est ouvert tous les jours. Les vacanciers peuvent l'explorer librement. Ce sanctuaire abrite des milliers d’œuvres qui représentent la richesse de la création artistique à partir du XXe siècle. Outre cela, les routards ont aussi la possibilité de découvrir la maison de Balzac.

Celle-ci est nichée au centre de l'ancien village de Passy. Elle loge des documents de l’auteur, des lettres autographes, une canne à turquoise et plus encore.

Rhône-Alpes pour des vacances gourmandes !

13/01/2017

Rhône-Alpes est une région gastronomique riche, on qualifie d’ailleurs très souvent Lyon, sa capitale historique, de capitale de la gastronomie, avec les célèbres bouchons lyonnais, ou encore les cervelles de canut. Si vous êtes en visite pour vos vacances dans la région lyonnaise, vous serez forcément tenté de faire une halte culinaire pour découvrir les nombreuses spécialités de la région.

Mais Lyon n’est pas la seule richesse gastronomique de la région, vous serez aussi séduit pas les fromages de Savoie ou encore les spécialités de la Drôme et de l’Ardèche. Découvrez la gastronomie en Rhône-Alpes lors d'un séjour, spécialité par spécialité.

Ainsi, au détour des ruelles du vieux Lyon et du centre-ville, vous pourrez entrer dans l’un des bouchons lyonnais pour y manger une cuisine traditionnelle avec des spécialités comme les quenelles lyonnaises, l’andouillette, le tablier du sapeur ou encore la cervelle de canut et le saint-marcellin. Mais vous pourrez aussi découvrir la charcuterie lyonnaise ou les bugnes lyonnaises.

Marcilly-le-Châtel Loire Rhône-Alpes

12/02/2013

Marcilly-le-Châtel (ex Marcilly-le-Pavé) est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.

Marcilly-le-Châtel fait partie du Forez. Petit village situé en bordure de la plaine du Forez dans la Loire, sur un ancien site volcanique, il est réputé pour ses vignes qui font partie de l'AOC Côtes du Forez ainsi que pour sa volerie située au sommet d'un château médiéval du XIIe siècle détruit et reconstruit au XIXe siècle. La ville et son château apparaissent dans des passages de L'Astrée, roman-fleuve d'Honoré d'Urfé.

Lieux et monuments

File:Château de MARCILLY-le-CHÂTEL (42).JPG
Château
  • Le Château Sainte-Anne, château médiéval du XIIe siècle situé au sommet d'un volcan. Il est loué à la Volerie du Forez depuis 19875.
  • L’église Saint-Cyr
  • La Volerie du Forez. Des rapaces en totale liberté, 12 espèces pour une quarantaine de rapaces avec une présentation originale dans le cadre du Château Sainte-Anne.

Village de la Droséra Loire Rhône-Alpes

11/02/2013

Le Village de la Droséra ou Parc de la Droséra est un complexe de loisirs situé à 1 200 mètres d'altitude au cœur d'un espace naturel de 16 hectares dans les monts du Forez. Le site est situé à proximité des stations de sports d'hiver de Chalmazel et du col de la Loge, sur la commune de Jeansagnière dans la Loire, en région Rhône-Alpes.

Il abrite le parc du Forez miniature, un parc de miniatures présentant des modèles réduits des monuments de la région, et un village vacances avec des chalets-appartements aménagés.

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Parc du Forez miniature

Le parc du Forez miniature présente les cinquante principaux monuments du Forez et de la région, reconstitués en maquettes à l’échelle 1/20e2. La découverte se fait au long d'une promenade de 2 kilomètres, au cœur d'une forêt de genévriers. Il accueille en moyenne 10 000 visiteurs par an1.

Chaque année, de nouvelles maquettes viennent rejoindre celles déjà présentes. Le choix s’opère en fonction la notoriété du monument, par coup de cœur où encore suite à la demande des visiteurs. Le parc effectue ensuite des relevés et des photographies sur site, et se procure, quand ils existent, des plans de façade, plans de toiture et plans masse, tandis qu'en parallèle, les informations historiques sont rechercher pour élaborer un panneau de présentation. Vient alors l'étape de la réalisation3. Auparavant, le béton et le bois étaient majoritairement utilisés, mais aujourd'hui, c'est le PVC qui a les préférences des concepteurs, pour sa précision de découpe et sa tenue dans le temps3. L'ensemble est peint, en tenant compte des contrastes et de la colorimétrie originale, de façon à obtenir un rendu le plus naturel possible par tous les temps. La maquette est ensuite acheminée des ateliers au parc via un trajet routier de 4 kilomètres3. Chaque nouvelle maquette bénéficie d'une publicité auprès de la localité d'où est issue le monument qu'elle reproduit3.

Monuments ligériens

Voici quelques exemples de monuments ligériens représentés en miniature :

  • Abbaye de La Bénisson-Dieu
  • Château de Chalmazel
  • Château d'Essalois à Chambles
  • Cheminée Marrel de Châteauneuf
  • Tour de Cleppé
  • Église de Feurs
  • Château de Montrond de Montrond-les-Bains
  • Prieuré de Pouilly-les-Feurs
  • Théâtre de Roanne
  • Château de Sail-sous-Couzan
  • Château de Saint-Bonnet-le-Château
  • Mairie de Saint-Étienne
  • Musée de la mine de Saint-Étienne : Puits Couriot
  • Château de la Bastie d'Urfé de Saint-Étienne-le-Molard
  • Chapelle Notre-Dame de Pitié de Saint-Genest-Lerpt
  • Barrage de Grangent (Saint-Just-Saint-Rambert)
  • Château de La Roche de Saint-Priest-la-Roche
  • Église Saint-Romain-le-Puy
  • Église Saint-Sixte
  • Chastel de Saint-Victor-sur-Loire
  • Bâtiment Les vignerons Foréziens de Trelins
  • Pont du Pertuiset d'Unieux
  • Tour Matagrin de Violay

Monuments auvergnats

Voici quelques exemples de monuments auvergnats représentés en miniature :

  • Mairie ronde d'Ambert
  • Cathédrale de Clermont-Ferrand
  • Château du Pirou de Thiers
  • Termes de Vichy

Village vacances

Le site abrite également un village vacances formé de chalets-appartements en bois aménagés pouvant recevoir jusqu'à cinq personnes1. Dix hébergements sont proposés à la location et d'autres, qui font partie d'un programme immobilier, sont destinés à la vente. Ils sont implantés sur le flanc d'un vaste terrain de landes et bruyères cédé par la commune de Jeansagnière, offrant une vue dégagée sur les sommets des monts du Forez2.

Le village est situé à 6 kilomètres du domaine nordique du haut Forez du col de la Loge, proposant 45 kilomètres de pistes de ski de fond, et à 11 kilomètres du domaine de ski alpin de la station de Chalmazel, qui dispose de 12 kilomètres de pistes évoluant entre 1 109 et 1 600 mètres d'altitude, desservies par un télésiège débrayable à bulles et 7 téléskis. Cette situation à proximité de ces deux sites lui assure une fréquentation touristique durant la saison d'été (tourisme vert) comme celle d'hiver (sports d'hiver).

Infrastructures d'accueil

Le parc de la Droséra dispose d'infrastructures d'accueil, parmi lesquelles une piscine couverte et chauffée qui fonctionne été et hiver, un restaurant panoramique, offrant une vue sur les pistes de ski de Chalmazel et Pierre-sur-Haute, point culminant de la chaine, à 1 634 mètres2. Le site possède également une salle de séminaire d'une capacité de 120 personnes, une boutique proposant des produits locaux et une aire de pique-nique2. Il emploie 6 personnes à l'année.

Château la Bastie d’Urfé Loire Rhône-Alpes

11/02/2013

La Bastie d'Urfé (ou Bâtie d’Urfé) est un château du Forez (Saint-Étienne-le-Molard, Loire), ouvert aux visiteurs. Il est le lieu de spectacles estivaux dans le cadre des Nuits de la Bâtie d'Urfé et de l'action nationale Nuit des musées. Il a été habité autrefois par Honoré d'Urfé, auteur de L'Astrée.

File:Chateau Bastie d'urfé-Saint Etienne le Molard.jpg

Histoire

Une grange monastique installée sur les bords du Lignon par les moines du prieuré de Champdieu est à l’origine du domaine de la Bâtie au XIe siècle. Elle devient ensuite une maison forte avec son pont-levis et ses fossés. La famille d’Urfé, descendue de sa forteresse montagnarde des Cornes d’Urfé à Champoly, près de Saint-Just-en-Chevalet, s’installe à la Bâtie à partir du XIIIe siècle.

File:42 - La-Bastie-d'Urfé Château.jpg

Érigé au XVe siècle, le manoir familial de la Bastie, un édifice à l’origine de style médiéval a par la suite été transformé par Claude d'Urfé (1501-1558), ambassadeur de François Ier à Rome, pour le concile de Trente, puis gouverneur du Dauphin. Il s'inspira de ses séjours en Italie et des réalisations royales pour aménager dès 15352 sa demeure en un joyau de la Renaissance italienne et française (art nouveau du XVIe siècle) et devenir le fleuron du Forez.

Claude d'Urfé a voulu exprimer à travers l’architecture et les décors de la Bâtie, différentes idées : son amour pour sa femme, sa passion pour les arts ainsi que pour la connaissance et sa pensée philosophique. Il a passé commande à de grands artistes pour l’embellir3.

Situé à côté du Lignon du Forez, c'est là qu'Honoré d'Urfé, petit-fils de Claude, passa une partie de sa jeunesse dans ce château et écrivit L'Astrée, premier roman fleuve de la littérature française.

On retrouve d'ailleurs des lieux réels des environs du château dans cet ouvrage: Honoré d'Urfé plaça la Bâtie et ses environs au centre de son roman. On peut retrouver depuis les fenêtres de cette demeure un cadre évoqué par l’écrivain : le bocage, les bords du Lignon, les Monts du Soir et du Forez. Dans le parc, la Fontaine de la Vérité d’Amour subsiste, semblable à celle qu’Adamas avait fait dresser par Céladon3.

En 1836, la Bastie d’Urfé est achetée par Caroline « de » Lagrange (1806-1870), fille du comte Joseph Lagrange (1763-1836), duchesse de Cadore, épouse de Louis Alix de Nompère de Champagny. La Bastie d’Urfé pourrait être sauvée car elle s'adresse à Prosper Mérimée pour un classement. Mais c'est en vain4.

Du XXe siècle à nos jours

Sauvé de la ruine en 1909 par la Société Historique et Archéologique du Forez, la Diana, il est classé monument historique depuis le 25 octobre 19125.

