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Guide Tourisme Séjours et Vacances en France
Ce blog est un journal de bord sur le tourisme dans nos régions : vous pouvez avoir toutes les informations sur les sites touristiques de vos destinations, racontez votre vie, donnez votre avis sur des sujets qui vous tiennent particulièrement à cœur, publiez vos photos et vos vidéos, partagez une expérience ou opinion avec d’autres internautes, présentez vos voyages, …
Quelque soit votre motivation, ce blog sur le tourisme en France est un espace d’expression libre et vous permettra de partager vos expériences avec le monde entier ou simplement avec vos proches.
Exprimez-vous au travers des articles que vous publiez et des contenus multimédias que vous diffusez et créez des liens sur Internet pour partager des moments exceptionnels ensemble !
Le 05/05/2013
La via ferrata (de l'italien signifiant « voie ferrée ») est un itinéraire sportif, situé dans une paroi rocheuse, équipé avec des éléments spécifiques (câbles, échelles, rampes etc.) destinés à faciliter la progression et optimiser la sécurité des personnes qui l'utilisent. Parcourir une via ferrata est une activité intermédiaire entre randonnée pédestre et escalade.
Choisis pour leurs diversité et leur volonté commune de vous offrir une émotion et un accueil de qualité. Pour ferrater en toute tranquillité, quelques conseils avant d'aller défier le vide.. Prendre la météo locale, s'informer de la difficulté et la durée de la via ferrata, ne partez pas avec des personnes sans expérience mais avec un club ou des professionnels qui sauront eux vous faire partager leur plaisirs et posséder un équipement adapté sachant qu'il est souvent possible de louer le matériel sur place compter environ 15€ pour la location du matériel. Matériel indispensable : un harnais d'escalade, un casque et une longe avec absorbeur d'énergie (longe en Y pour la via ferrata) possibilité de location au départ...
Evitez la chute à tout prix car toute chute est dangereuse Economisez-vous tout au long du parcours pour ne pas atteindre vos limites et augmenter le risque de chute, reposez-vous dans et avant les passages difficiles..
Vous devez toujours être relié (longe) au câble et garder le plus souvent possible les deux mousquetons sur le câble.. Ne pas vous engagez sur un portion de câble sur laquelle une autre personne est déjà engagée..
Mousquetonnez vos longes au-dessus du fractionnement dès que possible afin de diminuer la hauteur de la chute... En cas de grosses fatigue, pensez à vous auto-assurer sur un barreau d'échelle ou un encrage et profitez-en pour vous reposer tout en admirant le paysage.
Même dans les passages faciles, il ne faut jamais décrocher le deuxième mousqueton avant d'avoir accroché le premier.
Via ferrata : locution italienne qui signifie "voie ferrée" itinéraire rocheux équipé d'échelles et de câbles permettant un accès facile à la falaise. Les premiers équipements furent installés dans les Dolomites à des fins stratégiques pour faciliter les troupes alpines pendant la guerre de 14 - 18 entre Autrichiens et Italiens, certains ouvrages ont même été conservés puis restaurés (via ferrata de la Galerie Picolo Lagazuoi, au sentier Luca Innerkofler, au Mont Paterno ainsi que la via ferrata Lippela à la Tofana di Rozes).
Le 03/04/2013
Vacances-seniors.info propose aux séniors en France :
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Vacances-seniors.info est un site qui permet aux Seniors de se faire des amis, des sorties et des rencontres.
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Co-vacancier avec sortir loisirs.com
Le 18/03/2013
L’art d’être co-vacancier avec sortir loisirs.com…
Nous avons été les premiers à proposer des vacances pour solos, des séjours à tarif aventageux pour monoparentales, des options originales pour séniors, des formules en co-voiturage.
Aujourd'hui nous vous proposons des formules de sortie à la journée, des week-ends, des séjours en co-vacanciers.
Partagez vos vacances : soyez co-vacancier !
Si vous avez un budget serré pour partir en vacances, n’hésitez pas à tenter l’expérience : co-vacancier ! Le principe d’être co-vacancier est simple : des vacanciers qui ne se connaissent pas, mais qui choisissent quand même de partager leur logement de vacances.
Etre co-vacancier un concept !
Vous choisissez donc une destination et au lieu de partir seul(e) ou en couple vous intégrez un groupe de personnes pour partager les frais de voyage et d’hébergement, ce qui réduira considérablement la facture de votre séjour !
