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Pays des Pierres Dorées Rhône Rhône-Alpes

Le 04/10/2012

Les pierres dorées sont des calcaires très largement exploités pour la construction dans une zone au nord-ouest de Lyon (France) appelée « Pays des Pierres Dorées », mais aussi dans les Monts d'Or et dans le Beaujolais.

Il s'agit d'un calcaire à entroques de l'aalénien teinté par des oxydes de fer. Les entroques, débris de crinoïdes, présentent des facettes qui réfléchissent la lumière.

Il rassemble une quarantaine de communes françaises. Dans chaque village, une carrière de pierres permettait de répondre aux besoins de construction locale. Avant 1914, certaines étaient si actives qu'elles fournissaient non seulement le Beaujolais, mais aussi le Lyonnais et jusqu'à la Suisse.

Aujourd'hui, toutes les carrières sont abandonnées Jarnioux, Ville-sur-Jarnioux Marcy... Celle de Saint-Jean-des-Vignes a donné naissance au site de Pierres Folles, espace de découverte géologique et œnologique ouvert toute l'année au public. Une carrière a été ré ouverte en 2008 à Theizé en Chassagne Fabrice MOLINA Maitre carrier et tailleur à Pouilly le Monial. La Société Lafarge exploite ce calcaire à Belmont-Charnay-St Jean des Vignes pour la fabrication du ciment.

Fichier:OINGT Rue Trayne Cul.JPG

Liste des communes du pays des Pierres Dorées

(entre parenthèses, site remarquable)

  • Alix
  • Ambérieux d'Azergues
  • Anse
  • Bagnols (Château)
  • Belmont-d'Azergues
  • Le Bois-d'Oingt
  • Le Breuil
  • Chamelet
  • Charnay
  • Châtillon
  • Chazay d'Azergues
  • Chessy-les-Mines
  • Cogny
  • Curis-au-Mont-d'Or
  • Denicé
  • Frontenas
  • Jarnioux
  • Lacenas
  • Lachassagne
  • Légny
  • Létra
  • Liergues
  • Lozanne
  • Lucenay
  • Marcy
  • Moiré
  • Montmelas-Saint-Sorlin (Château médiéval)
  • Morancé
  • Oingt (Bourg)
  • Pommiers
  • Pouilly-le-Monial
  • Rivolet
  • Saint-Cyr-le-Chatoux
  • Saint-Germain-sur-l'Arbresle
  • Saint-Jean-des-Vignes
  • Saint-Laurent-d'Oingt
  • Sainte-Paule
  • Saint-Vérand
  • Ternand
  • Theizé
  • Ville-sur-Jarnioux (circuit des cadoles de Collonge)

Jarsy Savoie Rhône-Alpes

Le 04/10/2012

Jarsy est une commune française de la région Rhône-Alpes, située dans le département de la Savoie. Dans le nom de la commune, comme dans celui du gentilé, le “s” central se prononce [z].

Fichier:Jarsy.JPG

Jarsy est un village situé dans massif des Bauges. Il est dominé par la dent de Pleuven (1 771 m) et par les plus hauts sommets du massif : le Trélod (2 181 m), l'Arcalod (2 217 m) et le Pécloz (2 197 m).

Fichier:Jarsy Dent de Pleuven and Arcalod.JPG

Les Charmettes Savoie Rhône-Alpes

Le 03/10/2012

Les Charmettes est une propriété composée de jardins et d'une maison qui fut habitée par le philosophe Jean-Jacques Rousseau de 1736 à 1742 dans le vallon des Charmettes, à côté de Chambéry en France dans le département de la Savoie. La maison, devenue musée, est classée aux monuments historiques depuis 1905 et labellisée Maisons des Illustres.

Description

La maison

C’est aux Charmettes, au cœur de la campagne, sur les hauteurs de Chambéry, que le jeune Jean-Jacques Rousseau vit auprès de Madame de Warens, entre 1736 et 1742.

Pendant cette période, la beauté du lieu, la compagnie d’une femme aimante et des plaisirs simples tels que les promenades, la lecture ou la musique, suffisent à son bonheur. C’est la douceur de cette vie que Rousseau décrit dans les livres V et VI des Confessions et dans les dernières lignes des Rêveries du promeneur solitaire.

