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Guide Tourisme Séjours et Vacances en France
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Le 17/10/2012
Plouharnel est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Le nom breton de Plouharnel est Plouharnel2 ou Plarnel3.
Cette commune est située au fond de la baie de Quiberon, à 3 km de Carnac.
On y trouve l'un des plus grands domaines dunaires de la Bretagne Sud : de la plage d'Erdeven au fort de Penthièvre sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon.
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Lieux et monuments
Sur le territoire de la commune de Plouharnel se trouve un ensemble important de monuments mégalithiques de l'époque néolithique :
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- un dolmen à la Chapelle de Cosquer ;
- un dolmen à couloir à la Chapelle Saint-Antoine
- un dolmen à couloir à Crucuno
- le cromlech rectangulaire de Crucuno, dit « Quadrilatère de Crucuno »
- un menhir dans l'enceinte de Crucuno
- un dolmen à couloir à Kergavat
- un dolmen à couloir à Kerroc'h
- un dolmen à couloir à Rondossec (la butte aux crapauds)
- un dolmen à couloir à Runesto
- un alignement de menhirs à Sainte barbe
- un alignement de menhirs au Vieux moulin
Ces mégalithes sont classés monuments historiques, la plupart depuis la fin du XIXe siècle7.
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Autres monuments :
- Chapelle Notre-Dame des Fleurs, XVIe siècle, inscrite monument historique en 19258
- Chapelle Sainte-Barbe, XVIe siècle, inscrite monument historique en 19259
- Abbaye Saint-Michel de Kergonan10
- Abbaye Sainte-Anne de Kergonan
Source Wikpédia
Le 17/10/2012
Le char à voile est un sport de vitesse qui se pratique en général sur de grandes plages de sable. On le pratique par exemple en France sur les plages de la Côte d'Opale, de la côte picarde, en Normandie, en Vendée, en Bretagne ou en Loire Atlantique.
La force de traction du véhicule est le vent, capté par une voile.
Histoire
La première utilisation connue du char à voile est attestée en Égypte antique, où il est apparemment construit pour les loisirs. Les Chinois ont des chariots poussés par le vent depuis le VIe siècle sous la [dynastie Liang], puis ont monté des mâts et des voiles sur de grandes brouettes.
Sa première compétition officielle s'est déroulée en Belgique en 1909. Voyant ses premiers clubs apparaître sur les plages du Nord de la France, la Fédération française de char à voile reconnaît en 1979 une discipline proche, le [speed sail].chaque année une rencontre internationale se déroule dans chacune des régions près de la mer ou autres emplacements convenables pour faire du mini-char à voile.
Structure
Le char à voile se compose de deux éléments :
- le châssis, composé d'une coque où l'on s'installe (assis ou allongé), d'un palonnier pour faire pivoter la roue avant avec les pieds, de deux roues arrières avec essieux, d'une roue avant.
- le gréement, composé d'un mât qui se pose sur l'avant du châssis, une voile composée de lattes en résine et fibre de verre pour maintenir la voile horizontalement, d'une écoute (un cordage épais qui permet d'orienter la voile) et d'une bôme en métal pour faire la liaison entre l'écoute et la voile.
Fonctionnement
Le vent ne fait pas que pousser la voile. Le vent passe des deux côtés de la voile, pour pousser d'un côté (intrados) et aspirer de l'autre (extrados). L'aspiration est deux fois plus importante que la pression. Ceci met en évidence l'importance de l'orientation de la voile par rapport au vent.
Un angle trop important entre la voile et le vent engendre un décrochage des filets d'air. La succion sur l'extrados est alors quasi inexistante, la poussée vélique est beaucoup plus faible, le char roule lentement ou s'arrête.
L'angle idéal permet aux filets d'air de coller à la voile des deux côtés (couche limite accrochée à la voile), générant ainsi une force de pression plus une force de succion.
Repères : deux repères visuels sont utilisables :
- Une girouette qui vous permettra d'estimer l'angle qu'elle forme avec la voile.