D’importants travaux réalisés par le Conseil général de la Loire depuis 1990 ont permis d’améliorer considérablement l’image de la Bâtie ainsi que l’accueil des visiteurs. En sept ans (de 2001 à 2007), le Conseil général a engagé pour 1 140 000 euros de travaux pour redonner vie à ce site majeur de la Loire3.

Présentation architecturale

File:Le sphinx de la Bastie d'Urfé.jpg
Rampe d'accès gardée par un sphinx
File:Chateau Bastie d'Urfé Jardins.jpg
Les jardins et la rotonde de la Bastie d'Urfé

La maison forte est le bâtiment le plus ancien de la Bastie d'Urfé (XIVe siècle). Au cours des années 1460-70, la maison forte est agrandie au sud et au nord par l'édification d'un donjon. Les douves sont alimentées par le bief de dérivation des eaux du Lignon.

Le château offre un ensemble remarquable : la galerie aux douze colonnes, la rampe d'accès gardée par un sphinx, le corps de garde.

À l'intérieur, différentes salles dont celle des rocailles, unique en France, dont les ornements mythologiques sont réalisés avec des petits galets, des coquillages, et des sables de couleur2, la chapelle unissant peintures et gypseries (boiseries et marqueteries, le pavement en faïence et le plafond) créés par des artistes italiens et des artisans venus du Forez3.

Jardins

Les recherches menées à la Bastie de 1993 à 1998, ont permis de mieux connaitre l'aspect du jardin de Claude d'Urfé. Une réplique d'un plan de 1804 situé dans les jardins, dessine une allée plantée d’arbres qui conduisait au château.

Ses magnifiques jardins du XVIe siècle qui entoure le château, bordés par un canal en amont du Lignon, et aujourd'hui reconstitués comme aux origines, comprennent des parterres de buis divisé en seize compartiments géométriques et symétriques, une rotonde, une fontaine de marbre blanc fontaine de la vérité d’amour, un dédale, une pergola et un bassin.

Une partie de la balustrade a été réalisée à l’identique. Également disparu, une partie du jardin composée d’un labyrinthe de coudriers.

Le jardin du château de la Bastie d'Urfé, qui a gardé son dessin de jardin du XVIe siècle est inscrit au pré inventaire des jardins remarquables6. Le portail, le mur de clôture, l'allée, la clôture de jardin, le jardin fleuriste, le jardin potager, le verger ainsi que la porcherie, l'étable, la grange et l'écurie ont été classés monument historique en même temps que le château en 1912.

Musée

Ouvertures toutes saisons. Visites guidées en juin, août, septembre et octobre.

Spectacles, Événements

Festival des Nuits de la Bâtie d'Urfé

Cette demeure fait l'objet d'importantes restaurations par le Conseil général de la Loire qui en fait également un haut lieu d'animations culturelles du département : chaque été, le festival des Nuits de la Bâtie d'Urfé se déroule au sein même du château. Pluridisciplinaire, il œuvre dans différents domaines artistiques : théâtre, musique classique, comédie-ballet2, installations, cinéma, spectacles jeune public, visites guidées et expositions7.

La Nuit des musées

La Bastie d'Urfé ouvre également ses portes à la Nuit européenne des musées. Les visites se font avec des lampes torches pour permettre aux visiteurs de découvrir des détails du château. De la musique (intermèdes) accompagne les visites dans les jardins et le château.

Les Allues Savoie Rhône-Alpes

04/12/2012

Les Allues est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes. Située à 15 km au sud de Moûtiers et à 80 km de Chambéry, la commune des Allues bénéficie d'une position centrale, entre la vallée de Saint-Bon Courchevel à l'est et celle des Bellevilles (Saint Martin de Belleville, Les Menuires, Val Thorens) à l'ouest, ce qui fait de la vallée des Allues le Cœur des 3 Vallées, le plus grand domaine skiable interconnecté au monde.

Elle constitue le centre de la station de ski de Méribel.

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Hydrographie

Le territoire des Allues s’étend sur le bassin versant du Doron des Allues, rivière longue de 20,9 km et affluent du Doron de Bozel.

En amont du Doron des Allues se trouve le Lac de Tuéda, à l'entrée de la réserve naturelle du même nom. Lac de 1re catégorie de 3 ha, il abrite plusieurs espèces de truites dont des farios et des arcs-en-ciel1.

D'autre cours d'eau arrosent la commune et viennent grossir le Doron : le ruisseau des Plattières, le ruisseau de la Rosière ou encore le Grand Nant2. Le ruisseau des Près d'Enfer, tant qu'à lui prend effectivement sa source sur ce territoire communale mais s'écoule dans le bassin versant du Doron de Belleville.

La commune dispose de ressources en eau potable collecté par 21 sites de captages3, ce qui lui assure une indépendance en eau.

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête à Fanfoué : Il s'agit d'une fête annuelle organisé au mois d'août.

Sports

De nombreuses activités sportives peuvent être pratiquées sur la commune. En premier lieu, on se doit de citer la présence prépondérante de la station de sports d'hiver appelée Méribel qui fait partie intégrante du domaine skiable des Trois Vallées. A 1 100 m d'altitude, on trouve le village Méribel les Allues. On peut ainsi y pratiquer, entre autres chose, du ski alpin et du ski de fond. Autre discipline sportive très ancrée dans le paysage local, le hockey. Méribel les allues abrite le siège social du club Hockey Club Val Vanoise.

Source Wikipédia

Vallée des Belleville Savoie Rhône-Alpes

04/12/2012

La vallée des Belleville est une vallée alpine du massif de la Vanoise, située dans le département de la Savoie. Elle est couverte par les communes de Saint-Martin-de-Belleville, Saint-Jean-de-Belleville, Fontaine-le-Puits et Villarlurin.

Un peu avant les Menuires le torrent de Thorens et le torrent du Lou se rencontrent et donnent naissance au Doron de Belleville, qui se jette dans le Doron de Bozel à Salins-les-Thermes (qui lui-même se jette peu après dans l'Isère à Moûtiers).

Avec la présence des stations de Val Thorens, des Menuires et de Saint-Martin-de-Belleville, elle fait partie des Trois Vallées. La station voisine de Valmorel amène également des skieurs sur les crêtes au-dessus de Saint-Jean-de-Belleville.

Le tourisme d'été y est également important, avec de nombreux sentiers de randonnées et activités estivales dans les stations. Des vallées secondaires épargnées par les remontées mécaniques comme le vallon du Lou ou la vallée des Encombres (cette dernière est épargnée par les remontées mécaniques mais pas par les pylônes électrique haute tension) sont particulièrement appréciées des promeneurs et randonneurs.

Source Wikipéddia

Les Karellis Savoie Rhône-Alpes

30/11/2012

Les Karellis est une station de ski savoyarde créée en décembre 1975, qui se situe au cœur de la vallée de la Maurienne sur la commune de Montricher-Albanne.

Elle se situe à une altitude entre 1650m et 2520m, possède 15 remontées mécaniques, 28 pistes de ski alpin totalisant 60 km, sur 950 mètres de dénivelée. Avec une situation nord, la station bénéficie d'un bon enneigement avec un microclimat plutôt froid, ce qui lui permet d'être ouverte de décembre à mi-avril sans trop de problèmes d'enneigement.

C'est une station à caractère associatif : tous les terrains appartiennent à la commune et les investisseurs ne sont que des associations. Ainsi, on y trouve 7 Villages de Vacances : 6 en pension complète et 1 en gîte, gérés par des associations. L'offre en hébergement est atypique, la station propose quasi uniquement des formules en pension complète. Grâce à cette offre différente, l'ambiance dans la station est détendue et très conviviale et les prix sont très intéressants pour un séjour à la montagne.

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En novembre 2006, elle a inauguré le tout premier télésiège "chauffant" construit dans les stations françaises. Ce nouveau télésiège de six places débrayable, appelé télésiège de Vinouve, permet de transporter en six minutes les skieurs vers les pentes du secteur Albanne. Sa capacité est de 2 000 personnes/heure et son arrivée est située au Bec de l'Aigle. Le tracé de cette remontée est nouveau, et il évite aux skieurs d'emprunter le télésiège débrayable du Plan du Four ou le télésiège des Chaudannes pour se rendre sur le "secteur Albanne".

L'été, la station est ouverte pendant les mois de juillet et août et propose diverses activités, gérées par la station et l'office de tourisme : ballades à VTT, tir à l'arc, piscine chauffée, parcours acrobatiques forestiers, équitation, mini ferme, escalade, tennis, mini golf, roller, randonnées pédestres, atelier de musique..

Source Wikipédia

Montricher-Albanne Savoie Rhône-Alpes

30/11/2012

Montricher-Albanne est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

  • Montricher-Albanne est situé au cœur de la vallée de la Maurienne (79 km de Chambéry, 6 km de St Jean de Maurienne).

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Histoire

  • Par le décret du 06/07/1962 Montricher devient Montricher-le-Bochet.
  • Par l’arrêté préfectoral du 14/11/1969 Albanne fut rattaché à la demande des habitants et à l'initiative du maire d'Albanne, Armand Mottard, à la commune de Montricher-le-Bochet qui devient Montricher-Albanne.
  • Le nom de la commune a changé au fil du temps:Mont Richer en 1793/Mont-Richel en 1801/Montricher-le-Bochet en 1962/et enfin Montricher-Albanne en 1969.

Lieux et monuments

  • La station de sports d'hiver les Karellis
  • Les églises baroque de Montricher et d'Albanne
  • Le Lac de Pramol
  • Le Plan Thimel (sur la route des Karellis)
  • Le Moulin
  • Le Monument aux Morts devant l'église baroque de Montricher

Source Wikipédia

Massif du Beaufortain Savoie Rhône-Alpes

30/11/2012

Le massif du Beaufortain est un massif des Alpes françaises situé à cheval sur les deux départements de Savoie.

Situation

Il est limité par l'Isère (vallée de la Tarentaise) au sud, l'Arly au nord-ouest et le Bon-Nant au nord-est.

Il est également parcouru par la rivière Dorinet puis Doron de Beaufort du nord-est au sud-ouest, au niveau de Beaufort, et leurs affluents, ce qui compartimente quelque peu le massif.

Il est entouré des massifs des Aravis, des Bauges, de la Vanoise et du Mont-Blanc.