Être co-vacancier permet en effet, de réaliser de belles économies, environ 60 euros par jour et par famille.
AUCUNE OBLIGATION LORS DE NOS SEJOURS, Chacun reste libre de ses activités, de ses choix....
Etre co-vacancier pour tout partager
Etre co-vacancier a une seule contrainte : un minimum de participants doit être intéressé pour un même séjour. Parce que partir à plusieurs vous assurent de partir pas cher, mieux : plus il y a de monde dans le groupe moins c’est cher.
Après, à vous de concilier votre quotidien avec les autres co-vacanciers pour tout partager si vous le désirez (plus convivial)… tâches ménagères, budget alimentation jusqu’à la garde d’enfants !
La Balagne Haute-corse avec sortir loisirs
Le 05/03/2013
La Balagne est une région de Haute-Corse, située sur la côte nord-ouest de l'île. Elle s'étend entre le Nebbio (désert des Agriates) que délimite l'Ostriconi, le pays de Sevi-in-Fora en Corse-du-Sud et le massif du Monte Cinto. Ses villes principales sont Calvi et L'Île-Rousse.
Préhistoire
C'est un territoire qui a été occupé au Néolithique ancien comme en témoignent les découvertes effectuées en de nombreux sites de fouilles archéologiques : Porte Vecchio à Lavatoggio, La Pietra à L'Île-Rousse, Monte d'Ortu à Lumio, Mutola à Ville-di-Paraso, ...
Antiquité
Sous l’Empire romain, la Palania (variante « Palanta ») aux coordonnées 30° 20' long. 40° 45' lat. mentionnées sur ses cartes par le géographe alexandrin Ptolémée qui a vécu au IIe siècle de l'ère chrétienne, est bien l'actuelle Balagne, comme l'ont démontré les historiens1.
Ptolémée désignait Calvi comme « le port le plus célèbre de l’île ». Fondée par les Phéniciens avant notre ère, Agilla devint comptoir romain sous le nom de Rubico Rocega.
Moyen Âge
En 1278, Calvi se confédère avec Gênes. Sa fidélité sera constante.
En août 1324, dans l'inféodation faite par l'Aragon à Enrico et Opicinello de Cinarca, l'expression podesteria di Balagna était employée2.
En 1366 la podestérie de Balagna comprenait les mêmes pievi que cent ans plus tard en 1454 : Chiomi, Armito, Olmia, Pino, Sant'Andria, Tuani, Jussani et Ostricone3.
Temps modernes
Au XVIe siècle vers 1520, la province génoise de Balagna était composée des pievi de Tuani, Aregnu, Sant'Andria, Pinu et Olmia.
- Tuani, avait pour lieux habités : li Quercioli, Belgoder, Ochiatana, le Ville, la Costa, le Cavalleragie, Speluncato.
- Aregnu, environ 1350 habitants - Les lieux habités étaient : l’Arpagiola (o Gabiola), la Corbaia, lo Monticello, Santo Antonino, Santa Riparata, Piaza, Pragola, le Torre, Regno, li Catari, lo Lavatogio, lacona, Spano, Hogio, Aquapessa.
- Santo Andrea, environ 1350 habitants - Les lieux habités étaient : Muro, Feliceto, Nesa, Iustiniani, Speloncato.
- Pinu, environ 1250 habitants - Les lieux habités étaient : Montemaggiore, li Castiglioni, Profiume, Zilia, Jargia, Cassano, Longhignani.
- Olmia, environ 1250 habitants - Les lieux habités étaient : Calensani, Mucale.
À celles-ci, il faut ajouter Chiomi, une pieve qui vers 1520 était inhabitée sauf le village de Luzipeo, ainsi que la pieve d'Armito totalement inhabitée4. Ces deux pievi ont disparu de la province de Balagna en 1537.
Ces pievi formaient la province de Balagna. (Les provinces avaient à leur tête un lieutenant représentant le pouvoir exécutif).

Le Pays de Balagne couvre une superficie de 956,24 km². Il est composé de plusieurs contrées au nord-ouest de la Corse :
La Balagne
C'est à proprement parler, la zone du littoral depuis le Fango à l'Ostriconi, la vallée du Regino avec l'agglomération ile-roussienne (L'Île-Rousse-Monticello-Santa-Reparata-di-Balagna), la vallée de la Figarella (ou plaine de Calvi-Calenzana), avec tous ses villages en corniche. Ses 25 communes couvrent une superficie de 428,92 km².