- Des pennons, placés de chaque côté de la voile sur une surface transparente, ils matérialisent les filets d'air.
- Pennon vertical = couche limite décrochée (pas ou peu de poussée vélique)
- Pennon horizontal = écoulement accroché (bon réglage, poussée vélique maximale)
Pour maintenir une propulsion maximale, il faut que la poussée vélique soit la plus forte possible, l'écoulement doit être accroché à la voile (pennons horizontaux) aussi bien sur l'extrados que sur l'intrados. Le réglage de voile est donc primordial (voir notamment la page Effort sur une voile et Théorie simple du déplacement d'un mobile à voile contre le vent pour des approches théoriques tant de la poussée vélique maximale que de la composante propulsive maximale).

Manœuvres et règles de sécurité
Le char à voile permet d'atteindre des vitesses élevées. Le port d'un casque est de ce fait recommandé, surtout pour les débutants. Il faut aussi apprendre les règles de croisement et d'évitement :
- lorsque les chars à voile sont face à face, il faut se déporter vers la droite chacun de son côté
- un char à voile qui arrive de notre droite est toujours prioritaire, il faut ralentir pour le laisser passer ou changer de direction
- lors d'un dépassement, le char dépassé ne doit pas être gêné par contre le char dépasseur doit gérer le dépassement, il doit laisser 1,5m entre les deux chars
Les classes
Pour les compétitions, les chars à voile sont classés en fonction de leurs caractéristiques techniques.
Liste des classes et de leurs principales caractéristiques (pour plus de précisions, des liens en bas de cet article permettent d'accéder aux sites internet des fédérations sportives concernées) :
- Classe 2 : largeur supérieure à 3,65 m, longueur de la coque supérieure à 4,15 m, surface propulsive comprise entre 8 et 11,3 m².
- Classe 3 : largeur inférieure à 3,50 m, empattement maximum de 3,80 m, longueur maximale du mât de 6,10 m, surface propulsive maximale de 7,35 m², poids minimum de 100 kg.
- Classe 3 Restreinte : largeur inférieure à 3,50 m, empattement maximum de 3,80 m, longueur maximale du mât de 5 mètres, surface propulsive maximale de 7,35 m², poids minimum de 110 kg.
- Classe Standart : largeur inférieure à 2,64 m, longueur totale de 4,12 m, longueur du mât : 5,45 m, surface propulsive maximale de 5,80 m², poids minimum de 70 kg.
- Classe 5 : largeur inférieure à 2 m, empattement maximum de 2,50 m, sommet du mât à moins de 5,50 m de hauteur, surface propulsive maximale de 5,50 m², poids minimum de 50 kg.
- Classe 5 Promo : largeur inférieure à 2 m, empattement maximum de 2,50 m, sommet du mât à moins de 5,50 m de hauteur, surface propulsive maximale de 5,50 m², poids minimum de 50 kg. La différence par rapport à la classe 5 se faisant sur des détails.
- Classe 7 : elle comprend toutes les machines se pilotant debout et sur lesquelles le gréement est tenu par le pilote.
- Classe 8 : elle correspond à des chars à cerf-volants. Le cerf-volant ne pouvant pas être fixé au char.
Championnats du monde
Les championnats du monde sont répartis en 6 catégories : classes 2, 3, 5, 8, Standard et Promo.
- Georges Ameele, Belgique : 3 fois champion du monde Classe 2 entre 1981 et 1997
- Vivian Ellis, Angleterre : 1 fois championne du monde entre 1981 et 1986, 10 fois championne d'Europe (1978 à 1982, 1987 à 1991)
- Jean-Philippe Krischer, Belgique : 11 fois champion du monde entre 1984 et 1988, entre 1990 et 1993 et entre 1996 et 1998, 14 fois champion d'Europe classe 3 entre 1976 et 1983, entre 1985 et 1989 et entre 1992 et 1995 (fondateur de Seagull char à voile)
- Paula Leah, Angleterre : 6 fois championne du monde entre 1994 et 1999, 5 fois championne d'Europe (1995 à 1999)
- Paul Ganier, France, catégorie Standard :les frères Henri et Pascal Demuysere, Belgique : champions du monde et Europe 16 fois entre 1980 et 2003
- 1995 : Champion d'Europe,
- 1996 : Vice-champion d'Europe,
- 1998 : Champion du monde,
- 1999 : Médaille de bronze aux championnats du monde.