Dans cet « asile un peu sauvage et retiré », Jean-Jacques Rousseau découvre l’amour auprès de celle qu’il appelle « maman » et devient l’homme sensible qu’ont admiré les romantiques. Autodidacte, c’est aux Charmettes qu’il se crée un « magasin d’idées » qui sera le socle de sa pensée d’écrivain et de philosophe.

Aujourd’hui, les visiteurs peuvent retrouver le calme et le charme auxquels Jean-Jacques Rousseau a goûté aux Charmettes. Lieux de pèlerinage depuis la Révolution française, la maison et son jardin ont conservé cette atmosphère particulière dans laquelle il faut s’immerger pour comprendre Jean-Jacques Rousseau, l’homme et le penseur2.

On y verra le salon donnant sur le jardin au premier niveau accessible par la terrasse, la chapelle en haut des escalier menant au premier étage, sa chambre avec son lit en alcôve, et celle de Mme de Warens donnant sur la vue vers Chambéry.

Les espaces verts

Fichier:Charmettes, Savoie.jpg

Les Charmettes à la fin du XIXe siècle.

Le jardin est accolé à la maison. Il s'agit d'un jardin à la française d'inspiration XVIIIe siècle. Cet espace vert est composé de quatre carrés de plantes. Y sont disposées des plantes médicinales, des plantes condimentaires, des plantes potagères et des plantes fruitières. Au total, le jardin comprend environ 80 espèces de plantes oubliées ou connues. En contrebas du jardin, on y trouve un verger composé, quant à lui, de vieilles variétés de cerisiers, de pommiers et de poiriers. Enfin, au-dessus de la demeure, on trouve un coteau de 100 m2 d'anciennes vignes savoyardes.

Rousseau aux Charmettes

En 1735, Rousseau, souffrant, se met en quête d'un logis moins insalubre que la maison de Monsieur de Saint-Laurent. Que s'y ajoute un attachement inné pour le contact avec la nature, et toutes les conditions sont remplies pour le choix d'une retraite à la campagne.

« Après avoir cherché, nous nous fixâmes aux Charmettes, une terre de Monsieur de Conzié à la porte de Chambéry, mais retirée et solitaire comme si l'on était à cent lieues. Entre deux coteaux assez élevés est un petit vallon au fond duquel coule une rigole entre des cailloux et des arbres. Le long de ce vallon à mi-côte sont quelques maisons éparses fort agréables pour quiconque aime un asile un peu sauvage et retiré. » (Les Confessions, livre V)

« Ici commence le court bonheur de ma vie, ici viennent les paisibles mais rapides moments qui m'ont donné le droit de dire que j'ai vécu... » (Les Confessions, livre VI)

Jean-Jacques Rousseau et Madame de Warrens découvrent vraisemblablement la maison de Monsieur Noëray à l'automne 1735. Ils y passeront au moins deux étés ensemble, 1736 et 1737.

Deux autres séjours aux Charmettes se dérouleront durant l’hiver 1738-39, et les six premiers mois de l’année 1742. Mais Jean-Jacques est seul. Il étudiera beaucoup pour mûrir sa pensée : « En lisant chaque auteur, je me fis une loi d'adopter et de suivre les idées de chacun sans y mêler les miennes ni celles d'un autre. Je me dis : commençons par me faire un magasin d'idées, vraies ou fausses, mais nettes, en attendant que ma tête en soit assez fournie pour pouvoir les comparer et choisir.(…) Insensiblement je me sentis isolé et seul dans cette même maison dont auparavant j'étais l'âme, où je vivais pour ainsi dire à double. Je m'accoutumai peu à peu à me séparer de tout ce qui s'y faisait, de ceux mêmes qui l'habitaient, et pour m'épargner de continuels déchirements, je m'enfermais avec mes livres, ou bien j'allais soupirer et pleurer à mon aise au milieu des bois. Je sentis que la présence personnelle et l'éloignement de cœur d'une femme qui m'étaient si chère irritaient ma douleur, et qu'en cessant de la voir je m'en sentirais moins cruellement séparé » (Les Confessions, livre VI)

Pour éloigner Jean-Jacques de Chambéry, Madame de Warens lui dénichera une place de précepteur à Lyon. Puis Rousseau gagnera Paris où il présentera, en 1742, un nouveau système d’annotation musicale, mis au point à Chambéry.