Fichier:Cormet de Roselend F.jpg

Principaux sommets

  • le Roignais, 2 995 m, le point culminant du massif
  • l'Aiguille du Grand Fond, 2 920 m
  • la Pointe de la Terrasse, 2 881 m
  • la Grande Parel, 2 725 m
  • la Pierra Menta, 2 714 m
  • les Aiguilles de la Penaz, 2 688 m
  • le Grand Mont, 2 686 m
  • le Crêt du Rey, 2 633 m
  • la Tête de la Gicle, 2 552 m
  • la Crête des Gittes, 2 538 m
  • le Mont Coin, 2 539 m
  • le Mont Joly, 2 525 m
  • l'Aiguille Croche, 2 487 m
  • la Pointe de la Grande Journée, 2 462 m
  • le Mont Mirantin, 2 460 m

Géologie

Le massif du Beaufortain est pour moitié cristallin (nord et ouest) et pour moitié sédimentaire (sud-est, paradoxalement la zone la plus élevée).

Activités

Alpinisme

  • Pierra Menta (2 714 m)
  • Aiguille de la Nova (2 890 m)
  • Cime de Gargan (2 762 m)
  • Dent d'Arpire (2 445 m)

Stations de sports d'hiver

  • Arêches-Beaufort
  • les Contamines-Montjoie
  • Megève
  • Notre-Dame-de-Bellecombe
  • Praz-sur-Arly
  • Saint-Gervais-les-Bains
  • les Saisies, sur la commune de Hauteluce, site nordique lors des Jeux olympiques d'hiver de 1992, relié à l'Espace Diamant (Hauteluce, Crest-Voland Cohennoz, Flumet, Notre-Dame-de-Bellecombe et Praz-sur-Arly)
Fichier:Panorama beaufortain.jpg
Panorama du massif du Beaufortain vu du col des Saisies

La Tania Savoie Rhône-Alpes

30/11/2012

La Tania est une station de sports d'hiver située sur la commune de La Perrière dans le massif de la Tarentaise en Savoie. La Tania fait partie du domaine des 3 Vallées.

Création du village de La Tania en 1990/911, dans l'objectif des futurs Jeux olympiques d'hiver de 1992, d'Albertville2. Elle est officiellement le 22 décembre 1990. Le domaine est gérée par la Société des Trois Vallées.

Fichier:OTTania winter.JPG

Le nom de La Tania vient de celui d'un de ses deux hameaux d'origine. Avant les JO, il existait le hameau de la Tagna et celui du Formier. La station actuelle a réuni ces deux hameaux et s'est même dotée d'un "quartier des chalets" en pleine expansion, on compte aujourd'hui environ 90 chalets, à l'architecture savoyarde ou russe soignée.

La station est située à 1 400 mètres d'altitude à mi-chemin entre Courchevel et Méribel, au cœur d'une forêt d'épiceas. La forêt de La Tania dans sa partie ouest est classée zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique3.

La station offre un accès skis aux pieds à l'ensemble des hébergements. Le centre de la station est entièrement piéton.

Fichier:Vue de la col de la loze.jpg

Évènements

La station organise régulièrement des évènements sportifs ou festifs :

En été :

  • La fête des Bûcherons, le 15 août (fête de la station).
  • La montée pédestre du Bouc Blanc (course, 600 mètres D+).
  • La semaine de l'environnement en hiver comme en été.

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En hiver :

  • Le 3 Vallées Enduro, avec toutes les stations des 3 Vallées.
  • Le Charity Day (Journée de rassemblement au profit de la lutte contre le cancer).
  • La semaine de l'environnement en hiver comme en été.

Les 6 et 7 mars 2010, la station a accueilli la 1ère édition du Valkyrie Fest, évènement combinant freestyle et freeride (en ski, snowboard et télémark).

Source wikipédia

Saint-Bon-Tarentaise Savoie Rhône-Alpes

30/11/2012

Saint-Bon-Tarentaise est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Sur le territoire communal se trouvent en fait cinq villages séparés : Saint-Bon-Tarentaise (chef-lieu), Le Praz-Couchevel 1300, Courchevel 1550, Moriond-Courchevel 1650 et enfin Courchevel 1850 célèbres stations de sport d'hiver.

Fichier:200604 - Saint-Bon.JPG

En plus du chef-lieu et des 4 niveaux de la station de Courchevel, la commune comprend aussi différents hameaux (qu'on appelle "villages" dans la région): le Carrey, la Cuerdy, le Buisson, le Grenier, le Fay, le Fontanil, la Jairaz et le Freney (à partir duquel on accède à la Nouvaz).

Sports

La station de sports d'hiver Courchevel se situe sur la commune et permet de pratiquer en période hivernale de nombreuses disciplines sportives telles que le ski alpin, le snowboard, les raquettes et le curling intensif.

Source wikipédia

Les 3 Vallées Savoie Rhône-Alpes

30/11/2012

Les Trois Vallées sont un domaine skiable, situé dans le département français de la Savoie, près de Moûtiers et du parc national de la Vanoise, dans la vallée de la Tarentaise. Il est considéré comme un des plus grand domaine skiable du monde avec ses 600 km de pistes entièrement reliées par des remontées mécaniques, regroupant les domaines de Courchevel, de Méribel, des Ménuires et de Val Thorens.

Le domaine des Trois Vallées comprend six sites ou communes (parfois divisées en plusieurs stations), dans le massif de la Vanoise, situés sur les versants des :

  • Doron de Belleville ou Vallée des Belleville : avec la commune Saint-Martin-de-Belleville, et les stations Les Menuires et Val Thorens.
  • Doron de Bozel ou vallée de Bozel : avec Courchevel, comprenant Le Praz ou Courchevel 1300, Courchevel 1550, Moriond (Courchevel 1650) et enfin Courchevel 1850, ainsi que La Tania
  • Doron des Allues ou vallée des Allues : avec les stations de Brides-les-Bains, Méribel village, Méribel-les-Allues et Méribel-Mottaret;

Depuis 1995, la télécabine, 3 Vallées Express, d'une longueur de 5 122 m, permet de relier la commune d'Orelle, située dans la vallée de Maurienne.

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Histoire

Dès les années 1920, le site des Trois vallées fait l'objet de visites ayant pour objectif de choisir un site pour une station de sports d'hiver. Notamment le site de Saint-Bon-Tarentaise, où l'on envisage dans la décennie suivante de mettre en place des installations permettant de le relier aux Allues et aux Bellevilles2.

En 1942, les membres de la Commissariat Général à l'éducation générale et sportive (CGEGS) de Vichy réalisent un rapport indiquant le choix des Trois Vallées pour l'implantation d'un domaine skiable de niveau international, pouvant concurrencer les stations italiennes, suisses ou autrichiennes3. Le site des Trois vallées fait partie des trois missions, avec le groupe de Chamonix-Menève et celui, privilégié, de Vars (Hautes-Alpes), que le CGEGS lance. D'ailleurs, ce lieu d'implantation fait partie d'une option parmi d'autres stations de la Vanoise comme Tignes ou encore Val d'Isère4.

Au sortir de la guerre, le Conseil général de la Savoie demande la réactualisation du projet à l’Ingénieur des ponts et chaussées du département, Maurice Michaud. Ce dernier contact Laurent Chappis, auteur d'une thèse d'urbanisme sur l'aménagement des Trois Vallées (Saint-Bon, Les Allues et Belleville)5, pour faire un repérage du secteur des trois vallées et imaginer une station sur la commune de Saint-Bon-Tarentaise, la futur station Courchevel6. Le choix de ce territoire s'est fait pour son faible risque d'avalanches.

Domaine et équipement

Les premières liaisons ont lieu dans les années 1950 entre Courchevel et Méribel, puis plus tard, dans les années 1970 entre Courchevel et Méribel-Mottaret14.

En 2010, le domaine peut se prévaloir de 2 000 canons à neige, permettant de suppléer les variations nivales15.

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Promotion

Le domaine s'autoproclame dès les années 1970, dans les espaces publicitaires, comme le plus grand domaine skiable du monde16. Un document document publicitaire de 1980 continue de promouvoir cette image : « Les Trois Vallées. Le plus grand domaine skiable du monde »17, décliné depuis en « plus grand domaine skiable du monde avec 600 km de pistes entièrement reliées par remontées mécaniques »18, avec ses 1 500 hectares ou 600 km de pistes de ski entièrement reliées par les 200 remontées mécaniques. Le logo type de la station utilise ce slogan19. On l'a également surnommée « l'Eldorado du ski ».

Source Wikipédia

Valezan Savoie Rhône-Alpes

22/11/2012

Valezan est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Valezan est un petit village de montagne dans la vallée de la Tarentaise en Savoie, tranquille et accueillant, authentique, à l'architecture traditionnelle, dont l'activité principale est l'agriculture.

Exposé plein sud à 1200 m d'altitude avec une vue magnifique : comme sur un immense balcon qui irait du Col du Petit St Bernard à celui de la Madeleine. Vous y passerez des vacances calmes et reposantes tout en étant très proches des grandes stations de ski de la Tarentaise et de toutes les activités qu'elles proposent, hiver comme été.

Sur le trajet du GR5 et les itinéraires du baroque, Valezan est un excellent point de départ pour les promenades à pied, en raquettes, en ski de fond ou en ski de randonnée.

À 10 min d'Aime, à 15 min de Bourg-Saint-Maurice, vous bénéficierez de tous les loisirs d'été et d'hiver organisés en Tarentaise (raft, escalade, cannyoning, parapente, VTT, randonnées, piscine, plan d'eau, canoë et kayak, etc.).

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Lieux et monuments

Église baroque de Valezan en Savoie dédiée à Saint François de Sales.

Rattachée jusqu'en 1714 au prieuré de Bellentre, Valezan est érigée en paroisse à cette date et se dote d'une église dédiée à Saint François de Sales.

Le bâtiment a été édifié entre 1727 et 1730 dans la partie haute du village et offre un remarquable panorama sur la vallée et sur les glaciers du Mont Pourri et de Bellecôte.

Source Wikipédia

Aiguille des Glaciers Haute-Savoie Savoie Rhône-Alpes

22/11/2012

L'aiguille des Glaciers est un sommet du massif du Mont-Blanc culminant à 3 817 mètres d'altitude.

Alpinisme

  • 1887 - Ascension par l'arête sud-est, par Moritz von Küffner, Alexandre Burgener et J.Furrer

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Source Wikipédia

St jean-d'Aulps Haute-Savoie Rhône-Alpes

19/11/2012

La commune de Saint-Jean-d'Aulps se situe en Haut-Chablais, à une altitude de 800 m sur la dranse de Morzine.

Saint-Jean-d'Aulps est une commune de Haute-Savoie, située à 25 km au S.E. de Thonon-les-Bains. Ses habitants sont les St-Jean-d'Aulphois(es), les Jovanécien(ne)s, les St-Guérin ou Jiovanestain(e)s.

L'histoire de Saint-Jean-d'Aulps est liée à celle de l'abbaye d'Aulps.