- Olivier Imbert, France, champion d'Europe 2009 et du monde 2010 en classe 3
- Les frères Aurélien et Alban Morandière,France , respectivement en 2006 et 2010, en classe 5
- Hugo Perron , France, champion d'Europe 2011 et du monde 2012 en individuel et en équipe en classe 2

Records
- Vitesse:
- 1989, Jean-Christophe Villedieu établit le record mondial de vitesse sur l'autoroute A13 à 85,55 km/h.
- 1991, Bertrand Lambert bat le record à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) en atteignant 151,55 km/h.
- 2000, Tadeg Normand bat le record du monde (151,9 km/h, 16-6-2000).
- 2009, le 26 mars, sur le Lac d'Ivanpah au USA, Le Greenbird - conduit par l'ingénieur britannique Richard Jenkins écrase le record de vitesse terrestre pour les véhicules propulsés par le vent. Le Greenbird est enregistré à 126,1 mph (202,9 km/h), éclipsant l'ancien record de 116 mi/h, établi par Bob Schumacher en mars 1999 au même endroit.
- Distance:
- 2004, le 7 septembre, sur la plage de Pentrez, Christine Chuberre, Ludovic Lefebvre et Ronan Simoneau s'élancent pour une durée de 24 heures. En décomptant les quelque 9 minutes d'immobilisation (changement de pilote et divers réglages), les pilotes de Plouharnel ont parcouru 1122,4 km.
- Source Wikipédia
Volvic eau en bouteille Puy-de-Dôme Auvergne
Le 17/10/2012
Volvic est une marque d'eau vendue en bouteille commercialisée depuis 1938 et qui appartient au groupe agroalimentaire français Danone (division Eaux) depuis 1992. En France, elle bénéficie de l’appellation eau minérale naturelle, alors qu'en Amérique du Nord c'est une eau de source, du fait de sa faible teneur en minéraux.
Sa source se situe à Volvic dans le département du Puy-de-Dôme, région Auvergne, dans un parc public protégé : Le Goulet et les Cheires de Bruvaleix. Elle est captée depuis 1927 pour l'alimentation en eau potable de Volvic et des communes alentours.
Historique
Au Moyen Âge, la cité de Volvic était essentiellement renommée pour l'exploitation de sa roche volcanique utilisée pour la construction des maisons et édifices religieux ou militaires de Basse-Auvergne. Les habitants de Volvic et des hameaux voisins s'approvisionnaient en eau potable dans les fontaines alimentées par différentes sources. La principale était la "source de Saint-Priest" (du nom du martyr qui donna le vocable à l'église priorale). Captée en 1467, elle est située dans le bourg, place de la Grande Fontaine. Les religieux jouèrent un rôle important dans l'implantation de ces fontaines.
En 1883, on peut constater une multiplication de fontaines et de lavoirs; tous les quartiers de Volvic étaient desservis mais le problème de l'eau n'était pas pour autant réglé. L'eau manquait très souvent à l'arrière saison, de plus cette eau s'avérait être de mauvaise qualité et de nombreuses maladies sévissaient chez les Volvicois.
Pendant cette période, des travaux importants de captage permirent d'augmenter les débits. La recherche d'une eau potable plus abondante et plus pure se posait avec plus d'acuité aux habitants de la commune.
Legay-Chevalier, entrepreneur volvicois, découvrit le premier ce trésor, au lieu-dit la Vallée du Goulet. Malgré des efforts constamment renouvelés et les nombreuses difficultés tant techniques que financières, il ne put réaliser son incroyable projet : sa mort, en 1915, laissa en suspens l'idée généreuse d'adduction en eau potable pour la commune et l'installation d'un éclairage public.