Les Charmettes après Rousseau : un lieu de pèlerinage

Fichier:Chambéry 088.JPG

En 1905, l'ancienne résidence d'été de madame de Warens et Jean-Jacques Rousseau, classée Monument Historique, devient la propriété de la Ville de Chambéry qui en fera un musée sous l'impulsion du sculpteur Mars Valett qui en deviendra le conservateur.

Ce sculpteur est également l'auteur de la statue du philosophe installée sur la colline de Lémenc, sur l'autre versant de la cluse chambérienne (photo de droite)3. Cette statue a été financée par les Républicains de Chambéry, en réponse à la statue des frères de Maistre implantée par les Conservateurs de la ville sur la place du Château.

Le vallon, préservé de haute lutte de toute urbanisation, apparaît encore aujourd’hui comme « un morceau de campagne savoyarde sortie tout droit d’une gravure du XVIIIe siècle, avec l’équilibre des prairies, des bois et des champs parsemés de vastes fermes aux toits d’ardoise volumineux » (F.Forray).

La maison a gardé son cachet savoyard (simplicité du plan, toit à quatre pans). Les décors intérieurs ont été corrigés après le départ de Rousseau. Au rez-de-chaussée, on découvre la salle à manger et le salon de musique. À l’étage, les chambres de Madame de Warens et Jean-Jacques ont été reconstituées. Néanmoins, la maison a conservé un charme et une ambiance du XVIIIe siècle. Elle a gardé surtout l'atmosphère du « vrai bonheur » du jeune philosophe. « On dirait qu'en décrivant le lieu, J.J. Rousseau l'a figé et fixé dans cette immortalité que donne le génie... » (Victor Fournel).

Après la mort de Rousseau et la Révolution, la maison des Charmettes était devenue un lieu de pèlerinage ; Arthur Young et Hérault de Séchelles, Stendhal, George Sand4, entre autres, s'y sont succédé ; le Livre d'Or des Charmettes contient les textes et les signatures de nombreuses personnalités littéraires. Les Romantiques ne manqueront pas de se recueillir dans le célèbre Vallon : Alphonse de Lamartine y viendra même deux fois en 1811 et 1815.

« Combien j’ai passé de matins et de soirs assis au pied des beaux châtaigniers, dans ce petit vallon des Charmettes, où le souvenir de Jean-Jacques Rousseau m’attirait et me retenait par la sympathie de ses impressions, de ses rêveries, de ses malheurs et de son génie ! Ainsi de plusieurs autres écrivains ou grands hommes dont le nom ou les écrits ont fortement retenti en moi. J’ai voulu les étudier, les connaître dans les lieux qui les avaient enfantés ou inspirés ; et presque toujours un coup d’œil intelligent découvre une analogie secrète et profonde entre la patrie et l’homme, entre la scène et l’acteur, entre la nature et le génie qui en fut formé et inspiré. »

— A. de Lamartine – Le Voyage en Orient

À l'occasion d'un déplacement officiel en Savoie, François Mitterrand a effectué une visite privée aux Charmettes.

Clocher à bulbe

Le 03/10/2012

Le clocher à bulbe — également appelé oignon — est une architecture baroque appliquée aux clochers. En Savoie, une grande densité de ces édifices se situe dans la vallée du Giffre, le Beaufortain, le Faucigny, le Chablais et le Val d'Arly. Dans le Saint-Empire romain germanique, les clochers à bulbe baroques sont nombreux particulièrement en Bavière, en Forêt-Noire, en Autriche et les pays slaves. Dans certaines régions, ils sont remis au goût du jour par l'architecture néo-baroque, particulièrement en Alsace, en Lorraine et en Suisse alémanique.

Fichier:Ramersdorf-1.jpg

Le clocher à bulbe est un toit dont le plan est centré à versant continu ou à pans. Il est également galbé suivant une courbe alternativement concave ou convexe, les parties convexes formant des renflements surplombant les parties concaves. On l’appelle aussi oignon ou rave.