Le Giunssani
Le Giunssani (Ghjunsani) est l'ex-pieve du Jussani en 1520, devenue pieve du Patro au début du XVIIIe siècle avant de devenir le canton d'Olmi-Cappella de 1790 à 1973 date de sa fusion dans le canton de Belgodère.
Il s'étend depuis le Col de San Colombano sur la RN 197 jusqu'au fond de la vallée du Tartagine Melajia, retiré dans un vaste cirque de montagnes formé par le Monte Grosso (1 937 m), la Punta Radiche (2 012 m), Capu a u Dente (2 029 m), Monte Corona (2 144 m), Capu a u Corbu (2 082 m), Cima di a Statoghia (2 305 m) et Monte Padro (2 390 m).
Les villages de Pioggiola, Olmi Cappella, Mausoleo et Vallica sont tous situés au nord de la rivière Tartagine, au bas de la forêt domaniale de Tartagine Malaja. Les 4 communes couvrent une superficie de 101,19 km².
Les Paesi d'Ostriconi
C'est la vallée de l'Ostriconi, un couloir dépressionnaire, l'ancienne pieve d'Ostricone. Les Paesi d'Ostriconi ont une superficie de 169,95 km². Ils comprennent les communes de Palasca, Novella, Urtaca, Lama et Pietralba. Les trois dernières communes étaient autrefois desservies par l'unique et étroite route D8 qui les reliait à l'ancienne RN 197. Une route nouvelle appelée Balanina les traverse aujourd'hui, longeant le petit fleuve côtier L'Ostriconi jusqu'à la mer. Elle désenclave la Balagne en raccourcissant le trajet Ponte-Leccia (Morosaglia) à Calvi en temps et distance. Le cours d'eau Ostriconi a donné son nom à la microrégion.

Le Filosorma
Le Filosorma (Falasorma) correspond au bassin du petit fleuve côtier Fango (Fangu). Galeria et Manso ses deux seules communes, font partie du canton de Calenzana. C'est un vaste territoire de 256,18 km² très peu peuplé.
Site naturel de la Vallée du Fangu, l'embouchure du Fango est une mosaïque de milieux riches biologiquement : avifaune, amphibiens, reptiles, etc. C'est de là que débute la Réserve mondiale de Biosphère de la Vallée du Fango qui s'étend jusqu'à la montagne, aux limites de la commune de Manso.
La Réserve de Biosphère de la Vallée du Fangu a été créée en 1977. C'est une des premières créées en France. Elle s'étend de la mer Méditerranée jusqu'à une altitude de (2 556 m) et correspond au bassin versant du fleuve Fango, un torrent de montagne.
Forte augmentation des internautes seniors sur les sites de rencontres en ligne
Le 27/02/2013
Les seniors sont de plus en plus actifs sur internet et parallèlement, les rencontres en ligne de personnes âgées de plus de 55 ans ont connu une très forte augmentation au cours de l’année dernière, même si, globalement, la fracture numérique qui touche en grande partie les aînés, reste un frein au développement de ce phénomène, indique un récent article de l’Associated Press.
C’est le cas par exemple, de NetSenior.fr, un des leaders européen des sites internet de rencontres en ligne pour seniors, qui constate une augmentation de 12% de ses abonnés d’une année sur l’autre, pour atteindre le chiffre de 35.000 visiteurs de plus de 55 ans sur le mois de janvier 2010.
Sur le site de Match.com version française, si vous tapez la recherche suivante « je suis une femme, je recherche un homme de 55 à 60 ans en France » vous obtenez tout de même 800 résultats… et même les dernières connections pour ce genre de profils, datent d’une semaine maximum. Les visites sont donc nombreuses et soutenues.
Le succès est tel, que ces sites commencent à s’apercevoir du potentiel commercial que peut représenter ce type d’internautes. C’est ainsi que certains sites ont intégré les 55 ans et plus dans leurs stratégies publicitaires. Un couple de seniors est même représenté sur la page d’accueil du premier.
Rappelons que les internautes seniors sont ceux dont le nombre croît le plus vite sur le web. Ils s’intéressent de plus en plus à ces nouvelles technologies et aux avantages qu’elles procurent. Compte-tenu des nombreux couples de quinquas ou de retraités qui se séparent et de l’augmentation des veufs(ves) due au vieillissement de la population, les rencontres en ligne d’internautes seniors sont en pleine croissance et le phénomène devrait aller en s’accélérant.