En 1927, à l'initiative du docteur Pierre Moity, maire de la commune de Volvic qui dut faire face à une épidémie de poliomyélite, des études géologiques qui ont conduit à creuser une galerie souterraine de 700 m de long, libèrent une importante voie d'eau, aussitôt dénommée source du Goulet. Le captage du Goulet permet l'alimentation en eau de la commune.
Une société locale réalise en 1938 les premières commercialisations de cette eau. L'eau est classée eau de source.
Le groupe Sellier Leblanc crée la Société des eaux de Volvic en 1958. Afin d'accroître la production, des forages au puy de la Nugère ont lieu en 1961 et qui conduisent à la découverte de la source Clairvic qui sera classée en 1965, eau minérale naturelle par le ministère de la Santé. La société Volvic assure la mise en bouteille.
Volvic se diversifie en 1966 en mettant sur le marché une boisson aux fruits Oasis.
En 1969, la bouteille traditionnelle en verre laisse sa place à une bouteille en plastique PVC.
Une nouvelle usine d'embouteillage est construite en 1974 au Chancet à Volvic.
En 1984, le groupe Perrier prend de contrôle du groupe Sellier Leblanc, qui cédera en 1990 la marque Oasis à Cadbury Schweppes. Volvic innove en étant le premier à mettre sur le marché une eau minérale aromatisée aux extraits de fruits naturels.
En 1992, Volvic rejoint le groupe BSN qui deviendra en 1994 le groupe Danone. La même année, Danone lance une nouvelle eau minérale naturelle gazeuse : Arvie, et Volvic obtient la certification AFAQ selon le référentiel international ISO 9002 pour toutes ses lignes de production et pour toutes les destinations de ses expéditions.
Afin de maintenir et de faire connaître les bienfaits de l'eau, Volvic ouvre en 1995 le « centre Volvic » pour la recherche sur les oligo-éléments (attribution de bourses de recherche).
En 1998, le département Évian Volvic Développement commercialise les différentes marques des sources françaises du Groupe Danone.
Le classement eau minérale naturelle de la source Clairvic est renouvelé en 2000 par le ministère de la Santé. Cette année-là, Volvic invente le robinet d'eau minérale à la maison, « Volvic Fontaine », une bouteille de 5 litres prête à l'emploi avec un robinet-pressoir pour remplir son verre. La bouteille est aussi proposée en 8 litres depuis 2003.
Depuis les premières commercialisation en 1955, la production n'a cessé de progresser
Source Wikipédia
La Rhune Pyrénées-Atlantiques Aquitaine
Le 15/10/2012
La Rhune ou Larrun en basque est un sommet situé dans les Pyrénées, au Pays basque. Son altitude est de 905 m.
Le massif de la Rhune est traversé par la ligne de frontière franco-espagnole, qui est aussi la frontière entre les provinces basques du Labourd et de la Navarre
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La Rhune est le plus haut sommet d'un massif ou d'une zone dont il a pris le nom. Ainsi on trouve plus à l'ouest le sommet dit La Petite Rhune1 ou Petit Larroun2. Le nom du sommet varie d'une carte à l'autre : les cartes IGN citent « La Rhune (Larrun) » à l'échelle 1:25000 ou « Larrun (La Rhune) » à l'échelle 1:500001, les cartes géologiques de France à l'échelle 1:50000 donnent quant à elles « Mont Larroun (la Rhune) »2. En français jusqu'au XXe siècle on écrivait Larhune[réf. nécessaire].
Le nom du massif est une francisation maladroite du nom basque Larrun (prononcez La[rr]oun, [rr] désignant une consonne vibrante) venant du morphème larr- signifiant « pâturage » ou « lande » : Larrun peut prendre le sens de « bonnes pâtures » en basque batua. Il s'agit d'une étymologie populaire que l'on retrouve dans les toponymes comme Larra-Belagua, Laroin ou encore Laà.