Entre lac Léman et Mont blanc, découvrez à Saint Jean d'Aulps les plaisirs du ski dans un cadre sauvage et enchanteur ! Au pied du majestueux Roc d'Enfer qui culmine à 2 244m d'altitude, le domaine offre un ski varié, adapté à tous les niveaux et toutes les glisses. 



Espace débutant pour les premières traces et 40 km de pistes pour les plus chevronnés, avides d'immersion en pleine nature. Véritable atout de charme de la station : son circuit de 20 km en forêt ou on slalome entre les sapins pour une escapade unique au coeur de grands espaces. 

Laissez vous tenter par une halte gourmande sur les pistes ou de nombreux restaurants vous attendent et agrémenteront chaleureusement l'excursion. Saint Jean d'Aulps est relié par navette gratuite aux autres stations des Portes du Soleil.

Manifestations culturelles et festivités

Fête médiévale à l'abbaye d'Aulps le troisième dimanche d'août.

  • L'Espace Roc d'Enfer : domaine skiable familial composé de deux stations de ski alpin, celle de « Saint-Jean-d'Aulps - La Grande Terche » et celle de « Bellevaux - La Chèvrerie ». Ce domaine d'une altitude comprise entre 950 mètres et 1 800 mètres, comporte 19 pistes réparties sur 25 kilomètres, permettant un circuit de 20 kilomètres dans un cadre sauvage en forêt. Les remontées mécaniques comprennent un télécabine, 3 télésièges et 10 téléskis. De plus la station « Saint-Jean-d'Aulps - La Grande Terche » appartient au domaine des « Portes du soleil ».
  • Agriculture de montagne

Lieux et monuments

  • Église de Saint-Jean-d'Aulps (église néo-gothique de 1883/85), abritant la châsse-relique de saint Guérin.
  • Vestiges de l'abbaye d'Aulps, un monastère cistercien majeur.
  • Petit patrimoine religieux. Oratoires, chapelles rurales (Bas-Thex, Essert-le-Pierre).
  • Jardin botanique de la vallée d'Aulps, regroupant un jardin de plantes médicinales créé en 1999 et un potager médiéval créé en 2008.

Source Wikipédia

Château de Ripaille Haute-Savoie Rhône-Alpes

19/11/2012

Le château de Ripaille est implanté sur la commune de Thonon-les-Bains, dans le département de Haute-Savoie.

Le chateau est situé au bord du Léman, juste au nord de la Ville de Thonon. Le domaine est bordé au nord par la marina de Port-Ripaille, à l’est par la zone industrielle de Vongy, au sud par l’agglomération de Thonon, et à l’ouest par le Lac.

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Histoire

Construit à partir du milieu du XIVe siècle, c’est à l’origine un pavillon en bois sur un soubassement de pierre au milieu d’une réserve de chasse. Il a été constamment remanié et agrandi, notamment par l’adjonction au début du XVe siècle de l’ermitage de Ripaille, destiné à l’habitation du duc de Savoie Amédée VIII après son abdication, et de six de ses compagnons qui y fonderont l’Ordre de Saint-Maurice en 1434, et du prieuré des Augustins de Ripaille (de 1410), doté d’un revenu de mille florins d’or pour l’entretien d’un prieur et de quatorze religieux.

On le confond souvent avec le château de Thonon, détruit au XVIIe siècle, et qui fut de 1411 à la fin du XVe siècle une des principales résidences de la Maison de Savoie. Ce château occupait approximativement l’espace situé entre le château de Sonnaz (de 1666) et la chapelle Saint-Bon (du XIe siècle).

Acquis à la fin du XIXe siècle par Frédéric Engel-Gros, de Mulhouse, patron des usines textiles DMC, il fut totalement refait, l’extérieur en style Renaissance, l’intérieur en style Art nouveau. Son fils André Engel créa sur le domaine l’arboretum, planté en 1930, il fut endommagé par la tempête de 1999.

Les descendants, les Necker-Engel, de la famille du ministre des Finances de Louis XVI, sont toujours propriétaires d’une grande partie de Ripaille. En 1976 Madame Harold Necker, aidée des pouvoirs publics, créa la Fondation Ripaille pour conserver et mettre en valeur ce patrimoine.

Autour du château, se trouve un important domaine viticole de 22 hectares, produisant un vin blanc très apprécié, Le Ripaille, ainsi qu’une forêt de 53 hectares entretenue conjointement avec la ville de Thonon-les-Bains qui en possède une partie.

Le monument des Justes parmi les Nations de France a été inauguré dans la clairière de Ripaille par le président de la République, Jacques Chirac, le 2 novembre 1997. Situé entre la forêt et l’arboretum, le Mémorial des Justes commémore le courage de 2 740 Français ayant sauvé des Juifs d’une mort certaine durant la Seconde Guerre mondiale et invite au devoir de Mémoire.

Selon certains historiens, ainsi que la légende, l’expression faire ripaille, trouverait ici son origine : les ducs de Savoie, un temps propriétaires de ce qui fut un grand domaine de chasse, avaient l'habitude d’y festoyer. La légende est trop belle : l’expression « faire ripaille » est attestée dans les textes plusieurs décennies avant la construction du premier pavillon. Le nom de Ripaille dérive par ailleurs du terme « rispe », broussailles ou encore « landes ». Le lien avec le château vient du lieu lui même qui, avant la construction, était une lande recouverte de broussailles.

Le château a accueilli en 2012, la compagnie du Graal, compagnie de Théâtre basée à Thonon-les-Bains pour jouer une fresque épique inspirée de la Grèce Antique : Hyperion.

Source wikipédia

Col de Coux Hautes-Savoie Rhône-Alpes

19/11/2012

Le col de Cou, orthographié col de Coux sur les cartes françaises, est un col de montagne situé sur la frontière franco-suisse, entre le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes et le canton du Valais en Suisse, à une altitude de 1 921 m. Il se trouve à l'extrêmité occidentale du val d'Illiez, au-dessus du village de Champéry.

Cou ou Coux sont une variante de col, « passage de montagne », latin collum, « col, cime ».

Le col de Cou est proche du col de Bretolet (1 936 m), à environ un kilomètre ; les deux cols sont séparés par La Berte (1 992 m). L'accès du côté de Champéry se fait par route jusqu'à Barme (1 492 m), puis à pied.

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Histoire

Contrebande

Le col de cou fut un lieu de passage pour la contrebande3 entre la France et la Suisse, surtout entre les années 1920 et 19504. Une douane est installée au col de Cou et n'est plus utilisée actuellement. Sucre, beurre, montres, papier à cigarette et tabac étaient les marchandises les plus passées puis aussi juifs ou résistants, armes et des munitions pour la résistance, pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Mines d'or

Vers 1850, des Suisses creusèrent une mine à côté du col puis, vers 1890, quatre Stéphanois poursuivent l'exploitation avec peu de succès. Quelques années après, le manque d'eau pour l'extraction et la mort d'un des leurs, les firent abandonner.

Chapelle des Bois Doubs Franche-Comté

16/11/2012

Chapelle-des-Bois est une commune française, située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté.

La commune est frontalière avec la Suisse (commune du Chenit) et fait partie du Parc naturel régional du Haut-Jura. Elle est traversée par la RD 46.

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Lieux et monuments

Située entre le massif du Risoux et la Forêt du Mont Noir, la commune est un point de départ pour les randonnées pédestres et celles en ski de fond.

L'Écomusée de la Maison Michaud évoque la vie paysanne au cours des siècles passés et permet de découvrir l'ingéniosité des hommes qui ont su adapter leurs activités aux contraintes d'un climat rude et tirer parti des richesses de la montagne.

Source Wikipédia

Les 290 habitants de Chapelle-des-Bois vous le diront tous : les conditions de vie sont au village parfois difficiles, mais habiter ici, c’est à la fois un privilège et un plaisir. Les skieurs en ont fait le paradis du fond… Grâce au ski le village est connu quasiment dans le monde entier. Mais Chapelle-des-Bois, c’est bien plus que les plaisirs de l’hiver

Le territoire de la commune est habité depuis plusieurs millénaires. Les tumulus de la Combe des Cives ou de la Combe David témoignent d’une présence, même ponctuelle, depuis plus de 3000 ans ! Il reste encore beaucoup à découvrir pour écrire cette histoire ancienne.
L’histoire « récente » commence, elle, au XIVe siècle, avec l’installation de colons venus de la seigneurie de Chatelblanc. En 1632 est décidée la construction d’une église. Le village s’organise autour du nouveau sanctuaire et prend le nom de Chapelle-des-Bois (la chapelle au milieu des bois !)
Village d’agriculteurs et de forestiers, Chapelle-des-Bois, en raison de la proximité de la frontière suisse était aussi un village de contrebandiers qui ont longtemps joué au chat et à la souris avec les douaniers répartis en 4 casernes sur le territoire communal.
Cette frontière fut aussi le théâtre d’actes d’héroïsme pendant la dernière guerre.
Après la guerre, le village semble vivre au ralenti. Le renouveau viendra des jeunes qui, après les Jeux olympique de Grenoble (1968), miseront sur le ski de fond et le tourisme en créant l’Accueil Montagnard. Un pari aujourd’hui largement gagné.

Barrage de St Guérin Beaufortain Savoie Rhône-Alpes

16/11/2012

Le Barrage de Saint-Guérin est un barrage français à voûte, situé dans le Beaufortain (Savoie), près de la station de sports d'hiver d'Arêches-Beaufort à 1559 m d'altitude. .

Mis en service en 1961, il contribue, avec le barrage de la Gittaz au remplissage du barrage de Roselend et compose ainsi le vaste ensemble hydroélectrique du Beaufortain.

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Barrage construit en 1960, dont la surface est de 50 ha et sa profondeur de 70m.

Saint-Guérin, patron des troupeaux d'alpage, a donné son nom au barrage construit en 1960. Sa structure en forme de voute simple a une hauteur de 70m. Il contribue au remplissage de Roselend au moyen d'une conduite de liaison entre les retenues qui fonctionnent à la manière de vases communicants. La surface en eau est de 50 ha.

Maison des Canuts Lyons Rhône-Alpes

05/10/2012

La maison des Canuts est un musée situé à Lyon, dans le département du Rhône, en Rhône-Alpes. Il présente des collections relatives aux Canuts, en particulier des métiers à tisser toujours fonctionnels et utilisés au cours des visites.

Une boutique vendant des produits liés à la soie est implantée dans la maison.

Histoire

Les artisans tisseurs Lyonnais fondent en 1960 une coopérative nommée Cooptiss1. En 1970, Cooptiss créé la maison des Canuts, lieu de promotion de la soie à Lyon1. En 1998, Cooptiss dépose le bilan, suivie en 2003 par la maison des Canuts1 ; un partenariat public/privé reprendra alors la gestion de la maison, la collection appartenant à la ville de Lyon, les murs appartenant à la Société anonyme de construction de la Ville de Lyon (SACVL) et la gestion elle-même du lieu étant assurée par une société privée1.