Toutefois, malgré ces hausses impressionnantes, il ne faut pas se leurrer, la technologie reste encore une barrière infranchissable pour de très nombreux seniors. Pour la plupart, leurs connaissances en informatique et internet sont rudimentaires voire inexistantes.
C’est probablement l’une des raisons pour laquelle on voit apparaître des sociétés qui proposent des cours d’informatique dédiés aux personnes de plus de 60 ans. C’est le cas par exemple de Générations Numériques, qui vient de s’installer dans le centre de Paris et qui propose aux seniors, des cours d’initiation ou de perfectionnement au multimédia.
Un récent rapport de l’Union Européenne confirme cette croissance des seniors sur le net, mais la fracture numérique existe bel et bien, même si elle s’amenuise petit à petit…
Fête des Citrons Provence-Alpes-Côte d'Azur
Le 25/02/2013
La fête du citron est une manifestation festive traditionnelle organisée par l'Office de Tourisme qui se tient chaque année à la fin de l'hiver dans la ville de Menton.
Depuis la moitié du XVe siècle, la commune de Menton est un important producteur de citron en Europe.
En 1929, Menton est encore le premier producteur de citron du continent. Un hôtelier a l’idée d’organiser une exposition de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’Hôtel Riviera. Le succès est tel que l’année suivante, la fête descend dans la rue : des chariots d’arbustes plantés d’oranges et de citrons évoluent avec de charmantes Mentonnaises. La municipalité, désireuse de développer le tourisme, cherche à donner au défilé une couleur typiquement locale la Fête du Citron® naît en 1934.
Les jardins Biovés sont repensés au travers de motifs d'agrumes pouvant atteindre jusqu'à plusieurs mètres de haut, et en nocturne, ils deviennent de véritables jardins de lumière. Sur la promenade du Soleil, chaque dimanche a lieu le défilé de chars d'agrumes où se mêlent confettis, fanfares, danseurs et groupes folkloriques.
Les traditionnels défilés du dimanche se déclinent également en nocturne certains jeudi soirs.
Elle est la deuxième manifestation hivernale grand public de la Côte d’Azur après le Carnaval de Nice.
Carnaval de Nice Provence-Alpes-Côte d'Azur
Le 25/02/2013
Le carnaval de Nice est le premier carnaval de France et l'un des plus célèbres du monde. Il se déroule chaque hiver à Nice, au mois de février durant deux semaines incluant trois week-end, et attire plusieurs centaines de milliers de spectateurs. Il constitue la fête emblématique du calendrier événementiel niçois parmi les quelque 850 événements culturels, festifs ou sportifs qui s'y déroulent chaque année.
Origine
Le mot « carnaval » dévoile son sens par deux pistes étymologiques. La plus usitée est : carne levare levamen (« enlève la chair »). Celle-ci est directement en rapport avec le catholicisme et la période où l'on festoie une dernière fois avant les quarante jours du Carême à Pâques. L'autre définition est, quant à elle, païenne : carrus navalis (« char naval ») propre aux barques sur lesquelles Dionysos, dieu venu de la mer, pénétrait dans les îles grecques. Cette dernière est la plus ancienne, car le carnaval, se situant en hiver, était ritualisé pour faire revenir le printemps et donc la nouvelle année. Les hommes primitifs se paraient de peaux de bête, ce qui explique les nombreux costumes d'animaux, de plantes, de fruits, de légumes et autres en rapport avec la nature, encore présents aujourd’hui.
Historique
Le corso carnavalesque
Le premier écrit le relatant date de 1294 par le comte de Provence, Charles II duc d’Anjou qui « vient passer les fêtes de carnaval, dans sa bonne ville de Nice ». Aux XIVe et XVe siècles, le carnaval est avant tout une fête populaire. À la Renaissance, les grands bals et mascarades carnavalesques étaient menés dans les rues étroites de la cité alors qu'au XVIIIe siècle, l'influence du carnaval vénitien favorise les bals masqués.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, Nice devient la « capitale de la villégiature hivernale ». Le corso carnavalesque se déroule principalement sur « le Cours », haut lieu de la vie mondaine. En 1871, le chaos parisien engendré par la Commune fit peur aux riches hivernants appartenant à la noblesse. Afin de promouvoir la ville de Nice et de montrer la sérénité qui y règne, un comité des fêtes fut créé en 1873. Celui-ci érigea le carnaval en véritable spectacle, puis organisa des concours de défilés de chars, mascarades et cavalcades pour le Mardi Gras. Deux grands artistes niçois, Alexis Mossa et son fils Gustav-Adolf Mossa, furent tour à tour ou ensemble « Ymagiers du Roy ». Ils sont les véritables pères spirituels de Sa Majesté Carnaval et sa Cour. Alexis Mossa créa les premiers albums de carnaval qui serviront de modèle au carnaval de la Nouvelle-Orléans. Il réalisera le premier char de Sa Majesté Carnaval en 1882 et lui adjoindra Madame Carnaval en 1893. L'influence symboliste de Gustav-Adolf Mossa affleure et lui inspire des personnages issus des cultures gréco-latines et populaires qui dépeignent, au gré de sa fantaisie, les événements locaux ou internationaux. Dramaturge et scénographe d'un univers à la fois satirique et merveilleux, d'une grande richesse et variété, il donne à l'art carnavalesque ses lettres de noblesse et fait de Nice une cité majeure dans le monde de la fête.