Géographie
La Rhune est un sommet européen situé dans les Pyrénées occidentales, à la frontière entre l'Espagne et la France, où on relie les territoires basques traditionnels du Labourd et de la Navarre (secteur de Cinco Villas). Son altitude est de 905 mètres.
Le massif, de douze kilomètres de long sur six de large, s'étend du nord au sud du col de Saint-Ignace (altitude 179 mètres) au col de Lizuniaga (altitude 210 mètres), et d'est en ouest, du bassin de Sare (altitude 74 mètres) au col d'Inzola (altitude 270 mètres)3.
Topographie
Le panorama au sommet offre une vue dégagée sur les territoires environnants de la Basse-Navarre, de la Navarre, du Guipuzcoa, et de la côte Basque bordée par le golfe de Gascogne (océan Atlantique) depuis Saint-Sébastien jusqu'à l'embouchure du fleuve Adour et aux Landes.
Géologie
La plupart des roches datent du Permien. Un grès de type vosgien se trouve depuis le sommet en descendant vers le flanc est, des couches basaltiques et du grès sont présents sur le flanc ouest, les bases nord et sud de la montagne se trouvent des éboulis rocheux et des limons récents2.
Concernant les couches basaltiques, la notice de la carte géologique au 1:50000 d'Espelette note que : « très épaisses au voisinage du Mont Larroun, ces coulées se retrouvent dans la plupart des affleurements de Permien des Pyrénées navarraises mais leur puissance [...] va décroissant à partir du Mont Larroun, vers le Sud, comme aussi vers l'Est. Aussi, semble-t-il que le centre d'émission principal soit non loin du sommet actuel de cette montagne et que les coulées aient rayonné à partir de ce centre, sur une distance de 30 km environ. »4
Climat
Le climat est de type océanique assez pluvieux dû à la proximité des eaux chaudes du golfe de Gascogne et à la faible élévation de la montagne. Il peut néanmoins neiger au sommet en hiver.
Faune et flore
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Les flancs de la montagne sont fréquentées par les pottokak et les troupeaux de brebis à tête noire ou rousse et aux cornes en tire-bouchon (manech), menés par des bergers.
Histoire
Les cromlechs, tumuli et autres dolmens attestent la présence de l'homme sur ces pentes dès la préhistoire.
Au début du XVIIe siècle, le conseiller de Lancre, de sinistre mémoire dans la province basque du Labourd, est réputé y avoir fait « arder et brancher » des sorcières. Il était également convaincu que sur le sommet de la montagne s'effectuaient des akelarre (lande du bouc).
L'impératrice Eugénie, séjournant à Biarritz, initia la mode des excursions sur la montagne.
Tourisme
La Rhune est une destination touristique prisée, grâce notamment depuis 1924 au petit train de la Rhune, un train à crémaillère partant du col de Saint-Ignace. Deux sentiers permettent de redescendre de La Rhune à pied : l'un ramène au col de Saint-Ignace, l'autre rejoint Ascain.
Le panorama à 360° offre une vue dégagée sur le Pays basque, les Landes et l'océan Atlantique.
Infrastructures
Le sommet possède des antennes-relais radio et de télévision qui permettent de couvrir la zone densément peuplée du bord de mer, de Hendaye à Bayonne.
Légendes
La Rhune, dominant le Labourd, a été la scène de nombreuses légendes. L'une d'entre elles raconte que dans ses entrailles vivait un serpent à sept queues, appelé lehen sugea. Un jour, il cracha des métaux nobles qui se trouvaient dans la montagne. L'or et l'argent sont descendus par les pentes de La Rhune, formant des rivières ardentes qui ont rasé les forêts de la zone. Ce serait une explication romanesque de l'absence de forêts dans le Labourd.