La Russie orthodoxe

Fichier:Kostroma resurrection.jpg

Église de la Résurrection à Kostroma

Les clochers à bulbe sont caractéristiques de l'architecture religieuse russe. Les russes, lorsqu'ils adoptent la religion chrétienne, n'ont pas d'art propre : ils empruntent alors les formules architecturales byzantines, notamment les coupoles hémisphériques. La neige trop lourde menaçant ce type de structure, ils rehaussent ces dômes en coupoles en forme de casque puis en formes de bulbes évoquant la flamme d'un cierge1

Clochers à bulbe savoyards

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Le clocher de Combloux.
Fichier:Les Ménuires (clocher à bulbe).JPG
Clocher à bulbe moderne aux Ménuires
  • En 1687, le tout premier clocher à bulbe dont on ait connaissance est celui qui fut réalisé sur un dessin de Jean Cavoret pour les besoins de la seconde Visitation d’Annecy qui est aujourd'hui connue sous le nom de l'église Saint-François.
  • L’un des derniers clochers à bulbe dont on ait connaissance est celui se trouvant sur la commune de Megève. Il fut érigé vers 1758 d'après les plans de Muffat.

Clochers à bulbe alsaciens et lorrains

Fichier:Mulhouse - Église Saint-Fridolin2.jpg
Les clochers à bulbe de l'église Saint-Fridolin de Mulhouse.
Fichier:Eglise de Domjevin.JPG
Clocher à bulbe de l'église de Domjevin reconstruit après la Première Guerre mondiale quasi-identiquement à celui de 1733.

À côté de la Savoie, deux autres régions françaises comptent un grand nombre de clochers à bulbe, à savoir l'Alsace et la Lorraine (la Franche-Comté voisine possédant par contre surtout des dômes « à l'impériale »).

Les clochers à bulbe sont fréquents dans ces deux régions à partir du XVIIIe siècle, même si un certain nombre à disparu lors des deux guerres mondiales ou des reconstructions d'églises du XIXe siècle. À côté des clochers de type germanique, de forme plus arrondie, on rencontre dans les Vosges également des clochers à bulbe caractéristique, très trapus et composés de plusieurs arêtes.

En Alsace, il y a surtout des clochers de type germanique de l'abbatiale d'Ebersmunster, ceux des églises Saint-Fridolin et Saint-Antoine de Mulhouse, celui de l'église d'Ebersheim ou encore les bulbes vosgiens des églises de Sainte-Marie-aux-Mines ou Saint-Amarin.

En Lorraine, on mentionnera les clochers germaniques des églises de Saint-Quirin et Saint-Avold, des églises de Freyming-Merlebach, ainsi que les clochers vosgiens des églises de Bertrimoutier, Remiremont ou encore de la cathédrale Saint-Dié de Saint-Dié-des-Vosges.

Plateau d'Assy Haute-Savoie Rhône-Alpes

Le 03/10/2012

Le plateau d'Assy est situé sur la commune de Passy en Haute-Savoie (région Rhône-Alpes). Il est réputé pour ses sanatoriums dévoués à la tuberculose dévastés par des glissements de terrain en 1970.

Il s'agit également d'une petite station de ski dominée par la chaîne des Fiz (notamment l'Aiguille Rouge, l'Aiguille de Varen et la Pointe de Platé qui surplombe le désert de Platé). On peut y observer une vue dominante sur la chaîne du Mont-Blanc et visiter une église décorée par des peintres et sculpteurs prestigieux (Matisse, Chagall, Bonnard, Braque, Rouault, Germaine Richier, Jacques Lipchitz).

C'est au plateau d'Assy qu'est décédée Marie Curie le 4 juillet 1934.

Fichier:Plateau d'Assy.JPG

Notre-Dame-de-Bellecombe Savoie Rhône-Alpes

Le 03/10/2012

Notre-Dame-de-Bellecombe est une commune française située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Bellecombais, Bellecombaises.

Fichier:Notre-Dame-de-Bellecombe.jpg

Notre-Dame-de-Bellecombe est un petit village de montagne situé entre 1100 et 2070 m d'altitude dans les Alpes du Nord, et plus précisément dans le Val d'Arly. A 25 km d'Albertville et 10 km de Megève, la population de cette station familiale de sports d'hiver décuple pendant les vacances de février. L'été voit également défiler ses cortèges de touristes, principalement des randonneurs aimant se promener dans les alpages.
Contrairement à beaucoup de stations plus grandes, l'architecture de ce petit village est encore préservée ; on y trouve des fermes traditionnelles et des chalets boisés.
Depuis le mois de décembre 2005, la station de Notre-Dame-de-Bellecombe est membre de l'Espace Diamant, regroupement de 5 stations et comptant 84 remontées mécaniques.