Le 14 février 1882, le traditionnel pantin de paille et de chiffon qui restait immobile sur la place de la Préfecture se transforma en un pantin royal défilant comme ses homologues. En 1892 apparut, pour la première fois à Nice, sous le nom de « confetti de Paris », le confetti moderne, en papier, qui avait été lancé l'année précédente au carnaval de Paris. Jusqu'à 1892, seul avait été utilisé au carnaval de Nice, le confetti en plâtre, appelé également « confetti italien ». Utilisé, parallèlement au confetti en papier, il sera finalement interdit à Nice, en 1955.
Le carnaval n'a pas échappé aux événements de l'histoire. Les première et seconde guerres mondiales ont, bien évidemment, joué les trouble-fêtes en empêchant le roi de sortir. En 1914 et 1939, les carnavals qui avaient pour thème « Persée dur Pégase » et « Roi de la Joie et du Rire » se sont déroulés normalement, tandis qu'en 1915 et 1940, le carnaval a été annulé. Le thème laissait paraître alors une curieuse ironie en étant respectivement « Roi des Fous » et « Sire de la Folie ». Cette prémonition s'est de nouveau réalisée en 1991 en annonçant un roi qui n'est jamais sorti, un autre « Roi des Fous » et cela en raison des risques d’attentats dus à la guerre du Golfe.
Depuis un demi-siècle, des manifestations traditionnelles accompagnent le carnaval. À cette période fut créé le bain du carnaval devenu le « Carnastring » et plus tard, d'autres activités comme la course des garçons de café (« Carnacourse »), et la « Carnasocca » (dégustation du plat traditionnel niçois, la socca). Un comité se réunit depuis une trentaine d'années, sous la présidence d'une personnalité afin d'élire la reine du carnaval et ses dauphines. La reine qui ouvrira chaque bataille de fleur sur son char aura alors la charge de représenter cette fête lors de voyages officiels.
En 1985, le carnaval de Nice eut pour thème le « Roi de la pub ». Jean Oltra et Gaspare Di Caro, organisent durant ce carnaval, le premier festival de la Commedia dell'Arte. Gaspare Di Caro en 1986 pour le carnaval « Roi des villes du monde » organise les premiers rapprochement entre le carnaval de Nice et ceux de Venise et Viarregio.
En 1994, le carnaval de Nice eut pour thème « Le roi des Arts » et fit intervenir pour la première fois les artistes de l'« École de Nice » : Arman, Ben, Jean-Claude Farhi, Claude Gilli, Patrick Moya, Théo Tobiasse etc. En 2000, un tournant s'effectua en faisant appel à Sergueï, dessinateur au journal Le Monde qui dessina les chars des corsi et des batailles de fleurs. La même année, l'Éducation nationale et l'OCCE œuvrèrent avec l'office du tourisme et des congrès de Nice sur une action pédagogique ayant pour thème le carnaval. Ainsi, mille écoliers (deux mille en l'an 2000) suivirent le roi en danse et en chanson. S'ensuivit en 2002, année du passage à l'euro, le « Roi de l'Euroland ». Un appel fut lancé aux dessinateurs des plus grands journaux internationaux pour devenir ymagiers le temps d'un carnaval. Ainsi, le carnaval reste une tribune d'expression sur les maux actuels de notre société.