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Basilique Notre-Dame de Fourvière Lyons Rhône-alpes

04/10/2012

La basilique de Notre-Dame de Fourvière domine la ville de Lyon depuis le sommet de la colline de Fourvière, sur l'emplacement de l'ancien Forum de Trajan (Forum vetus, d'où le nom de Fourvière). Son architecture de style néo-byzantin ou romano-byzantin est l'œuvre de Pierre Bossan. Constituant un des repères les plus visibles de l'agglomération au même titre que la tour Part-Dieu, la Basilique Notre-Dame de Fourvière est un des symboles de la ville de Lyon. Elle donne à Lyon son statut de ville mariale.

Fichier:Lyon - Basilika Notre-Dame de Fourvière at night.jpg

Historique

En 1168, une chapelle fut construite à Fourvière par Olivier de Chavannes, chanoine de Saint-Jean, sur les ruines du forum romain. La petite chapelle, dédiée tout d'abord à saint Thomas puis à la Vierge, a connu des destructions et des reconstructions.

Les pèlerins venant de plus en plus nombreux à Fourvière, le projet d’agrandissement du sanctuaire prend corps. Pour acheter les terrains nécessaires, le cardinal de Bonald crée le 7 mars 1853 la Commission de Fourvière. Cependant, ce n’est qu’en 1866 que la Commission et les autorités ecclésiastiques s’accordent sur un projet non pas d’agrandissement, mais de construction, d’une nouvelle église. Les plans existent dans les cartons de Pierre Bossan, architecte diocésain qui succède à Duboys.

Cependant, le 19 juillet 1870, la guerre éclate entre la France et la Prusse. Les Lyonnais, inquiets, demandent à Monseigneur Ginoulhiac d’exprimer un vœu à Notre-Dame de Fourvière pour éviter l’occupation de la ville. Si ce vœu est exaucé, ils s’engagent à construire à Fourvière une église dédiée à la Vierge. L’archevêque formule solennellement ce vœu le 8 octobre 1870. Lyon est épargnée.

La première pierre est donc déposée le 7 décembre 1872 et la dernière, le 2 juin 1884. La construction est poursuivie par l'architecte Sainte-Marie Perrin, après la maladie de Bossan. Il fallut donc douze ans pour réaliser le gros œuvre de la basilique. Cependant, il faudra attendre 1964 pour que l'intérieur de la basilique soit achevé, avec ses mosaïques, ses sculptures et ses vitraux. En 1897, la nouvelle église est érigée en basilique par un bref du Pape Léon XIII.

Le site accueille depuis 1982 les antennes de Radio Fourvière, devenue depuis RCF Lyon.

La basilique appartient au périmètre du Vieux Lyon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 19981.

Depuis 2008 et jusqu'en 2012, des travaux de restauration sont en cours pour conserver ce patrimoine, premier site touristique de Rhône-Alpes.

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Les trois vœux à Notre-Dame de Fourvière

Le vœu d'Anne d'Autriche 

En 1630, Anne d’Autriche, reine de France, épouse de Louis XIII, monta à Fourvière pour prier Notre Dame, lui demandant de donner enfin un héritier au trône. Huit ans plus tard, en février 1638, le roi Louis XIII consacra le royaume de France à la Vierge. Louis XIV naquit le 5 septembre 1638.

Le vœu des Échevins 

Des épidémies de peste se déclaraient périodiquement dans la ville (8 en 70 ans) et décimaient la population. Le 8 septembre 1643, le Prévost des marchands ainsi que ses échevins décidèrent de mettre la population sous la protection de Notre Dame de Fourvière. Ils offrirent durant l’office un cierge de sept livres et un écu d’or et promirent de renouveler cette cérémonie si la peste cessait. Vingt jours après, l’épidémie était terminée et Lyon ne connu plus jamais d’épisode de peste. Ce pèlerinage a toujours lieu le 8 septembre à Fourvière.

Le voeu des échevins a permis de doter l'ancienne chapelle d'un magnifique vitrail de Lucien Bégule en 18822.

Le vœu de 1870 

Voir historique

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La tradition des illuminations du 8 décembre

En 1851 devant la vétusté du clocher, le cardinal de Bonald autorisa son remplacement par un nouveau clocher qui serait surmonté d’une statue monumentale en bronze doré. La construction du clocher fut confiée à Duboys, architecte diocésain et la réalisation de la statue à Joseph-Hugues Fabisch qui sculpta plus tard la Vierge de Lourdes.

L’inauguration devait avoir lieu le 8 septembre 1852, fête de la Nativité de la Vierge, mais fut reportée au 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception, par suite de l’inondation des ateliers où était fondue la statue, et la date fut donc choisie aussi par piété mariale. Ce 8 décembre, un orage empêcha l’illumination du nouveau clocher. À la faveur d’une accalmie, les Lyonnais illuminèrent leurs fenêtres en l’honneur de la Vierge Marie. Ce fut le début de la tradition des illuminations du 8 décembre à Lyon, en l'honneur de la Vierge.

Place des Terreaux Lyon Rhône-Alpes

04/10/2012

La place des Terreaux est une place située dans le 1er arrondissement de Lyon, sur la presqu'île entre le Rhône et la Saône, au pied de la colline de la Croix-Rousse.

La place des Terreaux est bordée :

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Histoire

La muraille d’avant la place

En 1206, les associations de marchands lyonnais se heurtent à l’archevêque Renaud II de Forez qui ne respecte pas la charte signée en 1195 en violant les accords pris en matière de taxe sur les marchandises. Pour protéger le bourg Saint-Nizier du pouvoir ecclésiastique, les bourgeois lyonnais décident alors d'élever une muraille au pied de la colline Saint-Sébastien (Pente de la Croix-Rousse) et une tour sur la Saône afin de contrôler le pont du Change, unique passage entre Saint-Nizier et Saint-Jean. L'archevêque intervient par les armes en 1208 et la paix revient grâce à l'intervention du pape Innocent III.

Renaud de Forez et ses successeurs reprennent toutefois les travaux entrepris par les bourgeois lyonnais, afin de protéger la ville d'une potentielle attaque par la Dombes. Un nouveau mur, épais de deux mètres et haut de dix mètres, est bâti entre la Saône et le Rhône. Long de 500 mètres environ, cette enceinte est percée de deux portes défendues par des pont-levis (la Porte de la Pêcherie sur la Saône et la porte de la Lanterne) et protégée par dix tours rondes ou carrées. Un chemin de ronde crénelé et cinq guérites de pierre permettent aux soldats de faire le guet à son sommet. La muraille principale est séparée par un large fossé de 22 mètres d'un autre mur de deux mètres de haut implanté plus au nord. Au XIVe siècle, un troisième ouvrage construit dans la pente est venu compléter ce dispositif qui fut lui-même adjoint au début du XVe siècle d'un nouvel ouvrage bâti au sommet de la colline Saint-Sébastien et constitué d'une butte de terre protégée par des tours de bois1. En cas de siège, le fossé, qui prend le nom de Terralia nova (Fossés des Terreaux) ou de Fossés de la Lanterne, peut être rempli d'eau. Celle-ci pénètre en cas de besoin dans une succession de bassins, appelée canal de Neyron, creusés latéralement au Rhône, et s'écouler jusqu'à la Saône située en contrebas.

En temps normal, les arbalétriers, puis les couleuvriniers utilisent les fossés comme lieu d'entraînement, d'abord côté Saône, puis à partir de 1533 côté Rhône.

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Les jardins et la place

Au XVIe siècle, les murailles tombent en ruine. En 1538, la démolition de l'enceinte est entamée. Le fossé côté Saône est comblé afin de construire la boucherie de la Lanterne. En 1555, les religieuses du couvent Saint-Pierre reçoivent l'autorisation d'utiliser les pierres du mur "en telle quantité qu'il leur plairait pour les réparations du monastère". En 1578, les terrains de l'actuelle place des Terreaux sont remblayés et en 1617, l'ancien fossé disparait définitivement avec l'aménagement des jardins de l'hôtel de ville sur lesquels s'élèvent aujourd'hui l'Opéra.

Entre 1646 et 1651, Simon Maupin bâtit sur la partie orientale de la place l'Hôtel de ville de Lyon, reconstruit par Jules Hardouin-Mansart, suite à l'incendie de 1674. Au XVIIe siècle également, les moniales de Saint-Pierre font reconstruire leur couvent qui devient en 1803 le musée des Beaux-Arts de Lyon.

Sur cette place fut décapité le marquis de Cinq-Mars, conspirateur contre Richelieu. Il est dès lors dans la coutume locale de ne pas traverser la place par son centre, où aurait eu lieu l'exécution.[réf. nécessaire] Pendant la Révolution française, la guillotine y est installée et fonctionne à plein régime pendant le mandat de Marie Joseph Chalier. L'exécution de ce dernier sur la place marque le soulèvement de Lyon contre la Convention nationale. Après le siège de la ville, la "Commission de justice populaire" y fait décapiter 79 personnes, la deuxième vague de répression ayant lieu dans la plaine des Brotteaux.

Dans la deuxième partie du XIXe siècle, les accès à la place sont élargis afin de les intégrer au plan de restructuration de la Presqu'île mené par le Préfet Vaïsse. En 1855, le passage des Terreaux est ouvert entre la place et la rue Lanterne. Le préfet envisage également de percer une nouvelle rue au nord dans l'axe du palais Saint-Pierre, mais ce projet n'a jamais été réalisé.

Au centre de la place, face à l'hôtel de ville, les édiles inaugurent le 22 septembre 1891[réf. nécessaire] une fontaine allégorique de la Garonne réalisée par Bartholdi. Commandé dans un premier temps par le conseil municipal de Bordeaux en 1857[réf. nécessaire], le groupe sculpté dénommé « Char triomphal de la Garonne » représentait la Garonne et ses 4 affluents se jetant dans l'océan ; le tout étant symbolisé par une femme menant un Quadrige. À la suite de l'Exposition Universelle de 1889, le monument, devenu trop cher pour Bordeaux, fut racheté en 1890 par le maire de Lyon, Antoine Gailleton.