Fichier:Place principale de Notre-Dame-de-Bellecombe.jpg

Histoire

C'est en 1920-1921 que la Baronne de Rothschild commence à séjourner à Megève où les premiers skieurs font leur apparition.

En 1924, on construit le premier téléphérique à Chamonix : L'Aiguille du Midi. Le premier téléski est construit à Megève en 1933.

Dès 1922, plusieurs personnes commencent à s'investir dans le tourisme à Notre-Dame-de-Bellecombe.

Le premier hôtel de la station, le Mont Charvin, date de 1902, mais à cette époque le ski n'existait pas encore et les « étrangers » qui connaissaient Notre-Dame-de-Bellecombe ne venaient que l'été...

Comme partout, c'est une poignée de pionniers qui contribue à lancer les vacances d'hiver. Monsieur François Joguet fabrique lui-même les premiers skis et les bâtons de ski.

L'économie de la commune qui était essentiellement agricole se modifie déjà en économie touristique.

C'est en 1937, qu'est construite la première remontée mécanique de la station « Le Télétraineau » tout à fait d'avant garde

Plusieurs moniteurs qui ont passé un examen à Chamonix, commencent à enseigner le ski (Marcel Rossat-Mignod, Marcel Gardet, Yvon Mollier, Armand Favray).

Puis vint la guerre, le village, déjà petite station, s'endort...

En 1948, le télé traîneau est supprimé et le premier téléski de la région du Val d'Arly est installé à Notre-Dame-de-Bellecombe sur les pentes du Reguet. La station a alors une capacité de 600 lits. L'École de ski et le Syndicat d'initiative sont installés sur la place du village dans une petite grange aménagée. Il y a 7 moniteurs.

En 1959, le Club des Sports de Notre-Dame-de-Bellecombe voit le jour, et formera par la suite de vrais compétiteurs. Treize coureurs ont porté les couleurs de d'Équipe de France.

Le palmarès de nos champions : (extrait)

  • Jacqueline Rouvier : plusieurs fois championne de France, médaille de bronze aux Championnats du Monde à St-Moritz (1974) etc.
  • Roger Rossat-Mignod : Champion de France junior, sélectionné pour les J.O en 68 et 72, vainqueur en coupe du monde à Berchtesgaden
  • Catherine Quittet : 9 titres de Championne de France, plusieurs victoires ou podiums en Coupe du Monde de 1985 à 1989...
  • Mais aussi Bernard Rossat-Mignod, Raymonde Ansanay, Max Ancenay... et bien d'autres qui ont également fait partie de l'Équipe de France...

Barrage de Roselend Savoie Rhône-Alpes

Le 03/10/2012

Le barrage de Roselend est un barrage français à voûte, situé dans le Beaufortain (Savoie), entre le col du Pré et le Cormet de Roselend, près de la station de sports d'hiver d'Arêches-Beaufort. Les montagnes aux alentours avoisinent les 2 800 mètres.

Mesurant 800 m de long et 150 m de haut, il peut contenir jusqu'à 185 millions de m³ d'eau. Associé aux barrages de la Gittaz et de Saint-Guérin et à la centrale de la Bâthie, ils composent le vaste ensemble hydroélectrique du Beaufortain. Son voisin, le barrage de la Girotte, perché au-dessus de la vallée d’Hauteluce, n'en fait pas partie.

Le barrage de Roselend est réputé être le plus « esthétique » des barrages de Savoie.

Fichier:Lac et Chapelle de Roselend.JPG

Histoire

Les travaux de construction commencèrent en 1955. La mise en eau, en 1960, entraîna l'engloutissement du village d'alpage dont il tire son nom (Roseland étant lui-même probablement issu du nom d'un ancien propriétaire : Rozelindus, attesté au Xe siècle).

Après l'épisode de Tignes (cf. barrage du Chevril), les habitants de la vallée ne tentèrent pas de s'opposer aux travaux, mais cherchèrent plutôt à négocier au mieux. Les indemnités versées par EDF permirent indirectement la naissance de la coopérative laitière de Beaufort.

Fichier:Chapelle de Roselend.JPG

La Chapelle de Roselend fut construite à proximité du site du barrage.

Les travaux furent achevés en 1962.