De 2005 à 2008, toutes les manifestations eurent lieu sur la promenade des Anglais en raison des travaux et du passage du tramway. Ce changement de millénaire a également entraîné une amélioration des chars qui inclut désormais des technologies et des matériaux nouveaux ainsi que la collaboration de sculpteurs. En 2007, les nouveautés incluent la gratuité des promenoirs, la création d'une zone d'animations ludiques dans le jardin Albert 1er (funambules, maquilleurs et cerfs-volants), ainsi que la présence de 160 carnavaleurs qui jouent les trublions de la fête. En 2009, le carnaval fit son retour sur la place Masséna1. Un écran géant et les traditionnelles tribunes furent installés pour l'occasion sur la place1.
La bataille de fleurs
Alphonse Karr est à l'origine de la première bataille de fleurs en 1876. Cet écrivain français d'origine allemande, passionné par les fleurs et résidant à Nice, souhaitait un spectacle où les gens pourraient se jeter d'odorants bouquets au visage. Ainsi en 1876, Andriot Saëtone créa la première bataille de fleurs sur la promenade des Anglais.
La bataille de fleurs se déroule pendant la période de carnaval. Elle est le complément des caricatures et autres figures grotesques des corsi et se présente sous la forme d'une parade de vingt chars fleuris où de jeunes femmes et désormais jeunes hommes lancent des fleurs aux spectateurs. Des troupes musicales ou d’art de rue, venues des quatre coins du monde, prennent place entre les chars comme pour le corso carnavalesque.
Lors de ces batailles, 90 % des fleurs lancées comme le mimosa, le lys ou les marguerites, poussent sur les collines de la région. Les producteurs locaux plantent à l'automne les variétés qui constitueront le décor végétal du char, fruit de la collaboration avec les fleuristes. Entre quarante et cinquante heures de travail par char est nécessaire. Ce travail est d'autant plus difficile que le piquage se fait au dernier moment pour garantir la fraîcheur des fleurs. De nos jours, la bataille entre spectateurs n'a plus lieu, elle est devenue un lancé d'environ 100 000 fleurs de char au public, afin de mettre en avant la beauté des costumes et des chars fleuris.
Depuis 2005, le thème des batailles de fleurs s'accorde à celui des corsi carnavalesques. Un ou plusieurs plasticiens est alors en charge de l’identité visuelle des chars. La réalisation proprement dite est quant à elle, assurée par « l'Amical des fleuristes réalisateurs de bataille de fleurs de la ville de Nice ». Les costumes sont confectionnés dans un atelier de création spécialement dédié aux batailles de fleurs.
Les thèmes
Chaque année un nouveau titre est choisi pour sa Majesté Roi du carnaval qui devient le thème de la manifestation et l'inspiration des Ymagiers
Mise en place
L'office du tourisme et des congrès de Nice organise le carnaval depuis 1996 remplaçant le Comité des fêtes qui en avait la charge depuis 1873. Le thème et les dates de l'année suivante sont annoncés le dernier jour du carnaval en cours. Gad Weil nommé directeur artistique en 1997 impulse le nouvel élan du carnaval de Nice.
Les arts de rue
Les troupes d'arts de rue ont fait de Nice une référence en la matière. Venant des quatre coins de la France et du monde entier, quinze nations enrichissent les cortèges. Chaque groupe apporte son univers, partageant ainsi leur culture et leur imaginaire ou encore s'approprie le thème de l'année.
Le roi du carnaval

Avant le début du carnaval, Sa Majesté Carnaval arrive le vendredi soir sur la place Masséna afin d'annoncer l'ouverture de cette période de fête en prenant les clés de la ville. Le roi y trônera pendant toute la durée du carnaval. Le dernier soir du carnaval, il défile seul une dernière fois, avant d’être brûlé sur un bûcher en mer ou parfois sur la grève. Un feu d'artifice sonorisé inspiré du thème est alors tiré sur la baie des Anges.
Confection d'un char
Le premier maillon dans la chaîne de fabrication est l'Office du tourisme et des congrès de Nice qui appelle à candidature pour la création de vingt dessins dans l'esprit du thème choisi. Depuis 2000, les dessinateurs de presse sont les Ymagiers et proposent les dessins des chars.
Le directeur exécutif et le directeur artistique sélectionnent les meilleures propositions de chars. Depuis la loi Sapin, l’appel d’offre est d'usage. Cette loi de 1993 a contraint les très nombreux carnavaliers à se regrouper en société, passant d'une centaine de familles à quatre ou cinq. S'ensuit alors un tirage au sort pour définir quels carnavaliers feront quels chars.