Le Rocher de la Vierge Biarritz Pyrénées-atlantique Aquitaine
Le 15/10/2012
Le rocher de la Vierge est une curiosité naturelle en forme de longue coque de navire, surplombée par une statue de la Vierge. C'est un monument emblématique de la ville de Biarritz au pays basque. Du haut de ce rocher, on peut admirer toute la baie de Biarritz, sa grande plage d’un côté et de l’autre, la côte basque jusqu’aux Pyrénées.
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Historique
Ce rocher était apprécié des baleiniers qui guettaient l'arrivée des cétacés.
C'est l'empereur Napoléon III qui fait percer le rocher pour la construction d'un port-refuge et d'une digue.

En 1865 y sont érigé quelques croix et une statue de la Vierge achetée à l'exposition franco-espagnole de Bayonne.
En 1887 une passerelle métallique des ateliers Eiffel remplace une ancienne passerelle en bois.
Millas Pyrénées-Orientales Languedoc-Roussilon
Le 15/10/2012
Millas est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Millassois.
Commune située en Ribéral sur la route nationale 116 entre Prades et Perpignan, au confluent de la Têt et du Boulès.
Histoire
Le nom de « Millas » paraît avoir deux explications possibles. D’une part, ses racines pourraient provenir de l'existance d’une borne milliaire au bord d'une voie romaine (Milar en catalan). Une autre théorie rattache son origine à la grande quantité de mil ("mill" en catalan) produite au Moyen Age par les villageois.
Cette deuxième interprétation est, sans doute, la plus plausible si l'on en croit le blason de la Ville qui représente une plante semblable à un épi de millet. Le nom "Millares" apparaît pour la première fois en 898 dans un texte mentionnant une prise d’eau et un canal. Daté de 953, un autre document laisse apparaître le nom latinisé de "Miliaso".
Le territoire de Millas a été habité dès l'époque néolithique.
Le village originel date du premier âge du fer comme en témoignent les traces archéologiques d'un cimetière de la civilisation des champs d'urnes, découvertes il y a une cinquantaine d'années.
Située à 97 mètres au dessus du niveau de la mer, Millas compte aujourd'hui 3 951 habitants (2010) et la Commune s'étend sur 1 912 hectares, en plein centre du Roussillon (Pyrénées Orientales).
La Féria de Millas
La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.
Les Grandes Canalettes Pyrénées-Orienales Languedoc-Roussilon
Le 15/10/2012
La grotte se compose de deux parties, la Galerie Des Deux Porches qui conduit à la Salle Blanche et le Réseau d'Angkor qui comprend La Nef, le Lac aux Atolls, la Salle d'Angkor et la Salle du Dôme Rouge. Elle offre ainsi, au fur et à mesure de la visite, une suite ininterrompue d'édifices aux volumes grandissants jusqu'au magnifique belvédère du Balcon des Ténèbres.
Tous les soirs, en juillet et août à 18h30, spectacle musical son et lumière.
En 1978, le hasard d'une conférence lui fit rencontrer Edmond Delonca, alors foreur de son état. La passion de l'hydrogéologie et de la spéléologie, associée à la perspective de redécouvrir le réseau de Fuilla et d'Angkor, devait réunir les deux hommes et sceller une belle amitié.
| L'exploration permit la découverte de la Salle Blanche le 8 mai 1982 et l'aménagement de la grotte. La grotte se compose de deux parties, la Galerie Des Deux Porches qui conduit à la Salle Blanche et le Réseau d'Angkor qui comprend La Nef, le Lac aux Atolls, la Salle d'Angkor et la Salle du Dôme Rouge. |
| Elle offre ainsi, au fur et à mesure de la visite, une suite ininterrompue d'édifices aux volumes grandissants jusqu'au magnifique belvédère du Balcon des Ténèbres. La grotte des Grandes Canalettes renferme une collection rare de concrétions excentriques qui arrêtent toujours les pas du spéléologue le plus blasé et étonnent les amateurs de grottes aménagées. |
sur la route de Corneilla de Conflent et Vernet les Bains, dans les Pyrénées-Orientales.
Les Grandes Canalettes figurent aujourd'hui parmi les plus belles grottes de France et sont l'un des sites les plus visités dans les Pyrénées-Orientales.