Evènement

La première course de ski de randonnée étudiante a eu lieu autour du lac de Roselend. Organisé par des élèves-ingénieur de l'ESTP, ils donnèrent le nom du lac à leur nouvelle association : ROSELEND ETP. Depuis chaque année des élèves de l'ESTP organisent fin mars la seule course de ski de randonnée étudiante. Si le nom de l'association n'a pas changé le lieu change. Après Aussois en 2006, en 2007 et en 2008, elle s'est tenu aux Contamines-Montjoie en 2009 et aux Houches dans la vallée de Chamonix en 2010. Le barrage subit une vidange complète au printemps 20111. L'anniversaire des 50 ans de la mise en service du complexe Roselend se dréoule la même année2.

Beaufortain Savoie Rhône-Alpes

Le 01/10/2012

Le Beaufortain est la région de la Savoie qui s'étend autour de la commune de Beaufort-sur-Doron.

Fichier:Beaufort sur doron vue aérienne.jpg

L'ensemble, faiblement individualisé, est limité :

  • au nord-ouest par le signal de Bisanne et le col des Saisies ;
  • au nord par l'aiguille Croche et le col du Joly ;
  • au nord-est par la limite entre les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie ;
  • à l'est par le Cormet de Roselend et l'aiguille du Grand Fond ;
  • au sud par le Cormet d'Arêches et le Grand Mont.

Ses sommets les plus remarquables sont le Grand Mont, l'Aiguille du Grand Fond et la Pierra Menta (la Pierre montée), sorte de dent rocheuse en surplomb au-dessus du lac de Roselend, autour de laquelle a lieu la célèbre course de ski-alpinisme, la Pierra Menta. Le signal de Bisanne, avec ses 1 941 m, constitue un belvédère remarquable sur le massif du Mont-Blanc tout proche. La station de ski des Saisies, sur la commune de Hauteluce, a accueilli les épreuves de ski de fond et de biathlon lors des jeux olympiques d'Albertville.

Fichier:Beaufortain (Hauteluce, Beaufort, Arêches) - 2.JPG

Le Beaufortain est la région privilégiée des lacs de barrage :

  • le plus connu, le barrage de Roselend, situé entre le col du Pré (qui domine la petite ville d'Arêches) et le Cormet de Roselend, a englouti lors de sa mise en eau le petit village d'Alpage dont le lac tire son nom ;
  • mais d'autres lacs plus petits existent : le barrage de la Girotte au voisinage du col du Joly, le barrage de Saint-Guérin situé également au-dessus d'Arêches, le barrage de la Gittaz près de Roselend.

Le massif est traversé de conduites forcées.

Fichier:Lac de Roselend F.jpg

Histoire

Avant la conquête romaine, le Beaufortain était peuplé de Ceutrons, avec le Haut-Faucigny et la Tarentaise, qui contrôlaient une majorité des cols alpins entre la péninsule italienne et la Gaule. La Centronie devient, suite à la conquête par Rome, la province des Alpes Grecques, puis Alpes grées, avec Axima (Aime) pour capitale.

Du Xe siècle au XIe siècle, le "Beaufortain" appartient au royaume de Bourgogne.

Dès le XIe siècle, les barons de Faucigny dominent la vallée du Doron (Beaufortain) en plus de la vallée de l'Arve et de son affluent le Giffre, l'Arly jusqu'à Flumet, formant ainsi la province du Faucigny. En 1355, suite au traité de Paris, cette vallée rejoint les territoires des comtes puis ducs de Savoie.

Après la Restauration savoyarde de 1815, le massif est intégré à la province de Haute-Savoie dans le duché de Savoie jusqu'à l'annexion en 1860, où elle intègre le département de la Savoie.

Alpinisme

  • Pierra Menta (2 714 m) :
    • 1922 - Première ascension, par la face ouest, par J.P. Loustalot et Léon Zwingesltein, le 6 juillet ;
    • 1923 - Face est par J. Payot et F. Peterlongo ;
    • 1937 - Arête nord par J. Mermillod et Alfred Coutet ;
    • Pilier sud-ouest.
  • Aiguille de la Nova (2 890 m) :Cime de Gargan (2 762 m)
    • 1941 - Première traversée ouest-est par Bisch, Carpentiet et Guers.
  • Dent d'Arpire (2 445 m)

Spécialités culinaires

Le Beaufortain est aussi célèbre pour sa production laitière, issue de vaches de la race tarine et/ou d'Abondance. Le beaufort, fromage cuit à pâte dure du type gruyère, est réputé « le Prince des gruyères ».