La construction elle-même débute en général en octobre. Il faut alors :
- Échafauder l'ossature en fer (deux tonnes par char) et les différentes articulations hydrauliques motorisées sur une plate-forme de trois mètres sur douze, montée sur essieux, le tout atteignant près de huit mètres de haut.
- Cette structure se voit appliquée des lattes de bois ou de grillage où sont accolées différentes couches de papiers rigides (mélange de cartes postales, papier journal, papier kraft, etc) avec une colle artisanale constituée d'eau chaude et de farine. Puis à partir de moules, deux méthodes sont employées. D’un côté, et selon la tradition, on réalise les bustes et les visages en résine ou en polystyrène, de l'autre, on utilise le polyester.
- Puis vient le temps du maquillage où cinq tonnes de peinture sont utilisées. Et enfin les habits sont confectionnés à même les mannequins.
- Au final, l'installation du système électrique, pour la motorisation et l'éclairage, est intégrée au char.
- Le record pour la taille d'un char est détenu par le « Roi des mascarades » de 2009. Il mesure dix-sept mètres de haut et arrive camouflé derrière les masques des rois des anciennes éditions du carnaval3. En 2007, le « Roi de la très grande Mêlée » représentant Jacques Chirac atteignait les treize mètres de haut, dont près de six mètres pour la tête. Pour l'édition 2011, le Roi atteindra une hauteur de dix-huit mètres4.
Le carnaval en chiffres
Fréquentation, recettes et coût
En 2009, le carnaval attirait 1,2 million de visiteurs dans la ville et 600 000 personnes sur le parcours du cortège5. En 2012, il rassemblait plus de 400 000 spectateurs6. Le nombre d'entrées payantes atteignaient environ 150 000 en 2006 (soit des recettes directes de 1,5 million d'euros), 167 400 en 20106, 184 140 en 2011 (2,3 millions d'euros)6, et 192 576 en 2012 (2,4 millions d'euros)6. Les retombées économiques induites par la fréquentation touristique (restauration, hébergement, transports, shopping, etc.) étaient estimées entre 30 et 35 millions d'euros en 20095, et entre 30 et 33 millions d'euros en 2012.
Pour chaque sortie de Sa Majesté Carnaval, ce sont 1 500 personnes qui sont mobilisées. En 2012, le carnaval rassemblait 1 500 artistes de rue et nécessitait l'embauche de 1 800 personnes pour des postes d'agents de sécurité, d'accompagnateurs, de pisteurs, etc6. Au total, le coût du carnaval s'établissait à 7 millions d'euros en 20126.
Parades
- Vingt chars par an de douze mètres de long sur trois de large et entre huit et quatorze mètres de haut, dont quatre chars en tête de cortège qui sont toujours le Roi, la Reine, Carnavalon, et la Soufflerie, un char projetant des confetti.
- Deux chars d'animation plus petits.
- Trente carnavaliers environ.
- Cent cinquante grosses têtes dont une trentaine en carton pâte. Leur poids varie de 1,5 à 12 kg. Cinq kilogrammes pour les grosses têtes faites en plastazote et un kilogramme pour les structures gonflables.
- Soixante troupes.
- Un tiers d'art de rue et de musique niçoises et régionales.
- Un tiers de délégations musicales et troupes musicales venues du monde entier.
- Quatre mille heures de travail réparties sur six mois.
- Vingt tonnes de confetti.
- Quinze pays.
- Huit groupes de vingt carnavaleurs pour chaque territoire de Nice soit cent soixante carnavaleurs.
Bataille de fleurs
- Quatre à cinq mille tiges de fleurs fraîches.
- 90 % de celles-ci sont issues de la production locale, mises en terre dès le mois de novembre.
- Des chars de sept mètres de long sur deux mètres de larges et six mètres de haut.
- Quarante-cinq heures de travail concentrées sur deux jours et demi.
- Quatre cent pains de mousse.
- Dix kilogrammes de fil de fer.
- Douze mètres et demi de grillages de jardin.
- Deux mannequins par char lançant environ vingt kilogrammes de mimosa et fleurs coupées.
Fêtes et traditions provençales Var Provences-Alpes-Côte d'Azur
Le 25/02/2013
Qu'elles soient données en l'honneur d'un saint patron ou qu'elles soient simplement organisées pour célébrer le cycle des saisons et des moissons, d'origine païennes ou religieuses, les fêtes varoises perpétuent une très longue tradition de convivialité propre aux populations provençales et méditerranéennes. Elles sont la manifestation originale d'une expression populaire qui, à travers rites et coutumes, affirment l'identité de chaque village.
