Grâce au label « Ville fleurie », les municipalités engagent un développement économique. Aménagements urbains, tourisme et création d’emplois à la clé.
Quarante-cinq agglomérations des Alpes-Maritimes peuvent se vanter d’avoir obtenu au moins une fleur au concours départemental des villes et villages fleuris organisé par le Comité Régional du Tourisme Côte d’Azur. Au verso des fameux panneaux jaune et rouge « Ville fleurie » se cachent des enjeux touristiques, économiques et écologiques. Si tout porte à croire qu’il suffit d’avoir des jardinières fleuries suspendues aux balcons et des ronds-points couverts de végétation pour être estampillé « Ville fleurie », c’est une idée reçue. Pour être auréolées de ce prix, les communes participantes doivent répondre à plusieurs critères : patrimoine paysager et végétal ; animation et valorisation touristique ; cadre de vie. En d’autres termes : la gestion de l’eau, la gestion raisonnée des produits chimiques, la propreté, le tri des déchets, le patrimoine bâti, le mobilier urbain, l’affichage, les réseaux ou l’accueil touristique. Tout un dispositif économique qui, au final, rend service aux résidents et aux caisses de la ville. En effet, de ce simple panneau découlent des offres de marchés publics (fournitures, travaux, maintenance), des emplois dans le milieu de l’horticulture et tous les secteurs du tourisme (restauration, tour-opérateur, hôtellerie, transports).
DES ESPACES VERTS AUX AMÉNAGEMENTS URBAINS
« Je suis convaincu que ce label a un impact sur le tourisme, sinon, je n’aurais pas été au devant de la scène », confie Robert Giancecchi, adjoint au maire et responsable des espaces verts de Saint-Jean-Cap-Ferrat. « J’ai insisté pour que notre commune participe à la compétition. Au début, tout le monde hésitait face aux conditions requises. Mais sans exigences, on ne peut pas avancer. » Et pour cause, lors de leur inscription, les villes s’engagent à maintenir les conditions du label et, pour ce faire, bénéficient des conseils du jury, composé essentiellement de professionnels des aménagements urbains, de responsables d’espaces verts et de techniciens. « Ville fleurie » n’est donc pas une simple distinction. Et si Robert Giancecchi est convaincu des retombées économiques de ce concours, ce n’est pas pour rien, « il sait de quoi il parle ». En charge des espaces verts de Beaulieu-sur-Mer (deux fleurs) pendant plus de quarante ans, il assure qu’il s’agit « d’une vitrine et d’un tremplin vers un développement urbain. » De quoi présager une floraison d’aménagements pour les communes en lice dans la sélection régionale. Parmi les dix dernières communes récompensées, trois ont été retenues pour participer à la compétition régionale 2014 : La-Croix-sur-Roudoule, Gilette et Saint-Jean-Cap-Ferrat. Elles peuvent désormais espérer obtenir leur deuxième ou troisième macaron dès l’année prochaine et participer au concours national. Celui-ci permettrait de cueillir une quatrième fleur, voire, une « fleur d’or » comme l’avait fait Menton en 2009, ce qui a permis à la commune de profiter d’une couverture médiatique considérable et d’attirer les touristes.
UN SUCCÈS GRANDISSANT
Si plus de 12 000 villes et villages français participent aujourd’hui au concours de l’association loi 1901, c’est pour décrocher le sésame. D’après une étude TNS Soffres parue le 23 novembre 2012, 79 % des habitants des communes sans label seraient favorables à son obtention. Selon une autre étude, réalisée cette fois par Ipsos, 71 % des sondés estiment que cette reconnaissance a un impact direct sur l’attractivité touristique et 38% sur le dynamisme économique. De quoi espérer voir bourgeonner d’autres villes fleuries.


De ce passé glorieux, la France en récolte évidemment les fruits. Considéré comme le pays du luxe, de la mode et de la gastronomie, l’Hexagone a su conserver son attractivité malgré une banalisation progressive de sa puissance et de son influence au sein du monde et de l’Europe. La France est, aujourd’hui encore, classée première destination touristique du monde. Cela s’appuie sur des faits : Paris, la tour Eiffel ou le musée du Louvres sont des symboles propulsés par les nombreuses œuvres littéraires et cinématographiques qui les peignent. Mais comme tout symbole il y a évidemment une base vraie. Mais qu’en est-il exactement ?
Le tourisme en France représente 7% de la richesse nationale, et une priorité pour le gouvernement qui veut faire de la France la première destination au monde en terme de fréquentation - elle l'est déjà avec 83 millions de touristes accueillis en 2012 - mais aussi en terme de recettes.
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Pays très touristique, la France fait sans doute partie des
1. Le mec mystérieux
Vos meilleurs amis, qui ne vous exaspèrent généralement que quand ils sont loin de vous, sont d’accord pour que vous alliez ensemble vers une destination de rêve.
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Quelques infos pratiques et utiles pour tous
Préparer son itinéraire, c’est non seulement repérer son parcours sur une carte routière, se familiariser et régler son GPS, se renseigner sur les différences de réglementation si vous voyagez à l’étranger, mais aussi tenir compte de la météo !
Même si Menton est depuis longtemps une destination touristique reconnue, la commune n’avait pas le label de station dite "touristique".
Les vacances approchent et vous rêvez de sports d’hiver. Or, quand toute la famille part à la montagne, il y a beaucoup de choses à emporter. Pour votre sécurité, il est important de bien gérer le chargement des bagages. Ne vous y prenez pas au dernier moment pour avoir le temps d’assurer leur bonne répartition. Placez les plus lourds dans le coffre, le plus profondément possible pour garantir un centre de gravité assez bas qui évitera les déséquilibres. Dans l’habitacle, évitez de laisser traîner des objets qui ne seraient pas correctement arrimés et pourraient se transformer en projectiles en cas de coup de frein brusque ou d’accident.
Vous connaissiez déjà l'oenotourisme, mais connaissez-vous le spiritourisme ? Il s'agit d'une nouvelle forme de tourisme qui s'organise autour de la découverte des distilleries françaises pour mieux connaître nos "produits issus des matières premières locales". 