Prades Pyrénées-Orientales Languedoc-Roussillon
Le 11/10/2012
Prades (en catalan Prada) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Pradéens.
Prades se situe en Conflent dont elle est la principale ville, au pied du massif du Canigou, à 40 kilomètres à l'ouest de Perpignan, sur la rive droite de la Têt.
Transports
La route nationale 116, qui relie Perpignan à Bourg-Madame (en Cerdagne) contourne la ville par le nord.
La ville bénéficie également d'une liaison régulière par TER (Train express régional) avec Perpignan à l'est et Villefranche-de-Conflent à l'ouest (puis avec Bourg-Madame et Latour-de-Carol par la Ligne de Cerdagne). Cependant, si le trajet Perpignan-Prades dure environ trente minutes, celui jusqu'à Latour-de-Carol est beaucoup plus long (plus de trois heures) avec correspondance à Villefranche-de-Conflent.
Des services de car assurent également la liaison avec plusieurs communes des environs.
Histoire
La première mention du lieu date de 843. C'est à cette date que Charles le Chauve fait donation au comte d'Urgell et Cerdagne alors en place de la villa de Prada. Le comte fait don de la villa à l'Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse vers 855. Prades devient alors seigneurie de Lagrasse, statut que le village conservera jusqu'à la Révolution2.
Il est fait mention au XIe siècle de l'actuelle église paroissiale Saint-Pierre3.
Au XIIIe siècle la ville se dote d'une enceinte fortifiée, qui sera renforcée au XVIe siècle avant d'être plus tard démantelée4.
Pau Casals, célèbre violoncelliste, y trouve refuge en 1939 alors que la chute de la République espagnole était proche. Dans les années qui suivent, il s'intéresse au sort des nombreux républicains espagnols exilés dans la région.
En 1950 il crée à Prades le festival de musique (qui porte désormais son nom) auquel il participa jusqu'en 1966, et qui permit des rencontres musicales devenues légendaires entre les plus grands instrumentistes de l'époque.
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En 1955 est créé le premier Ciné-Club de la ville sous l'impulsion de Louis Monestier, alors maire de la ville, et Marcel Tariol.
En 1959, sous l'égide de René Clair, Pablo Casals, Président d'Honneur, sont créées Les Rencontres Cinématographiques Internationales de Prades qui ont lieu chaque été, pendant la troisième semaine de juillet. En 2009, l'association Les Ciné-Rencontres de Prades a fêté avec succès les 50 ans du festival.
Enfin, tous les étés depuis 1968, Prades accueille l'Université catalane d'été (en catalan Universitat Catalana d'Estiu).
Lieux et monuments de la ville
L'église Saint-Pierre
Le monument principal de la ville de Prades est l'église paroissiale Saint-Pierre, sise au cœur du centre ancien. Dépendant de l'abbaye de Lagrasse, les parties les plus anciennes de l'édifice remontent vraisemblablement au XIIe siècle, bien que son origine remonte au moins au XIe siècle.
L'augmentation de la population du village rendit l'édifice roman trop exigu, et au début du XVIe siècle, il fut remplacé par l'édifice actuel, achevé au XVIIIe siècle. Seul le clocher roman fut conservé.
L'église conserve un mobilier baroque, dont le retable du maître autel considéré comme étant l'un des plus grands de France. Il est dû au sculpteur catalan Joseph Sunyer, et fut terminé en 169911.
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Autres curiosités
En face de l'église s'élève la Maison Jacomet, dont la construction remonte au XVe siècle. Elle fut ensuite remaniée à plusieurs reprises, avant d'être restaurée à la fin des années 1990 et inscrit sur la liste des monuments historiques en 200112.
On notera également la chapelle Saint-Martin de Canoha (Sant Marti de Canoa). L'édifice, qui consiste en une nef unique voûtée en berceau (apparemment refait) terminée par une abside en cul-de-four, peut être daté du XIe siècle. L'église est propriété privée13,14.