Fichier:Façade de l'Hôtel de Ville de Lyon.JPG

La place a été réaménagée en 1994 par Christian Drevet (architecte-urbaniste) et Daniel Buren (artiste), avec notamment une alternance orthogonale de 69 jets d'eau bordés de 14 piliers. Cette trame de la place est rythmée par la façade du palais Saint-Pierre. Afin de construire le parc de stationnement souterrain des Terreaux, la fontaine, initialement située en face de l'hôtel de ville, a alors été déplacée à son emplacement actuel dans l'axe du palais Saint-Pierre. Le 29 septembre 1995, elle est classée monument historique2. Suite à la diffusion de cartes postales de la place qui reproduisaient en partie l'œuvre de Buren et Drevet, ces derniers ont intenté une action en contrefaçon contre les éditeurs des cartes. En se fondant sur la théorie de l'accessoire, la Cour de cassation constate que l’œuvre de Buren et de Drevet ne constitue qu'un "simple élément" de la place. Par conséquent, elle ne constitue pas le sujet principal des prises de vue, mais simplement un "accessoire du sujet traité". Ainsi, les photographes ont pu librement commercialiser les photographies de la place des Terreaux sans que cela constitue une "communication" de l’œuvre litigieuse au public3

Beaujolais Rhône Rhône-Alpes

04/10/2012

Le Beaujolais est une région géographique située au nord de Lyon en France, qui s'étend dans le nord du département du Rhône et dans le sud de la Saône-et-Loire. C'est une ancienne province française dont la capitale historique est Beaujeu, dont elle tire son nom, et la capitale actuelle est Villefranche-sur-Saône (chef-lieu d'arrondissement du Rhône).

Le Beaujolais est un ensemble collinaire situé au nord-est du Massif central, bordé à l'est par la vallée de la Saône et à l'ouest par la vallée de la Loire. Les monts du Beaujolais, comme on appelle parfois cet ensemble, sont contigus au nord aux monts du Mâconnais, et au-delà au Morvan, et au sud aux monts du Lyonnais, et au-delà au massif du Mont Pilat. La plus grande partie du Beaujolais, et la majorité de sa population, se situent sur le versant est du massif.

Point culminant

Le point culminant des monts du Beaujolais est le mont Saint-Rigaud qui culmine à 1 009 m d'altitude. Le sommet est accompagné par la roche d'Ajoux à 970 mètres et le mont Tourvéon à 949 mètres.

Hydrographie

  • La Saône longe le Beaujolais du nord (Mâcon) au sud (Anse), du côté est.
  • L'Ardières, d'orientation ouest→est, arrose Beaujeu et se jette dans la Saône à Belleville-sur-Saône
  • L'Azergues descend du col des Écharmeaux en direction du sud puis contourne la pointe sud-est du massif pour se jeter dans la Saône à Anse.
  • La Turdine, au sud-ouest du Beaujolais, se jette à l'Arbresle dans la Brévenne, affluent de l'Azergues.
  • Le Rhins quitte les monts du Beaujolais vers l'ouest et se jette dans la Loire à Roanne.

Climat

Le massif a un climat océanique à influences montagnardes.

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Le mont Brouilly, vu de Quincié-en-Beaujolais (vue aérienne)
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Vue du côté nord du mont Chatard
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Le X131 sur les rails du Chemin de fer Touristique d'Anse, au pied du Beaujolais

Histoire

En 1898, Claudius Savoye, instituteur en Beaujolais, écrit un ouvrage qui fait référence sur le Beaujolais préhistorique.

Le Beaujolais fut d'abord une baronnie qui était possédée au IXe siècle par Guillaume, comte du Lyonnais et du Forez, mort en 900. À sa mort, la baronnie échut à son fils Bérard qui le premier porta le titre de sire de Beaujeu. Cette première maison s'éteignit en 1265, en la personne de Guichard V.

Isabeau, son héritière, épousa Renaud, comte du Forez, qui devint chef d'une nouvelle maison de sires de Beaujeu, parmi lesquels on remarque Édouard Ier, maréchal de France. La baronnie de Beaujeu passa, vers 1400, dans la maison de Bourbon, par la cession qu'en fit Édouard II à Louis II de Bourbon, son oncle. Un des descendants de celui-ci, Pierre II de Bourbon, sire de Beaujeu, épousa Anne de France, fille de Louis XI, connue sous le nom de Dame de Beaujeu.

En 1522, le Beaujolais, confisqué au connétable de Bourbon, fut donné à Louise de Savoie, mère de François Ier. Réuni à la couronne en 1531, il fut rendu en 1560 par François II, à Louis III de Montpensier, héritier du Connétable. Marie de Montpensier le porta en dot, en 1626 à Gaston d'Orléans, dont la fille, la célèbre Grande Mademoiselle, le légua à Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV.

Le Beaujolais, érigé en comté, resta depuis dans la maison d'Orléans. Le dernier prince qui ait porté le titre de comte du Beaujolais fut Louis Charles d'Orléans, le troisième frère du roi Louis-Philippe Ier, né à Paris en 1779 et mort à Malte en 1808.

Activité

Viticulture

Article connexe : Vignoble du Beaujolais.

C'est aussi une région viticole, connue pour ses vins typiques, vins rouges issus à 99 % du cépage Gamay.

Le Beaujolais comprend trois zones géographiques bien différenciées :

  • le val de Saône, où passent d'importantes voies de communication (route, autoroute, voie ferrées, Saône canalisée), et où se trouvent des activités industrielles diversifiées ;
  • les coteaux du Beaujolais, qui portent le vignoble ;
  • le Beaujolais Vert : une activité agricole dominée par l'élevage, une filière sylvicole porteuse d'une identité naturelle et économique forte, une économie traditionnelle en phase de diversification (depuis le textile vers la métallurgie, le plastique et l'agroalimentaire), une activité touristique en fort développement.

Fichier:Vignoble du Beaujolais.jpg

Vignoble du Beaujolais en automne.

La production moyenne s'élève à 1,1 million d'hectolitres par campagne réparti en douze AOC : Beaujolais, Beaujolais Villages, et dix crus (Morgon, Régnié, Moulin à Vent, Côte de Brouilly, Brouilly, Juliénas, Saint-Amour, Chénas, Chiroubles et Fleurie). Seules les appellations génériques (les deux premières) peuvent prétendre à une commercialisation en primeur. Celui-là même qui est attendu dans le monde entier chaque année le troisième jeudi de novembre lors de la traditionnelle dégustation du « Beaujolais nouveau »1.

Sylviculture

Les hauteurs du Beaujolais ont de nombreuses parcelles composées de conifères.

Textile

De nombreuses usines de tissage sont présentes dans la région.

Pays des Pierres Dorées Rhône Rhône-Alpes

04/10/2012

Les pierres dorées sont des calcaires très largement exploités pour la construction dans une zone au nord-ouest de Lyon (France) appelée « Pays des Pierres Dorées », mais aussi dans les Monts d'Or et dans le Beaujolais.

Il s'agit d'un calcaire à entroques de l'aalénien teinté par des oxydes de fer. Les entroques, débris de crinoïdes, présentent des facettes qui réfléchissent la lumière.

Il rassemble une quarantaine de communes françaises. Dans chaque village, une carrière de pierres permettait de répondre aux besoins de construction locale. Avant 1914, certaines étaient si actives qu'elles fournissaient non seulement le Beaujolais, mais aussi le Lyonnais et jusqu'à la Suisse.

Aujourd'hui, toutes les carrières sont abandonnées Jarnioux, Ville-sur-Jarnioux Marcy... Celle de Saint-Jean-des-Vignes a donné naissance au site de Pierres Folles, espace de découverte géologique et œnologique ouvert toute l'année au public. Une carrière a été ré ouverte en 2008 à Theizé en Chassagne Fabrice MOLINA Maitre carrier et tailleur à Pouilly le Monial. La Société Lafarge exploite ce calcaire à Belmont-Charnay-St Jean des Vignes pour la fabrication du ciment.

Fichier:OINGT Rue Trayne Cul.JPG

Liste des communes du pays des Pierres Dorées

(entre parenthèses, site remarquable)

  • Alix
  • Ambérieux d'Azergues
  • Anse
  • Bagnols (Château)
  • Belmont-d'Azergues
  • Le Bois-d'Oingt
  • Le Breuil
  • Chamelet
  • Charnay
  • Châtillon
  • Chazay d'Azergues
  • Chessy-les-Mines
  • Cogny
  • Curis-au-Mont-d'Or
  • Denicé
  • Frontenas
  • Jarnioux
  • Lacenas
  • Lachassagne
  • Légny
  • Létra
  • Liergues
  • Lozanne
  • Lucenay
  • Marcy
  • Moiré
  • Montmelas-Saint-Sorlin (Château médiéval)
  • Morancé
  • Oingt (Bourg)
  • Pommiers
  • Pouilly-le-Monial
  • Rivolet
  • Saint-Cyr-le-Chatoux
  • Saint-Germain-sur-l'Arbresle
  • Saint-Jean-des-Vignes
  • Saint-Laurent-d'Oingt
  • Sainte-Paule
  • Saint-Vérand
  • Ternand
  • Theizé
  • Ville-sur-Jarnioux (circuit des cadoles de Collonge)

Jarsy Savoie Rhône-Alpes

04/10/2012

Jarsy est une commune française de la région Rhône-Alpes, située dans le département de la Savoie. Dans le nom de la commune, comme dans celui du gentilé, le “s” central se prononce [z].

Fichier:Jarsy.JPG

Jarsy est un village situé dans massif des Bauges. Il est dominé par la dent de Pleuven (1 771 m) et par les plus hauts sommets du massif : le Trélod (2 181 m), l'Arcalod (2 217 m) et le Pécloz (2 197 m).

Fichier:Jarsy Dent de Pleuven and Arcalod.JPG

Les Charmettes Savoie Rhône-Alpes

03/10/2012

Les Charmettes est une propriété composée de jardins et d'une maison qui fut habitée par le philosophe Jean-Jacques Rousseau de 1736 à 1742 dans le vallon des Charmettes, à côté de Chambéry en France dans le département de la Savoie. La maison, devenue musée, est classée aux monuments historiques depuis 1905 et labellisée Maisons des Illustres.

Description

La maison

C’est aux Charmettes, au cœur de la campagne, sur les hauteurs de Chambéry, que le jeune Jean-Jacques Rousseau vit auprès de Madame de Warens, entre 1736 et 1742.

Pendant cette période, la beauté du lieu, la compagnie d’une femme aimante et des plaisirs simples tels que les promenades, la lecture ou la musique, suffisent à son bonheur. C’est la douceur de cette vie que Rousseau décrit dans les livres V et VI des Confessions et dans les dernières lignes des Rêveries du promeneur solitaire.

Dans cet « asile un peu sauvage et retiré », Jean-Jacques Rousseau découvre l’amour auprès de celle qu’il appelle « maman » et devient l’homme sensible qu’ont admiré les romantiques. Autodidacte, c’est aux Charmettes qu’il se crée un « magasin d’idées » qui sera le socle de sa pensée d’écrivain et de philosophe.