Le Mardi Gras et ses corsos fleuris, le renouveau printannier avec ses arbres de mai garnis de guirlandes, les feux de la Saint-Jean pour célébrer l'arrivée de l'été, la Saint-Pierre pour fêter les pêcheurs, la Saint-Eloi et ses calèches enturbannées, les oursinades, les fêtes de la châtaigne, de la figue, de la cerise ou de l'olivier, les bravades, les romérages, la magie de Noël en Provence...
Dans le Var tout est prétexte pour faire la fête tout au long de l'année ! Alors venez faire la farandole, venez danser la danse des cordelles, venez rire et chanter au son des galoubets, des tambourins et des salves de fusils !
LES JOUTES PROVENCALE
Pourquoi "joute provençale" ? Tout simplement parce que ce sport se décline selon les régions : il y a la joute provençale, la languedocienne, la givordine, la parisienne et l'alsacienne... Et si le principe est toujours le même, à savoir faire chuter l'adversaire sans tomber à l'eau soi-même, les matériels et règles changent selon les régions.
Malgré ces différences régionales, ce sport a une histoire commune très ancienne.
Des bas-reliefs égyptiens attestent de la pratique de la joute dès 300 avant J-C. Mais, ce sont les Romains, durant l'Antiquité, qui l'introduisirent en Gaulle au début de notre ère. Les joutes se disputaient alors dans les arènes. C'est certainement durant le Moyen-Age que l'attribution des couleurs des bateaux a été décidée : le bleu pour le seigneur, le rouge pour le peuple. En 1550 une joute fut donnée en l'honneur d'Henri II et de Catherine de Médicis. A Marseille, des gravures témoignent de combats de joutes en 1720, dans le Vieux-Port.
La joute a donc toujours existé, mais il est clair qu'elle fut longtemps supplantée par les tournois chevaleresques.
Trois siècles après, la joute provençale figure toujours au rang des traditions populaires de la Méditerranée. Les bateaux des jouteurs sont toujours bleu et rouge, mais ce sport s'est structuré. Les pêcheurs de la première moitié du siècle qui pratiquaient la joute lors de fêtes folkloriques ont laissé la place à de véritables sportifs. Des ligues et des comités départementaux ont été créés, les sociétés se sont multipliées, les compétitions se sont organisées.
LEGENDE DE LA TRIPLETTE DE BARJOLS
Au V° siècle, Saint Marcel, évêque de Die dans la Drôme, revenant d'un pélerinage à Rome, fit étape au monastère de Saint-Maurice, entre Aups et Barjols, où il trouva la mort.
Avec le temps, le monastère fut déserté par ses moines et tomba en ruines. Seul un fidèle religieux resta pour veiller les restes de l'évêque.
Une nuit, Saint Marcel apparut au gardien solitaire et lui demanda que ses restes fussent transférés dans un lieu "plus religieux". Le gardien fit part de son songe au chapitre de Barjols et à celui d'Aups. Une querelle naquit : Barjols et Aups revendiquant l'honneur de posséder les restes du saint. On décida alors de faire trancher le litige par le Comte de Provence de passage à Brignoles. Celui-ci conseilla aux antagonistes de mesurer la distance qui séparait le monastère de St-Maurice de chaque collégiale. Mais les Barjolais, sur le conseil de leurs amis de Tavernes, appelés depuis ce jour mémorable les «Avocats», s'emparèrent des reliques du Saint et regagnirent Barjols. Cela se passait le 17 janvier 1350.
Or chaque année à cette date un bœuf était sacrifié à Barjols. Cette coutume rappelait la joie des Barjolais lorsque quelques années auparavant, un bœuf les avait sauvés d'une atroce famine. Les tripes fumantes de l'animal, recueillies dans des corbeilles, étaient distribuées, parmi les chants et les danses, à toute la population du village. Au milieu de ce festin bizarre, les ravisseurs des reliques du saint surgirent, ajoutant à la liesse générale. Et c'est tous ensemble qu'ils rejoignirent la Collégiale en de joyeuses farandoles, mélangeant le profane et le sacré. Les Barjolais, ivres de joie, se mirent à sauter dans l'église en chantant : San Macéu, Sant Macèu, li tripeto, li tripeto... La danse des tripettes venait de naître ! Quant au boeuf, il entrait ainsi dans la légende et son sacrifice a tout naturellement été identifié au culte des reliques de Saint Marcel.