Aujourd’hui, les visiteurs peuvent retrouver le calme et le charme auxquels Jean-Jacques Rousseau a goûté aux Charmettes. Lieux de pèlerinage depuis la Révolution française, la maison et son jardin ont conservé cette atmosphère particulière dans laquelle il faut s’immerger pour comprendre Jean-Jacques Rousseau, l’homme et le penseur2.

On y verra le salon donnant sur le jardin au premier niveau accessible par la terrasse, la chapelle en haut des escalier menant au premier étage, sa chambre avec son lit en alcôve, et celle de Mme de Warens donnant sur la vue vers Chambéry.

Les espaces verts

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Les Charmettes à la fin du XIXe siècle.

Le jardin est accolé à la maison. Il s'agit d'un jardin à la française d'inspiration XVIIIe siècle. Cet espace vert est composé de quatre carrés de plantes. Y sont disposées des plantes médicinales, des plantes condimentaires, des plantes potagères et des plantes fruitières. Au total, le jardin comprend environ 80 espèces de plantes oubliées ou connues. En contrebas du jardin, on y trouve un verger composé, quant à lui, de vieilles variétés de cerisiers, de pommiers et de poiriers. Enfin, au-dessus de la demeure, on trouve un coteau de 100 m2 d'anciennes vignes savoyardes.

Rousseau aux Charmettes

En 1735, Rousseau, souffrant, se met en quête d'un logis moins insalubre que la maison de Monsieur de Saint-Laurent. Que s'y ajoute un attachement inné pour le contact avec la nature, et toutes les conditions sont remplies pour le choix d'une retraite à la campagne.

« Après avoir cherché, nous nous fixâmes aux Charmettes, une terre de Monsieur de Conzié à la porte de Chambéry, mais retirée et solitaire comme si l'on était à cent lieues. Entre deux coteaux assez élevés est un petit vallon au fond duquel coule une rigole entre des cailloux et des arbres. Le long de ce vallon à mi-côte sont quelques maisons éparses fort agréables pour quiconque aime un asile un peu sauvage et retiré. » (Les Confessions, livre V)

« Ici commence le court bonheur de ma vie, ici viennent les paisibles mais rapides moments qui m'ont donné le droit de dire que j'ai vécu... » (Les Confessions, livre VI)

Jean-Jacques Rousseau et Madame de Warrens découvrent vraisemblablement la maison de Monsieur Noëray à l'automne 1735. Ils y passeront au moins deux étés ensemble, 1736 et 1737.

Deux autres séjours aux Charmettes se dérouleront durant l’hiver 1738-39, et les six premiers mois de l’année 1742. Mais Jean-Jacques est seul. Il étudiera beaucoup pour mûrir sa pensée : « En lisant chaque auteur, je me fis une loi d'adopter et de suivre les idées de chacun sans y mêler les miennes ni celles d'un autre. Je me dis : commençons par me faire un magasin d'idées, vraies ou fausses, mais nettes, en attendant que ma tête en soit assez fournie pour pouvoir les comparer et choisir.(…) Insensiblement je me sentis isolé et seul dans cette même maison dont auparavant j'étais l'âme, où je vivais pour ainsi dire à double. Je m'accoutumai peu à peu à me séparer de tout ce qui s'y faisait, de ceux mêmes qui l'habitaient, et pour m'épargner de continuels déchirements, je m'enfermais avec mes livres, ou bien j'allais soupirer et pleurer à mon aise au milieu des bois. Je sentis que la présence personnelle et l'éloignement de cœur d'une femme qui m'étaient si chère irritaient ma douleur, et qu'en cessant de la voir je m'en sentirais moins cruellement séparé » (Les Confessions, livre VI)

Pour éloigner Jean-Jacques de Chambéry, Madame de Warens lui dénichera une place de précepteur à Lyon. Puis Rousseau gagnera Paris où il présentera, en 1742, un nouveau système d’annotation musicale, mis au point à Chambéry.

Les Charmettes après Rousseau : un lieu de pèlerinage

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En 1905, l'ancienne résidence d'été de madame de Warens et Jean-Jacques Rousseau, classée Monument Historique, devient la propriété de la Ville de Chambéry qui en fera un musée sous l'impulsion du sculpteur Mars Valett qui en deviendra le conservateur.

Ce sculpteur est également l'auteur de la statue du philosophe installée sur la colline de Lémenc, sur l'autre versant de la cluse chambérienne (photo de droite)3. Cette statue a été financée par les Républicains de Chambéry, en réponse à la statue des frères de Maistre implantée par les Conservateurs de la ville sur la place du Château.

Le vallon, préservé de haute lutte de toute urbanisation, apparaît encore aujourd’hui comme « un morceau de campagne savoyarde sortie tout droit d’une gravure du XVIIIe siècle, avec l’équilibre des prairies, des bois et des champs parsemés de vastes fermes aux toits d’ardoise volumineux » (F.Forray).

La maison a gardé son cachet savoyard (simplicité du plan, toit à quatre pans). Les décors intérieurs ont été corrigés après le départ de Rousseau. Au rez-de-chaussée, on découvre la salle à manger et le salon de musique. À l’étage, les chambres de Madame de Warens et Jean-Jacques ont été reconstituées. Néanmoins, la maison a conservé un charme et une ambiance du XVIIIe siècle. Elle a gardé surtout l'atmosphère du « vrai bonheur » du jeune philosophe. « On dirait qu'en décrivant le lieu, J.J. Rousseau l'a figé et fixé dans cette immortalité que donne le génie... » (Victor Fournel).

Après la mort de Rousseau et la Révolution, la maison des Charmettes était devenue un lieu de pèlerinage ; Arthur Young et Hérault de Séchelles, Stendhal, George Sand4, entre autres, s'y sont succédé ; le Livre d'Or des Charmettes contient les textes et les signatures de nombreuses personnalités littéraires. Les Romantiques ne manqueront pas de se recueillir dans le célèbre Vallon : Alphonse de Lamartine y viendra même deux fois en 1811 et 1815.

« Combien j’ai passé de matins et de soirs assis au pied des beaux châtaigniers, dans ce petit vallon des Charmettes, où le souvenir de Jean-Jacques Rousseau m’attirait et me retenait par la sympathie de ses impressions, de ses rêveries, de ses malheurs et de son génie ! Ainsi de plusieurs autres écrivains ou grands hommes dont le nom ou les écrits ont fortement retenti en moi. J’ai voulu les étudier, les connaître dans les lieux qui les avaient enfantés ou inspirés ; et presque toujours un coup d’œil intelligent découvre une analogie secrète et profonde entre la patrie et l’homme, entre la scène et l’acteur, entre la nature et le génie qui en fut formé et inspiré. »

— A. de Lamartine – Le Voyage en Orient

À l'occasion d'un déplacement officiel en Savoie, François Mitterrand a effectué une visite privée aux Charmettes.

Clocher à bulbe

03/10/2012

Le clocher à bulbe — également appelé oignon — est une architecture baroque appliquée aux clochers. En Savoie, une grande densité de ces édifices se situe dans la vallée du Giffre, le Beaufortain, le Faucigny, le Chablais et le Val d'Arly. Dans le Saint-Empire romain germanique, les clochers à bulbe baroques sont nombreux particulièrement en Bavière, en Forêt-Noire, en Autriche et les pays slaves. Dans certaines régions, ils sont remis au goût du jour par l'architecture néo-baroque, particulièrement en Alsace, en Lorraine et en Suisse alémanique.

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Le clocher à bulbe est un toit dont le plan est centré à versant continu ou à pans. Il est également galbé suivant une courbe alternativement concave ou convexe, les parties convexes formant des renflements surplombant les parties concaves. On l’appelle aussi oignon ou rave.

La Russie orthodoxe

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Église de la Résurrection à Kostroma

Les clochers à bulbe sont caractéristiques de l'architecture religieuse russe. Les russes, lorsqu'ils adoptent la religion chrétienne, n'ont pas d'art propre : ils empruntent alors les formules architecturales byzantines, notamment les coupoles hémisphériques. La neige trop lourde menaçant ce type de structure, ils rehaussent ces dômes en coupoles en forme de casque puis en formes de bulbes évoquant la flamme d'un cierge1

Clochers à bulbe savoyards

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Le clocher de Combloux.
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Clocher à bulbe moderne aux Ménuires
  • En 1687, le tout premier clocher à bulbe dont on ait connaissance est celui qui fut réalisé sur un dessin de Jean Cavoret pour les besoins de la seconde Visitation d’Annecy qui est aujourd'hui connue sous le nom de l'église Saint-François.
  • L’un des derniers clochers à bulbe dont on ait connaissance est celui se trouvant sur la commune de Megève. Il fut érigé vers 1758 d'après les plans de Muffat.

Clochers à bulbe alsaciens et lorrains

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Les clochers à bulbe de l'église Saint-Fridolin de Mulhouse.
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Clocher à bulbe de l'église de Domjevin reconstruit après la Première Guerre mondiale quasi-identiquement à celui de 1733.

À côté de la Savoie, deux autres régions françaises comptent un grand nombre de clochers à bulbe, à savoir l'Alsace et la Lorraine (la Franche-Comté voisine possédant par contre surtout des dômes « à l'impériale »).

Les clochers à bulbe sont fréquents dans ces deux régions à partir du XVIIIe siècle, même si un certain nombre à disparu lors des deux guerres mondiales ou des reconstructions d'églises du XIXe siècle. À côté des clochers de type germanique, de forme plus arrondie, on rencontre dans les Vosges également des clochers à bulbe caractéristique, très trapus et composés de plusieurs arêtes.

En Alsace, il y a surtout des clochers de type germanique de l'abbatiale d'Ebersmunster, ceux des églises Saint-Fridolin et Saint-Antoine de Mulhouse, celui de l'église d'Ebersheim ou encore les bulbes vosgiens des églises de Sainte-Marie-aux-Mines ou Saint-Amarin.

En Lorraine, on mentionnera les clochers germaniques des églises de Saint-Quirin et Saint-Avold, des églises de Freyming-Merlebach, ainsi que les clochers vosgiens des églises de Bertrimoutier, Remiremont ou encore de la cathédrale Saint-Dié de Saint-Dié-des-Vosges.

Plateau d'Assy Haute-Savoie Rhône-Alpes

03/10/2012

Le plateau d'Assy est situé sur la commune de Passy en Haute-Savoie (région Rhône-Alpes). Il est réputé pour ses sanatoriums dévoués à la tuberculose dévastés par des glissements de terrain en 1970.

Il s'agit également d'une petite station de ski dominée par la chaîne des Fiz (notamment l'Aiguille Rouge, l'Aiguille de Varen et la Pointe de Platé qui surplombe le désert de Platé). On peut y observer une vue dominante sur la chaîne du Mont-Blanc et visiter une église décorée par des peintres et sculpteurs prestigieux (Matisse, Chagall, Bonnard, Braque, Rouault, Germaine Richier, Jacques Lipchitz).

C'est au plateau d'Assy qu'est décédée Marie Curie le 4 juillet 1934.

Fichier:Plateau d'Assy.JPG

Notre-Dame-de-Bellecombe Savoie Rhône-Alpes

03/10/2012

Notre-Dame-de-Bellecombe est une commune française située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Bellecombais, Bellecombaises.

Fichier:Notre-Dame-de-Bellecombe.jpg

Notre-Dame-de-Bellecombe est un petit village de montagne situé entre 1100 et 2070 m d'altitude dans les Alpes du Nord, et plus précisément dans le Val d'Arly. A 25 km d'Albertville et 10 km de Megève, la population de cette station familiale de sports d'hiver décuple pendant les vacances de février. L'été voit également défiler ses cortèges de touristes, principalement des randonneurs aimant se promener dans les alpages.
Contrairement à beaucoup de stations plus grandes, l'architecture de ce petit village est encore préservée ; on y trouve des fermes traditionnelles et des chalets boisés.
Depuis le mois de décembre 2005, la station de Notre-Dame-de-Bellecombe est membre de l'Espace Diamant, regroupement de 5 stations et comptant 84 remontées mécaniques.

Fichier:Place principale de Notre-Dame-de-Bellecombe.jpg

Histoire

C'est en 1920-1921 que la Baronne de Rothschild commence à séjourner à Megève où les premiers skieurs font leur apparition.

En 1924, on construit le premier téléphérique à Chamonix : L'Aiguille du Midi. Le premier téléski est construit à Megève en 1933.

Dès 1922, plusieurs personnes commencent à s'investir dans le tourisme à Notre-Dame-de-Bellecombe.

Le premier hôtel de la station, le Mont Charvin, date de 1902, mais à cette époque le ski n'existait pas encore et les « étrangers » qui connaissaient Notre-Dame-de-Bellecombe ne venaient que l'été...

Comme partout, c'est une poignée de pionniers qui contribue à lancer les vacances d'hiver. Monsieur François Joguet fabrique lui-même les premiers skis et les bâtons de ski.

L'économie de la commune qui était essentiellement agricole se modifie déjà en économie touristique.

C'est en 1937, qu'est construite la première remontée mécanique de la station « Le Télétraineau » tout à fait d'avant garde

Plusieurs moniteurs qui ont passé un examen à Chamonix, commencent à enseigner le ski (Marcel Rossat-Mignod, Marcel Gardet, Yvon Mollier, Armand Favray).

Puis vint la guerre, le village, déjà petite station, s'endort...

En 1948, le télé traîneau est supprimé et le premier téléski de la région du Val d'Arly est installé à Notre-Dame-de-Bellecombe sur les pentes du Reguet. La station a alors une capacité de 600 lits. L'École de ski et le Syndicat d'initiative sont installés sur la place du village dans une petite grange aménagée. Il y a 7 moniteurs.

En 1959, le Club des Sports de Notre-Dame-de-Bellecombe voit le jour, et formera par la suite de vrais compétiteurs. Treize coureurs ont porté les couleurs de d'Équipe de France.

Le palmarès de nos champions : (extrait)

  • Jacqueline Rouvier : plusieurs fois championne de France, médaille de bronze aux Championnats du Monde à St-Moritz (1974) etc.
  • Roger Rossat-Mignod : Champion de France junior, sélectionné pour les J.O en 68 et 72, vainqueur en coupe du monde à Berchtesgaden
  • Catherine Quittet : 9 titres de Championne de France, plusieurs victoires ou podiums en Coupe du Monde de 1985 à 1989...
  • Mais aussi Bernard Rossat-Mignod, Raymonde Ansanay, Max Ancenay... et bien d'autres qui ont également fait partie de l'Équipe de France...

Barrage de Roselend Savoie Rhône-Alpes

03/10/2012

Le barrage de Roselend est un barrage français à voûte, situé dans le Beaufortain (Savoie), entre le col du Pré et le Cormet de Roselend, près de la station de sports d'hiver d'Arêches-Beaufort. Les montagnes aux alentours avoisinent les 2 800 mètres.

Mesurant 800 m de long et 150 m de haut, il peut contenir jusqu'à 185 millions de m³ d'eau. Associé aux barrages de la Gittaz et de Saint-Guérin et à la centrale de la Bâthie, ils composent le vaste ensemble hydroélectrique du Beaufortain. Son voisin, le barrage de la Girotte, perché au-dessus de la vallée d’Hauteluce, n'en fait pas partie.

Le barrage de Roselend est réputé être le plus « esthétique » des barrages de Savoie.

Fichier:Lac et Chapelle de Roselend.JPG

Histoire

Les travaux de construction commencèrent en 1955. La mise en eau, en 1960, entraîna l'engloutissement du village d'alpage dont il tire son nom (Roseland étant lui-même probablement issu du nom d'un ancien propriétaire : Rozelindus, attesté au Xe siècle).

Après l'épisode de Tignes (cf. barrage du Chevril), les habitants de la vallée ne tentèrent pas de s'opposer aux travaux, mais cherchèrent plutôt à négocier au mieux. Les indemnités versées par EDF permirent indirectement la naissance de la coopérative laitière de Beaufort.

Fichier:Chapelle de Roselend.JPG

La Chapelle de Roselend fut construite à proximité du site du barrage.

Les travaux furent achevés en 1962.

Evènement

La première course de ski de randonnée étudiante a eu lieu autour du lac de Roselend. Organisé par des élèves-ingénieur de l'ESTP, ils donnèrent le nom du lac à leur nouvelle association : ROSELEND ETP. Depuis chaque année des élèves de l'ESTP organisent fin mars la seule course de ski de randonnée étudiante. Si le nom de l'association n'a pas changé le lieu change. Après Aussois en 2006, en 2007 et en 2008, elle s'est tenu aux Contamines-Montjoie en 2009 et aux Houches dans la vallée de Chamonix en 2010. Le barrage subit une vidange complète au printemps 20111. L'anniversaire des 50 ans de la mise en service du complexe Roselend se dréoule la même année2.

Beaufortain Savoie Rhône-Alpes

01/10/2012

Le Beaufortain est la région de la Savoie qui s'étend autour de la commune de Beaufort-sur-Doron.

Fichier:Beaufort sur doron vue aérienne.jpg

L'ensemble, faiblement individualisé, est limité :

  • au nord-ouest par le signal de Bisanne et le col des Saisies ;
  • au nord par l'aiguille Croche et le col du Joly ;
  • au nord-est par la limite entre les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie ;
  • à l'est par le Cormet de Roselend et l'aiguille du Grand Fond ;
  • au sud par le Cormet d'Arêches et le Grand Mont.

Ses sommets les plus remarquables sont le Grand Mont, l'Aiguille du Grand Fond et la Pierra Menta (la Pierre montée), sorte de dent rocheuse en surplomb au-dessus du lac de Roselend, autour de laquelle a lieu la célèbre course de ski-alpinisme, la Pierra Menta. Le signal de Bisanne, avec ses 1 941 m, constitue un belvédère remarquable sur le massif du Mont-Blanc tout proche. La station de ski des Saisies, sur la commune de Hauteluce, a accueilli les épreuves de ski de fond et de biathlon lors des jeux olympiques d'Albertville.

Fichier:Beaufortain (Hauteluce, Beaufort, Arêches) - 2.JPG

Le Beaufortain est la région privilégiée des lacs de barrage :

  • le plus connu, le barrage de Roselend, situé entre le col du Pré (qui domine la petite ville d'Arêches) et le Cormet de Roselend, a englouti lors de sa mise en eau le petit village d'Alpage dont le lac tire son nom ;
  • mais d'autres lacs plus petits existent : le barrage de la Girotte au voisinage du col du Joly, le barrage de Saint-Guérin situé également au-dessus d'Arêches, le barrage de la Gittaz près de Roselend.

Le massif est traversé de conduites forcées.

Fichier:Lac de Roselend F.jpg

Histoire

Avant la conquête romaine, le Beaufortain était peuplé de Ceutrons, avec le Haut-Faucigny et la Tarentaise, qui contrôlaient une majorité des cols alpins entre la péninsule italienne et la Gaule. La Centronie devient, suite à la conquête par Rome, la province des Alpes Grecques, puis Alpes grées, avec Axima (Aime) pour capitale.

Du Xe siècle au XIe siècle, le "Beaufortain" appartient au royaume de Bourgogne.

Dès le XIe siècle, les barons de Faucigny dominent la vallée du Doron (Beaufortain) en plus de la vallée de l'Arve et de son affluent le Giffre, l'Arly jusqu'à Flumet, formant ainsi la province du Faucigny. En 1355, suite au traité de Paris, cette vallée rejoint les territoires des comtes puis ducs de Savoie.

Après la Restauration savoyarde de 1815, le massif est intégré à la province de Haute-Savoie dans le duché de Savoie jusqu'à l'annexion en 1860, où elle intègre le département de la Savoie.

Alpinisme

  • Pierra Menta (2 714 m) :
    • 1922 - Première ascension, par la face ouest, par J.P. Loustalot et Léon Zwingesltein, le 6 juillet ;
    • 1923 - Face est par J. Payot et F. Peterlongo ;
    • 1937 - Arête nord par J. Mermillod et Alfred Coutet ;
    • Pilier sud-ouest.
  • Aiguille de la Nova (2 890 m) :Cime de Gargan (2 762 m)
    • 1941 - Première traversée ouest-est par Bisch, Carpentiet et Guers.
  • Dent d'Arpire (2 445 m)

Spécialités culinaires

Le Beaufortain est aussi célèbre pour sa production laitière, issue de vaches de la race tarine et/ou d'Abondance. Le beaufort, fromage cuit à pâte dure du type gruyère, est réputé « le Prince des gruyères ».

Pierra Menta Savoie Rhône-Alpes

01/10/2012

La Pierra Menta est un sommet mythique pour la randonnée pédestre et à ski, dans le massif du Beaufortain, bien que secondaire de par son altitude (2 714 m). Le nom dérive directement du francoprovençal Perrâ mentâ, pierre montée.

Il est constitué d'un énorme éperon monolithique (120 mètres de paroi verticale environ) au sommet d'une arête rocheuse.

Légende

Le géant Gargantua a expédié d'un coup de pied un bout du massif des Aravis qui est venu se planter en plein Beaufortain ouvrant ainsi la porte des Aravis.

Alpinisme

Fichier:Pierra Menta.jpg

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